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Les marieurs (élus au charbon)

mariageminiDans les Elus au charbon de février, je prends pour titre une phase que je connais bien pour l'avoir entendue le 6 mai 1989 à la mairie de Montsûrs : « Je vous déclare unis par les liens du mariage ». Elle colle pile-poil à mon article qui s'intéresse aux élus qui marient… Car quand on est élu, y compris dans l’opposition, on peut marier civilement Pierre et Colette, Rachid et Yasmina ou encore Mohamed et Thérèse… Soit dit en passant c’est d’ailleurs la seule occasion pour les élus d’opposition de se sentir "représentant du peuple" !

« Ah non, je ne peux pas déjeuner avec vous, j’ai 12 mariages ! » L’homme qui tient ces propos n’est ni prêtre, ni organiste, ni traiteur ni polygame ! Il est, plus simplement ( ?) conseiller municipal… Nous sommes un beau samedi de juin 1995 et l’adjoint au maire Jacques Marine est « de garde ». « C’est un peu expéditif, reconnaît-il, mais quand les gens arrivent à l’heure, ça va ! » Il évoque cette famille qui a assisté à un mariage ne la concernant pas ! « Ils s’en aperçurent au second mariage, celui pour lequel ils étaient venus ! Ils m’ont dit : on trouvait curieux de ne reconnaître personne ! »

Parmi les nouveaux élus, Bertrand Spaghetto est l'un des plus expérimentés (une cinquantaine de mariages à son actif car il était souvent "demandé" quand il était dans l'opposition) : "J'insiste beaucoup sur les articles du code civil, qui sont le fruit d'une longue étude de l'espèce humaine. Ils sont nécessaires et donnent une solennité certaine à l'acte." Une anecdote, Bertrand ? Oui.  " C'était un samedi où il y avait une manif place du Onze-Novembre et on ne s'entendait pas dans la salle tellement ça hurlait dehors ! J'ai dû poser plusieurs fois la question aux mariés... pour qu'ils répondent !

 La suite dans le livre...

La Maison du Grand Veneur (patrimoine)

grandveneurIl est une maison dont la vue enchante quiconque prend le temps d'y poser son regard... Une maison à l'architecture clairement identifiable, située depuis des siècles au coeur du Vieux-Laval. Une maison qui était à vendre il y a quelques mois... Une maison que la Ville se devait d'acquérir (pour 480 000 francs) afin d'y créer (dans les années à venir) un Espace Patrimoine destiné à accueillir une exposition permanente susceptible d'enrichir le contenu des visites à destination des touristes et des scolaires.

Ce chef d'oeuvre, qui nous appartient dorénavant, c'est la Maison du Grand Veneur...

La suite dans le livre...

Le 42e régiment (Nouvelle grandiose)

rgimentAlors que nombre de villes s'inquiètent (à juste titre) des conséquences de la loi de programmation militaire (1997-2002) sur leur économie locale, Laval accueille la réforme avec le sourire. Et pour cause ! Non seulement son 38e régiment de transmission sera remplacé (il aurait pu ne pas l'être !). Mais en plus, le nouvel arrivant, le 42e du même nom, sera exclusivement composé d'un millier de professionnels...

Il s'agit d'une grande, d'une excellente nouvelle pour l'économie lavalloise quand on sait qu'un régiment professionnalisé représente un pouvoir d'achat 2,5 fois supérieur à celui d'un régiment d'appelés (genre 38e). En effet, dans une unité professionnelle, les hommes bénéficient de soldes nettement supérieures et de primes plus fréquentes. Leurs familles créent des emplois, suscitent l'ouverture de commerces, d'infrastructures culturelles et sportives et empêchent parfois la fermeture de classes scolaires. Pour François de Sénert, qui a su démontrer dans cette affaire qu'un Ministre-Maire était un atout pour Laval, c'est peu dire que c'est un succès de chez Succès.

Pour résumer : Vive la réforme ! Vive Sénert ! Vive la France ! 

La suite dans le livre...

Quand Guitry évoque Mozart (culture)

mozartPour annoncer la venue du Mozarteum de Salzbourg aux Ondines le 23 février, avec Pierre Amoyal (violon) et Gérard Caussé (alto), je demande à Sacha Guitry de nous parler de Wolfgang... Cela permet à l'ancien mari du Rossignol Yvonne Printemps d'évoquer un petit dialogue succulent entre Rossini et quelqu'un qui lui demandait : "Maître, quel est le plus grand musicien du monde ? - Beethoven, répond Giaccomo. - Et Mozart, Maître ? - Ah, Mozart, lui... c'est le seul !"

En fin d'entretien je demande à l'ancien mari de la belle Jacqueline Delubac de nous lâcher un dernier trait d'esprit, sa grande spécialité comme chacun sait  : "Après un air de Mozart, le silence qui suit, c'est encore du Mozart..."

Brillantissime, non ?  

La suite dans le livre...

Vive le passé ! (C'était Laval)

lefebvreLes C’était Laval de l’année 1996 m’ont permis de faire connaître le cimetière de Vachefleurie où reposaient à l'époque 66 000 Lavallois (plus de 70 000 aujourd'hui). Profitant de la sortie d’un petit ouvrage savoureux de Jean-Pascal Lefebvre, Cœurs de Laval, je montre comment le cœur de notre cité situé dans la "ville haute" (à 65,5 m du niveau de la mer) place de la Trémoille, va progressivement disparaître à partir de 1850 pour aller s’installer place de l’hôtel de ville (à 49,90 m). J’ai aussi évoqué les principales pissettes de la ville en illustrant mes propos par les dessins d’un jeune qui était venu faire un stage au service communication. Dans le numéro 6, j’ai retracé l’histoire de la fête du Pré Touffu, que mon grand-père a contribué à créer en 1945 avec certains riverains qui accueilleront dix ans plus tard Gaston Bedon. Puis vinrent la naissance de l'aerodrome, une promenade avec Foulques de Citéblonde pour contempler notre patrimoine ; les passages de jarry dans sa ville natale, un portrait d'Albert Goupil, mon maire préféré, l’histoire de la fac de droit (qui fête ses vingt ans) et celle du jardin de la Tartine...

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