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Pas de pub = Non à Laval Infos ! (Distribution)

journauxDans le numéro de septembre, sous le titre : Rappel : pas de pub, plus de Laval Infos ! je reproduis un autocollant qu’on voit couramment sur les boîtes aux lettres et qui stipule les deux messages suivants : L’abus de prospectus est dangereux pour ma planète (en gros caractères) et Non aux imprimés publicitaires et aux gratuits sans adresse, Oui au journal de ma collectivité ! (en petits caractères)

Avis à ceux qui posent cet autocollant sur leur boîte aux lettres en pensant continuer de recevoir leur Laval Infos tous les mois : ils n’en verront plus la couleur ! Mais, vont-ils répondre, il y est stipulé en toutes lettres : Non aux imprimés publicitaires et aux gratuits sans adresse, Oui au journal de ma collectivité ! Affirmatif, mais ces deux demandes ne servent à rien : la filiale de La Poste qui distribue Laval Infos ne fait pas de distinction entre ce dernier et la réclame… Le plus stupide dans cette histoire ? Cet autocollant qui empêche de distribuer les journaux financés par les contribuables (Ville de Laval) est, lui aussi, payé par ces mêmes contribuables (Ministère de l’Ecologie et du Développement durable).

Ce qui permet de jouer les Nostradamus : le jour où ce même ministère décidera de faire poser son autocollant sur nos 26 500 boîtes aux lettres (par de petits écoliers, par exemple, au cours d’une méga-campagne écolo-citoyenne), ce jour-là, Laval Infos aura vécu… 

PS : J’ignore aujourd’hui si la "nouvelle" équipe municipale a réglé le problème de la distribution de son mensuel. J’ai seulement constaté l’autre jour, en longeant une rue proche de la gare, que d’innombrables boîtes aux lettres sont interdites de pub…

Vive le viagra ! (C'était Laval)

phallusDans le numéro de novembre, j’évoque un Lavallois célèbre, François Pyrard (1578 ? 1621 ?) qui passa dix ans de sa vie aventureuse dans des paysages enchanteurs : îles Maldives, Indes, Brésil… Au retour, ce sacré personnage eut la bonne idée non de créer le Club Med’ mais de narrer ses souvenirs dans un ouvrage devenu depuis un classique de la littérature d'évasion : Voyage de Pyrard de Laval (Chandeigne éditeur, 1998). Comme on parlait beaucoup du viagra à l'époque (2005, pas celle de Pyrard !), je réussis à caser le mot dans l'un des paragraphes :

« (…) Evoquant la sexualité des indigènes, Pyrard laisse entendre que le Viagra aurait eu un sacré succès auprès des Maldiviens : Tout le plus grand désir qu’ils aient, c’est de recouvrer, s’ils peuvent , quelque recette pour mieux contenter leurs femmes et les rendre plus forts à exercer leur paillardise (…) Ils m’ont tant demandé si je n’en savais point, et tant de fois que je me lassais d’ouïr tels propos… Et je concluais : « Il est vrai que les mâles ayant jusqu’à trois femmes, d’aucuns peinent à satisfaire chacune d’elles… »  Surtout si ces trois "associées" ne sont guère appétissantes ! 

La suite dans le livre...

Le numéro 100 (Journal intime)

journauxLe 8 Janvier, je reviens de Paris où j'ai bouclé mon 99e Laval Infos. Je commence le 100e ! Dans mon journal personnel, je note ces mots de Georges Haldas, qui résument le travail effectué depuis 1995 : L'héroïsme obscur de la régularité. Une autre pensée de cet écrivain suisse me va également comme un gant : Au fond, je n'aurai été qu'un témoin de la vie à travers ma vie et celle des êtres que j'ai rencontrés. Rien de plus. Mais là était mon champ.

Dans ce numéro 100, je consacre les deux pages du dossier au « magazine de la Ville de Laval ». Non pour le louer (ce serait présomptueux). Non pour le dénigrer (ce serait stupide). Mais pour évoquer sa naissance, ses acteurs, ses caractéristiques et quelques couvertures - une par année écoulée - ayant jalonné son histoire, qui débuta en juillet 1995, dans le bureau du maire ministre de l’époque… En bas, à droite dans un carré de couleur, je rédige le petit texte suivant à l’attention, entre autres, du nouveau directeur de la com’…

« Placé sous la responsabilité du maire et de l’adjoint à la communication (Jocelyne Faral, depuis mars 2001), Laval Infos est entièrement rédigé et maquetté par (bibi), son unique rédacteur. Lequel se permet de remercier ses très nombreux lecteurs. Mais aussi ses employeurs qui ne lui ont JAMAIS imposé la « relecture-censure » à laquelle ont droit tous les mois 99,9% de ses confrères aux quatre coins du pays… » Je pense avoir fait des jaloux parmi les confrères qui auront lu ces lignes…

Dans le numéro de mars, je place un texte de Montherlant, extrait, comme d’habitude, de ses éblouissants Carnets. Ce texte est particulièrement savoureux, à apprendre par cœur et à recracher quand besoin est, c’est-à-dire souvent, très souvent. Je l’ai intitulé L'ouvrir toujours ! :  Nous ne savons rien de la plupart des questions, ou nous en savons si peu. Cependant il faut parler, opiner, briller. Si encore vous êtes un homme célèbre vous pouvez vous taire dans une réunion ; votre crédit n’en sera pas diminué. Mais si vous êtes un obscur et si on vous demande, par exemple, ce que devrait être notre politique par rapport à l’Allemagne , répondez donc que la question n’est pas de votre ressort et que vous n’en savez rien : vous verrez de quel œil on vous regardera. Vous passerez ou pour un imbécile, ou pour un homme désagréable, ou pour un homme qui se désintéresse du destin de son pays. Vous sortirez en vous étant fait des ennemis.

La suite, dans le livre…

JC Brother (Goût de la farce)

chinoiseEn janvier 2005, je publie un article concernant le sénateur Bertrand Spaghetto qui, en tant que « vice-président de la commission des Lois du Sénat et spécialiste des questions relatives à la lutte contre la criminalité », s’est rendu en Chine à l’invitation du ministre de la justice. Je gratte deux petits paragraphes concernant le but du voyage : renforcer la coopération judiciaire avec la Chine et assurer la promotion du droit français. Pour rire, je me permets de signer l’article « JC Brother », ce qui réjouit tous ceux qui connaissent nos liens de famille... 

Petite précision : la Chinoise, là, à gauche, avec ses chaussures en guise de soutif, le sénateur m'affirme ne point l'avoir rencontrée pendant son voyage...

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