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Oui à l'Europe, non à l'euro !

euroL’arrivée de l’euro me rendit triste car, bien que n’aimant point l’argent, j’étais attaché au franc. De plus je pensais que cela était mauvais pour un pays comme la France de ne plus être maître de sa monnaie, surtout quand icelle porte le beau nom de franc. Je pensais également que l’euro se substituerait au franc dans l’esprit des gens : "Oh, ça ne coûte pas cher ! ça coûte seulement un euro (sous entendu 1 F) !" C’est ce qui se passe quand j’offre des bonbons à Jean-Edern après les séances de water-polo. Je pense 1 franc, ça en fait 6,56 !

 

 La suite dans le livre...

Bien vu, Jean Dutourd !

Dans le numéro 64, je décoche une petite pique contre "l’Europe technocratique" en plaçant quelques lignes de Jean Dutourd tirées de son dernier ouvrage, Le siècle des Lumières éteintes"Avec le traité de Maëstricht et l’Europe, les hommes politiques seront bien tranquilles : ils garderont tous les signes extérieurs de la puissance et n’auront à peu près aucune de ses charges réelles. A tout reproche qu’on leur fera, ils se retrancheront derrière une autorité abstraite, plus haute qu’eux, à laquelle la " discipline européenne " les contraint d’obéir. Je crois que le rêve de tout homme politique français, aujourd’hui (à quelques exceptions près, bien sûr) est d’avoir un jour la possibilité de dire à propos de tout : « Ce n’est pas ma faute, c’est la faute à l’Europe. » Et si la langue officielle de la France devient l’américain, cela, bien sûr, ne sera imputable qu’à cette bonne Europe, si commode, qui légitime toutes les démissions."

Bon courage !

 

La une du dernier Laval Infos de l’an 2001, montre une calculette en euro avec ce titre L’euro arrive, bonne année, bon courage ! Lors du conseil municipal qui a suivi cette une, les socialistes m’ont reproché mon peu d’enthousiasme pour cette nouvelle monnaie. Mais je n’aimais pas davantage la précédente ! Seulement, ce changement me chagrine car au moins le franc, c’était la France. Je rappelle que ce changement n’a été voulu que par une petite majorité de Français : en 1992, le oui à Maastricht n’a pas dépassé 51% des votants… Et François Tonton-Mitterrand a joué habilement de l'impact que son cancer de la prostate avait sur certains électeurs... Et sur l'opposant qu'il avait choisi de combattre - Philippe Séguin - lors du fameux débat à la Sorbonne...

 

La suite dans le livre...

 

 

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