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Estelle Bobo

mairie-bleueEstelle Bobo, je l’ai déjà écrit, était l’élue qu’il m’était le plus difficile à supporter car je savais ce qu’elle pensait réellement de Sénert en général et de son équipe en particulier.

Toutefois, politesse oblige, dès novembre 2001, elle a droit à sa page des Elus au charbon. Le lecteur peut ainsi apprendre que la politique ne tente guère cette jeune femme dynamique qui a « toujours eu beaucoup de mal à choisir un camp plutôt qu’un autre » !

Il découvre aussi, le lecteur, qu'elle admire des personnalités qui ne portent pas la même étiquette, « Robert Badinter d’un côté et Jean-François Deniau de l’autre ».

Plus loin ce même lecteur sait qui l'a attirée, "quelques mois avant les municipales de mars dernier", dans l'équipe Sénert intitulée Laval pour Tous : l'ancien adjoint aux finances Bertrand Spaghetto, un ami de la famille Bobo... Copieux, précis, l'article plaît à l'intéressée, qui m'envoie un petit mot charmant : « J.--C. un grand merci pour cette biographie qui me vaut une notoriété allant jusqu’à la caissière principale de chez Mondio Pif qui ma confié avoir « dîné en ma compagnie » en lisant Laval Infos. Cordialement. » 

Par la suite, je remets Estelle en photo dans les numéros 69 (mars 2002), 74 (septembre 2002), 75 (octobre 2002), 78 (janvier 2003), 80 (mars 2003), 83 (juin 2003)... Mais cinq mois après, le 28 novembre 2003 très exactement, notre collaboration connaît un couac sévère...

La suite dans le livre...

Journal personnel 2008

Samedi 26 janvier : Sénert vient de se faire lâcher par Boboet j'apprends par une indiscrétion qu'il a tenté de la faire revenir.... La traîtresse a droit à un article dans West Planplan sous le titre : Pourquoi Estelle Bobo vient de rejoindre la Gauche unie ? Elle part pour une question de méthode (« Je n'avais pas les budgets nécessaires pour remplir ma fonction ») mais aussi de personne : « Je n'aime pas le sectarisme de François Sénert. »Question : Dans ces circonstances, pourquoi ne pmairie-roseas être partie plus tôt ? Pas de réponse…

Avec Guillaume Falot, Estelle se retrouve sur les mêmes « valeurs démocrates » (sic). Elle est aussi sous le charme de Guillaumette : « Lecreux, c'est l'enthousiasme, la proximité, la modernité et surtout une vraie qualité d'écoute, sans condescendance. Et puis je sais que le respect des gens sera le maître-mot de son programme. Pour ne pas l'avoir observé, la municipalité a connu ses derniers échecs : le parking Jules-Ferry ou l'église Saint-Martin. » Et de finir : « J'estime qu'une mairie ne doit pas être un lieu politisé. Or, celle de Laval est devenue le siège de l'UMP. »

Si Estelle manque de (...), "de jambe" et de convictions fortes, il est permis d'écrire qu'elle ne manque pas de culot ! 

La suite dans le livre...

 

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