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La médiathèque et les vieux films (actu)

mdiathqueDepuis le 9 septembre 2006, la Culture avec un C majuscule dispose d'un lieu de promotion et de diffusion dans le quartier de Saint-Pierre-Thomas. Et quel lieu ! Ah, quel lieu ! Une médiathèque flambant neuve comprenant environ 10 000 ouvrages et  2 000 DVD et CD-ROM à emprunter sans modération. Ce superbe espace de 600 m² est situé dans un centre multi-activités qui, après huit ans d'aménagement par la Ville affiche désormais complet. 

Son petit "plus" (et qui, personnellement, me réjouit) : elle dispose d'un fonds de films très important (1 200) permettant de voir ou de revoir certains chefs d'oeuvres du cinéma qui ne passent plus jamais à la télé et qu'on ne trouve pas dans les rayonnages des derniers vidéo-clubs... Je pense au  Clan des Siciliens, au Bal des Maudits, à Quai des Brumes et, entre autres, à ce chef d'oeuvre qui met en valeur la paresse, Alexandre Le Bienheureux ...

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Vive le passé (C'était Laval)

doc_scanns_jc_024Les C'était Laval de l'année permirent de retrouver notre cité en janvier 1976 (période durant laquelle les futures municipales de 1977 se préparent !), en mars 1986 (quand survient la première cohabitation au sommet de l'Etat), en avril 1966 (en pleine expansion économique !), pendant les inventaires républicains de 1906 (qui posèrent des problèmes à Saint-Vénérand et aux Cordeliers), pendant l'été de la sécheresse et la montée du Stade Lavallois en Première division, en septembre 1916 (pendant la guerre de 14 qui prendrait fin deux ans plus tard). Les derniers numéros offrirent, eux, de mieux connaître la création de l'église Saint-Pierre, la succession de Goupil par Le Basser (en 1956), les 19 000 bébés mis au monde par le docteur Le Coz et l'histoire de la bibliothèque municipale...

La Maçonnerie à la bibliothèque (Exposition)

blasonDurant l’automne, une expo a célébré « 250 ans de franc-maçonnerie en Mayenne ». Organisée par le Cercle Philosophique et Culturel Lavallois (CPCL), elle a présenté panneaux, documents et objets susceptibles d’attirer à la bibliothèque municipale de nombreux curieux. J’en faisais partie bien sûr, et en ai tiré un article assez copieux dont voici un extrait...

« Avis aux esprits libres qui aiment à donner leur avis sur la maçonnerie en général et certains membres présumés de la confrérie en particulier : soyez discrets sur le sujets… car les frères sont environ 200 en Mayenne (hélas : l’expo ne donne pas leurs noms !). Ces initiés se réunissent à Château-Gontier, Ernée, Mayenne et Laval, une ville à forte densité maçonnique. En effet, les quatre plus importantes obédiences du pays y ont actuellement une loge : Volney, du Grand Orient de France (1911), les frères et sœurs de la loge mixte Travail et Sérénité, du Droit humain (1934), les frères de la loge Ambroise Paré, de la Grande Loge Nationale Française (1963) et, depuis 1988, les frères de la loge Confiance et Tolérance, de la Grande Loge de FranceSeule la franc-maçonnerie 100% féminine n’est pas représentée en Mayenne… »

Bien sûr, l'exposition évoque aussi les liens entre loges… « Volney, Travail et Sérénité et Confiance et Tolérance partagent le même temple (« le lieu où se déroulent les tenues »), qu’elles ont la même devise (Liberté, Egalité, fraternité) et, entre elles, des relations fraternelles très fortes… Non concernée par l’exposition, la loge Ambroise Paré « n’entretient pas de relations officielles » avec ses consoeurs. Et la plaque de l’exposition de donner cette explication (qui surprendra certains catholiques) :

« Son obédience – la GLNF – refuse toute relation avec les autres associations maçonniques françaises qu’elle juge irrégulières car elle exige de ses membres la croyance en Dieu et en Sa volonté révélée excluant ainsi ipso facto les agnostiques et les athées. » J’avais glissé en bas de page la phrase suivante : Depuis 1983, une déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a réaffirmé l’interdiction pour un catholique d’adhérer à la franc-maçonnerie sous peine de faute grave…

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L'Affaire NRH (Réactions)

journaux4 septembre : Renaud Souriant [le directeur de cabinet de Sénert] me téléphone pour me signaler que le syndicat Kilvoufaut me reproche, via le dernier Laval Infos, de faire de la réclame pour une « revue d'extrême droite », la Nouvelle Revue d’Histoire. Quelle pitoyable attaque ! Et qui en dit long sur le terrorisme intellectuel de l'époque ! Il est vrai que la NRH ne penche point à gauche mais penche-t-elle de l'autre bord ? Pas sûr ! Seule l'Histoire l'intéresse, et parfois, plus souvent qu'on ne pense, le clivage droite-gauche n'a aucune importance... 

Qu’en est-il de cette nouvelle "affaire" ? Dans le numéro de l’été 2006 j’ai consacré mon C’était Laval à la guerre de 14-18 car on "fête" les 90 ans de Verdun, 1916. Ayant acheté dernièrement le numéro de la NRH avec, en couverture, un poilu et L’année de Verdun en gros titre, j’ai reproduit cette couverture qui, c’est vrai, me permet d'évoquer cette "revue d’histoire épatante, sans équivalent sur la marché actuel, car rédigée par des historiens lassés par les interprétations partiales de l’histoire..." Je le pense, je l'écris...

Voilà ce qui a déclenché le courroux du syndicat Kilvoufaut toujours prêt - comme les scouts  !– à mettre des bâtons dans les roues de François de Sénert, sa bête noire. Qu’un type aussi féru d'Histoire que Pierre Jacobin, la tête pensante du syndicat, puisse critiquer ainsi la NRH en dit long sur l’état d’embrigadement que toute structure collective (en l’occurrence un syndicat) génère chez ses membres... Dans une société "normale", solide, saine, même mes adversaires me remercieraient d’avoir fait l’effort intellectuel d’écrire deux pages sur l’année 1916 à Laval...

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Le fils à Marcel (People)

serge.dassaultLe 3 février, pour l’inauguration de son site de Laval, l’ESTACA avait invité Serge Dassault dont les premiers mots ont suscité surprise et hilarité dans les rangs : l’avionneur qui, pour des « raisons météo », s’était exceptionnellement déplacé en voiture (son hélico avait dû rester au garage), se croyait… dans la Sarthe ! Puis après avoir rappelé que son père, le légendaire Marcel, avait fait Sup Aéro avec le fondateur de l’ESTACA, et que son groupe employait plus de 200 estaciens, il a livré une petite leçon d’économie politique…

Morceaux choisis : « Ce sont les clients qui dirigent les entreprises » (et non les actionnaires et les salariés !). « Calculez d’avance vos prix de revient, c’est le coût le plus important ! » « Il faut toujours soigner la motivation des gens qui travaillent avec vous… être aimable et gentil avec eux, les intéresser aux résultats de l’entreprise ». Entre temps, l’avionneur avait vanté un produit « qui ne fait pas de bruit et ne pollue pas » : la voiture électrique. Il y croit dur comme fer : « C’est l’avenir ! »

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