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L'informatique, attention danger !

euro

Dans nombre de Laval Infos je ne cache point ma défiance à l'égard de l'importance croissante que l'informatique revêt dans nos vies. Certes, icelle offre d’excellents moments de détente et, parfois, un gain de temps appréciable pour régler certaines formalités de la vie quotidienne. Mais pour le reste, elle se traduit surtout par une désaffection pour la lecture, le livre, la chose imprimée… Bref, pour un type comme moi, cette invasion est, au bout du compte, une malédiction !

La défense du mariage

mariageLes hasards de l'actualité sentimentale ont fait que, dès le premier numéro, celui de décembre 1995, j'ai évoqué le mariage. Enfin, un mariage : celui de Jacques et Elisabeth Monbébé. Pourquoi ? Parce que Jacques est adjoint au maire et, comme ce dernier, se marie sur le tard. D'où la tirade suivante de François de Sénert : « Je sais ce que c’est de se marier quand on n’a plus 20 ans, cela fait des mariages formidables ! » Il a ensuite dit à Elisabeth : « Je ferai en sorte que Jacques soit relativement souvent à la maison… mais les conseils municipaux resteront à 20 heures… » La voilà prévenue...

L'anticommunisme

staline

Je n’ai jamais compris pourquoi il fallait taire les crimes impunis des tyrans communistes et se montrer déférent avec ceux qui ont choisi cette idéologie mortifère. Dans un article consacré au jumelage Laval Vatava, j’évoque, dans un carré de couleur, « Le génie des Carpates » : « Laval Vatava est le fils d’une histoire tragique : celle de la folie destructrice du tyran Ceaucescu contre son propre pays, la Roumanie. » Ces lignes m’ont été reprochées par un employé municipal que je ne citerai pas…

Oui à l'Europe, non à l'euro !

euroL’arrivée de l’euro me rendit triste car, bien que n’aimant point l’argent, j’étais attaché au franc. De plus je pensais que cela était mauvais pour un pays comme la France de ne plus être maître de sa monnaie, surtout quand icelle porte le beau nom de franc. Je pensais également que l’euro se substituerait au franc dans l’esprit des gens : "Oh, ça ne coûte pas cher ! ça coûte seulement un euro (sous entendu 1 F) !" C’est ce qui se passe quand j’offre des bonbons à Jean-Edern après les séances de water-polo. Je pense 1 franc, ça en fait 6,56 !

Une méfiance à l'égard du progrès

gustavethibon

Concernant le progrès qu'on vante à qui mieux mieux, je glisse ce petit texte de Jean Dutourd dans le n°86. Guillaume Falot me fera l'honneur de le critiquer lors du conseil municipal de décembre 2003...

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