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Laval sous François d'Aubert

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Quiconque a connu Laval en 1995 puis, l'ayant quittée l'a retrouvée treize ans plus tard, a pu constater qu'elle s'était métamorphosée en une ville moyenne agréable.

Ce grand changement, c'est à François d'Aubert que nous le devons...

 

Secrétaire d'Etat au Budget

Après deux tentatives infructueuses en 1977 et 1983, le nouveau secrétaire d’Etat au Budget, François d’Aubert (gouvernement Juppé I), est élu maire de Laval, à 52 ans, dès le premier tour des municipales de  juin 1995. Contre le socialiste Yves Patoux. 

Pour info, la droite n’avait pas « occupé » la mairie depuis les mandatures du Docteur Le Basser (1956-1971). 

Les années d’Aubert ont eu pour principales caractéristiques la création de nouveaux équipements socio-culturels, l’embellissement du centre-ville, la multiplication des animations et, last but not least, un respect pour le contribuable (les taux municipaux des taxes locales ont baissé dès 1999).

Laura Flessel, David Douillet

Au registre des créations d’équipements culturels, citons Médiapole (derrière l’hôtel de ville : un vaste espace dédié au trio « livres-disques-multimédia »), le complexe Cinéville (neuf salles de cinéma quai Gambetta), la rénovation-reconstruction du théâtre municipal (devenu celui du Pays de Laval) et la Médiathèque de Saint-Nicolas…

A noter que cette dernière est située dans l’ancien centre E. Leclerc de la route de Tours, que François d’Aubert sut réaménager en un gigantesque Centre Multi Activités (Palindrome) comprenant, entre autres, moult salles de sport parmi lesquelles – inaugurées par leur champion ! -, la salle d’escrime Laura Flessel et le dojo David Douillet.

Au rayon loisirs, la Ville a fait construire en l'an 2000 une piscine ludique, dans la zone de l’Aubépin, L’Aquabulle, qui joua un rôle hautement rafraîchissant lors de la canicule de l’été 2003.

Le Douanier Rousseau

Concernant l’embellissement du centre-ville, François d’Aubert a élargi les trottoirs des rues commerçantes les plus importantes (de Gaulle, la Paix et Déportés) ; il a également rénové la place de la gare et « ouvert » à la vue de ses concitoyens les « nouveaux » remparts sud,  le long d’une promenade (Anne d’Alègre) reliant la porte Beucheresse (où naquit Henri Rousseau) au jardin de la Perrine…

Quant aux façades des logements, presque toutes ont retrouvé des couleurs agréables, grâce à une efficace campagne de ravalement…

L’arrivée des militaires

En 1999 alors que de nombreuses villes perdaient leurs militaires conséquemment à la réforme de la professionnalisation des armées, Laval accueillait le 42e régiment soit un millier de soldats accompagnés par leur famille !

Cette arrivée a eu des conséquences heureuses sur la création de logements mais aussi sur le commerce du centre-ville, que François d’Aubert va améliorer en multipliant les horodateurs et les nouveaux parkings (Paradis, Britais, Gare, Jules Ferry…)

Le tour de France 1999

Souhaitant qu’il se passe toujours quelque chose dans « sa » ville, François d’Aubert a multiplié les animations en privilégiant la période de Noël : marché et crèche du même nom, installation d’une patinoire et, surtout, vantées chaque année par les télés nationales, illuminations de la ville…

Côté festivals, lui et son adjointe à la culture (la très tonique Catherine Fayal) ont lancé, dès 1996, une animation « théâtre de rue » destinée à amuser le badaud tout en honorant la mémoire de l’écrivain Alfred Jarry : les Uburlesques. Ils ont aussi organisé, entre autres,  une biennale d’art naïf et une autre consacrée aux sculptures contemporaines…

Outre les nombreuses personnalités à être passées à l’hôtel de ville (et notamment le président de la République Jacques Chirac, le 24 février 2000), Laval a accueilli l'émission Intervilles et réussi à être l’une des villes-étapes du Tour de France 1999…

Le social

Pour aider les plus défavorisés, la Ville (via le CCAS) a ouvert en 1998 une épicerie sociale, Coup de Pouce, permettant de privilégier les solutions personnalisées tout en rationalisant les différentes aides alimentaires…

Afin d’aider certains jeunes brouillés avec le système scolaire, François d’Aubert a multiplié les « chantiers d’insertion professionnelle » dont les réalisations continuent de bénéficier à l’ensemble des Lavallois : rénovation du kiosque à musique et de la maquette du bateau de Gerbault, construction des chalets de Noël, du petit train touristique…

La réalité virtuelle

Pour favoriser le développement des entreprises de recherche existantes et susciter la création d’activités nouvelles, d’Aubert a créé Laval Mayenne Technopole dès 1996, avec un élu ayant consacré sa vie professionnelle à l’entreprise, Jean Héaumé.

Trois ans plus tard, le maire  positionne Laval dans un secteur d’avenir en organisant les premières Journées Internationales de la Réalité Virtuelle…

Enfin, dernière grande réalisation liée au fait que le cimetière de Vaufleury affichait complet dès le mitan des années 90 (66 000 Lavallois y étaient inhumés !) : François d’Aubert a ouvert, dans la zone des Bozées, un cimetière paysager de 7,5 hectares dénommé Les Faluères.

 

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