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Les quatre frères Bogdanov (People)

freres.bogdanofCurieux personnages que ces deux frères jumeaux Bogdanov dont les visages sont pour le moins étonnants ! Ils ont parrainé la 5e édition de Laval Virtual et obtenu un succès à la hauteur de leur QI. En fait, ils étaient quatre : deux vrais et deux clones… Les vrais sont venus le dimanche, pour assister à la journée grand public et les faux, les clones, pilotés en direct depuis Paris par Igor et Grichka, ont ouvert le festival le vendredi. Si je me souviens bien, les frangins étaient dans une soucoupe volante… Une preuve de plus qu'ils ne font vraiment rien comme personne !

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CharlElie et Lamour (People)

charlelyEn mars 2003, j’eus également l’occasion de rencontrer Charlélie Couture venu inaugurer l’exposition de ses toiles et dessins à la chapelle Saint-Julien, et le ministre des sports Jean-François Lamour qui, lui, est venu visiter, entre autres, le Centre Multi-Activités de Saint-Pierre-Thomas. Charlélie avait l’air de se demander ce qu’il faisait là, à moins que sa personnalité ne soit un peu lunaire. Quant à Lamour, j'ai trouvé qu'il exerçait son métier de ministre avec beaucoup de professionnalisme et savait de quoi il parlait. Surtout quand il a visité la salle d'escrime du CMA… Il faut dire qu'il en connaît un rayon sur le sujet...

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La prison (Politiquement incorrect)

prisonLe 25 mars 2003, dans sa rubrique qui se veut humoristique Y'a du Jarry dans l’atmosphère, West Planplan m’épingle carrément : ses journalistes ont détesté le dossier que j'ai consacré à la prison de Laval visitée quelques jours auparavant en compagnie de son directeur Bertrand Vidock (enchanté, lui, par cet article qu'il a envoyé à de nombreux collègues de France et de Navarre). Mais lisons West Planplan : En prison : Laval Infos, le bulletin municipal fait rarement dans la nuance.

"Sans doute en panne de sujets sur de récentes réalisations municipales, son rédacteur a eu l'idée de consacrer un "dossier" à la maison d'arrêt de Laval. Résultat : deux pages écrites sur un ton très badin. On apprend ainsi que les détenus peuvent "se faire un petit plaisir le dimanche soir" en "s'offrant une pizza". Que "moyennant pépettes (sic), ils peuvent agrémenter leur séjour en achetant du tabac ou des produits frais". Ou encore que "les goûts des téléphages prisonniers sont très proches de ceux des téléphages en liberté : le foot arrive en tête, le Loft et la Starac font un malheur…" Amusant, n'est-ce pas ?" Et le journaliste de poursuivre : "Tous ceux qui connaissent les conditions déplorables de détention dans les prisons françaises surpeuplées (celle de Laval n'échappe pas à la règle avec un taux d'occupation de l'ordre de 200%), apprécieront le style de Laval Infos." 

Ces lignes irritèrent fortement François de Sénert, qui me fit savoir par Renaud Souriant, son directeur de cabinet, qu'il envisageait sérieusement de faire relire désormais tous mes articles afin d'éviter ce genre de déconvenue. Ulcéré par cette remarque indigne de mon patron, je menace de prendre la porte immédiatement si je ne suis pas suivi dans une affaire pareille... Mon article n'a pas pour ambition de plaire à West Planplan - qui ne défendra Sénert qu'une fois ce dernier couché à Vaufleury entre quatre planches de sapin - mais de décrire la situation telle qu'elle se présente à la maison d'arrêt. Bien sûr tout s'arrangea une fois que le maire eut enfin lu mon article de A à Z, article auquel il ne trouva, une fois de plus, rien à redire...  

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Vive la Starac ! (Politiquement incorrect)

lorieLa venue de la Starac à Laval me donne envie de citer un chroniqueur que j'aimais lire à l'époque dans Valeurs Actuelles, Christian Combaz :

« On aura beau prétendre que la jeunesse plébiscite la Starac parce qu’elle aime les paillettes, il est permis de se demander s’il n’y a pas autre chose de plus profond là-dessous. (…) j’observe que les jeunes gens qui vont se coucher à contrecoeur, qu’on n’arrive pas à tirer du lit, qui déplorent la sélection à l’école, qui sont insolents avec leurs profs et n’ont aucune ardeur à la tâche, passent (…) une heure par jour devant la Starac, perdus d’admiration pour un univers où douze de leurs homologues se font botter les fesse du matin au soir (…) »

Bien vu, non ?

Un mois, une oeuvre (Nouveauté)

 

baigneuse.renoirDans le numéro 86, la conservatrice des musées de Laval, une jeune ambitieuse diplômée de Sciences-Po prête à tout pour faire son chemin dans la vie, Mirabelle Tableau, suggéra de présenter chaque mois une œuvre d’art conservée dans notre cité. Une-idée-qu’elle-était-bonne !

Elle commença par le Pont de Grenelle, huile sur toile entrée dans les collections publiques en 1987 et - en quelque sorte - l’icône du musée d’art naïf… Eh oui, c’est une toile de ce cher Henri Rousseau, dit le Douanier…

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