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Des démolitions rue Fichue-Serpillière (travaux)

souchuPour "redynamiser" le centre-ville, l'équipe municipale a décidé de réaménager totalement la partie située derrière le bâtiment de l'hôtel de ville en y installant un grand pôle de commerces indépendants à caractère culturel, de nouveaux bureaux destinés à accueillir les services municipaux du quai Beretta, un nouvel immeuble d'habitations et une nouvelle aire de stationnement en sous-sol.

Les travaux de démolition étant prévu pour le mois de mars, je me permets, dans le Laval Infos de février, de conseiller aux Lavallois qui s'intéressent de près à l'histoire de leur cité de prendre en photo sans tarder les rues Foutue-Serpillière, François-Mitterrand et celle des Tonneaux avant l'arrivée des pelleteuses...

La suite dans le livre...

 

Vive le passé (C'était Laval)

vieux-chteauDans le 38e C'était Laval, j’évoque la revue de L’Amicale des Gauchos à Poils Gris sans pour autant recevoir le moindre mot de remerciement de cette dernière… Dans le suivant, je décris l’îlot de l’arrière de l’hôtel de ville qui va bientôt être démoli… Dans le n°40, retour sur un "grand moment" de la générosité de l’histoire lavalloise : l'arrivée des chiffonniers d'Emmaüs dans notre cité en 1959, il y a pile 40 ans… Le numéro 41 consacre - enfin ! -  deux pages à notre cher vieux-château ! Le 42e C'était Laval, lui, s'intéresse aux nouvelles plaques de rues (Georgette Guesdon, Jacques-Yves Cousteau…) puis, les deux suivants évoquent l’histoire de l'hôtel de ville . Enfin, l'ultime C'était Laval de la saison décrit l'atmosphère qui régnait à Laval lors des tout derniers jours qui précédèrent le 1er janvier 1900, autrement dit l'entrée dans le XXe siècle qui serait - mais personne ne le devinait - le plus sanglant, le plus meurtrier, le plus inhumain de toute l'Histoire…

La secte de la Tripaille (Politiquement incorrect)

tete.de.veauLe politiquement correct en matière d’alimentation, c’est le bio, le vert, le grillé, le cuit à l’étouffée, la cuisine japonaise, tout ce qui ne donne pas de cholestérol, qui ne fait pas grossir, qui sent peu ou rien du tout et qui ne rend pas lourd pour le reste de l’après-midi. Bien sûr, le PC déteste la viande rouge saignante, le gras de bœuf et, entre autres, les abats qu’aucun gamin ne mange plus jamais depuis que la langue de bœuf et le foie de génisse ont disparu des menus des cantines…

Outre les recettes de cuisine, Laval Infos a toujours attaché beaucoup d’importance à la nourriture qui permet aux talents culinaires et, surtout, à la convivialité de s'exprimer. En 1998 il y avait eu le coup de la paella géante peu ragoûtante. En mars 1999, je choisis de présenter avec force détails la joyeuse Secte de la Tripaille. Cette page suscita des critiques du maire sans que je sache si c’était à cause du sujet (peu vendeur aujourd'hui) ou parce que l’un des membres de cette confrérie était son premier adjoint de l’époque (en photo dans l'article avec sa robe de Tripailler)…

La suite, dans le livre…

Le fier blason de notre cité (C'était Laval)

blasonDans les premières années de la mandature, François de Sénert envisageait de redonner vie au fier blason de notre cité (qu’un graphiste eût néanmoins « modernisé »). Je militais pour ce changement qui aurait permis de remettre en selle un "logo" beaucoup plus représentatif des années Sénert que celui conçu en 1987 par une agence de communication qui semblait avoir eu pour client un centre de convalescence situé en pleine cambrousse…

C’est ainsi que, régulièrement, lors des comités de rédaction avec Luc Ducato, Guy Loiseau et Miss Jarret-Dodu, nous évoquions son retour… Mais à chaque fois, sœur Anne ne voyait rien venir et on me répondait que le maire hésitait car l’opposition allait l’accuser – rapport à son nom à particule – d’aristocratisme. Un autre argument était avancé – valable celui-là : le prix à payer pour peindre sur les voitures de la ville le fameux écu de gueules au léopard d’or ainsi que sur le moindre papier à en-tête…

La suite, dans le livre…

La Francisque du Président (C'était Laval)

mitterrandDans le C’était Laval concernant les personnalités reçues à l’Hôtel de ville, j'évoque la venue de François Mitterrand le 9 septembre 1974, en sa qualité de premier secrétaire du PS. Je profite de l'occasion pour rappeler à nombre de mes concitoyens que le papa de Mazarine Pingeot eut le génie, après une tardive conversion au socialisme (1971), de faire accroire à une majorité de Français que le Bien était du côté gauche...

Et je termine ainsi : « Un exploit d’autant plus remarquable que le beau François avait, pendant l’Occupation, demandé, obtenu et porté la Francisque – n° 2 202, la plus haute distinction du régime de Vichy ! » Cette allusion au passé vichyste de Tonton n'a pas suscité la moindre réaction de la part de l’opposition de gauche. Où est le temps où les socialos criaient au bobard quand Minute ou n'importe quel journal d’extrême droite évoquait cette face cachée de Mitterrand… O tempora ! O mores ! Maintenant, avec Lionel Jospin à Matignon, c'est "la politique d’inventaire"…

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