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Se démarquer, sortir du lot

bain.aquabulleSénert avait l’habitude de dire que Laval était en concurrence avec environ 200 villes de son importance et qu’il fallait absolument lui trouver des spécificités capables d’attirer des investisseurs et de nouveaux habitants.

 

En 1998, grâce à ses bonnes relations avec le ministre des armées Charles Millon, il a pu faire venir le 42e régiment et son millier de familles. Cette "divine surprise" eut des conséquences heureuses pour l’économie locale ainsi que pour les municipales de 2001 : « Il faut savoir en effet que peu de villes de France, deux ou trois peut-être ont eu la chance de connaître un tel afflux de population, entre 4 000 et 5 000 personnes, suite à la réforme des armées, indique le maire dans la seule interview qu'il ait jamais accordée à Laval Infos (supplément 100 ans de Laval 1999-2000). Le plus souvent, c’est plutôt le contraire qui s’est produit et de nombreuses villes de militaires ont vu partir de nombreuses familles… »

Sénert a aussi souhaité que Laval se dote d’une "piscine ludique" en 1999, à deux pas du pôle universitaire et de l’Esiea, dans la zone dite de Belle Epine. Baptisée Lolobeach, cette nouvelle installation a été sacrément utile lors de l’été caniculaire de 2003…

Ministre de la Recherche, Sénert a découvert l’importance que la réalité (dite) virtuelle allait prendre dans les années à venir. C’est pourquoi, sous l’influence de consultants et de son directeur de cabinet de l’époque (Luc Ducato), il a lancé les fondations d’un pôle RV que j’ai vanté cent fois dans Laval Infos via sa technopole, ses centres de ressources, son cursus universitaire et, last but not least, son festival Laval Virtual. Des chercheurs du monde entier sont venus colloquer à Laval, à la salle polyvalente…

Autre sujet de satisfaction qui permettait de donner une bonne image de Laval : la baisse des impôts ! Dans ce domaine aussi, notre cité se démarquait de la majorité des autres communes. En effet, dès leur arrivée à la mairie, Sénert et son équipe s’étaient engagés à ne pas augmenter les impôts que leurs prédécesseurs avaient fait grimper à des taux incroyablement élevés… Et en 1999, l’équipe a fait mieux : elle a baissé de 1% le taux communal de la taxe d’habitation, en ajoutant, à partir de l’an 2000 celui de la taxe foncière…

La suite dans le livre...

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