logotype

Le dernier CM (27/01/20), la défaite de Pillon, la gamelle de Cadenas...

Cher JCG, je reviens vers vous avec un peu, beaucoup de retard pour évoquer le dernier conseil du 27 janvier 2020 et aussi le premier tour des élections municipales qui a eu lieu quelques jours avant le confinement obligatoire de la population française lié à l'extension de ce coronavirus dont tout le monde parle du matin au soir...  Cela fait beaucoup de sujets pour un seul homme ! Et une seule interview !

Commençons par le commencement, si j'ose dire, et évoquons le dernier conseil municipal présidé par François Zocchetto, conseil qui vous a valu, une fois de plus, des critiques acerbes de la gauche bobo...  Comme c'était la dernière fois que je m'exprimais dans la salle du conseil en tant qu'élu (on ne sait pas ce que l'avenir réserve, j'y retournerai peut-être un jour, pour participer à un débat en tant que simple citoyen ?), j'ai tenu à évoquer de nouveau la très préoccupante africanisation de la population lavalloise, sujet qui, manifestement, et à l'époque (fin janvier), n'intéressait aucune tête de liste, y compris le candidat mariniste Cadenas...

Nous évoquerons le fossoyeur du camp national mayennais plus tard, si cela ne vous gêne pas... Du tout ! Prenons les choses dans l'ordre chronologique et revenons à ce conseil, le dernier de la mandature Zocchetto...

Vous avez profité d'une délibération concernant l'adoption d'un «mandat spécial» qui, je vous cite, « permettra au maire ou à son successeur ainsi qu'à l'élu(e) concerné(e), de représenter la ville de Laval auprès de ses consoeurs étrangères les plus proches, à savoir nos villes jumelées.» Oui, j'ai dit que j'étais favorable à ce mandat, ce qui m'a permis de lancer ma dernière pique sur ce sujet ô combien vital pour l'avenir de nos enfants qui souhaiteraient vivre à Laval et y fonder des familles :

« Cela dit, et puisqu'on aborde la question des villes étrangères,  je voudrais vous faire part d'une demande que nombre d'électeurs continuent de me formuler depuis plus de six ans : qu'il y ait - et le plus vite possible - un conseiller municipal doté lui aussi d'un mandat spécial lui permettant d'aller rencontrer les autorités des nombreux pays du continent africain ayant sur notre sol des ressortissants qui n'ont rien à faire chez nous car ils sont totalement inassimilables à notre culture française.

En clair, il faudrait un adjoint chargé de la rémigration ou de la réémigration, tout dépend du mot que l'on préfère et si possible avec un gros budget car ses déplacements le mèneraient essentiellement en Guinée ou au Mali, pays qui se trouvent en Afrique...

Ne m'en veuillez point d'évoquer ainsi, et pour la toute dernière fois dans cette enceinte, la fameuse menace que représente pour notre identité l'africanisation de Laval, thème qu'aucun candidat déclaré à ce jour n'ose placer dans son programme électoral alors qu'il est infiniment plus important pour l'avenir de notre cité que l'installation de vélos électriques avec une selle capable de stocker le CO2 ou la diffusion de sacs en plastique biodégradables réservés au ramassage des crottes de chiens... »

Je peux témoigner que l'assistance a été choquée, que vous avez suscité des regards haineux (comme ils disent). Oui, car ayant dû sécher plusieurs conseils à cause des récentes grèves - et aussi des tarifs SNCF qui augmentent de manière scandaleuse dans l'indifférence générale (les «ouigo» Laval-Paris à 10 euros du lundi matin, par exemple, ont disparu des écrans radars), les conseillers avaient complètement oublié que j'existais encore et que, comme le dit la célèbre chanson interprétée par Julio Iglesias (et Jacques Villeret) : « Non, non, non, noooooooooon, je n'ai pas changééééééééééé ! »

Non, vous vous ne changez pas, JCG, c'est Laval qui change... Mais aucun candidat ne s'en offusque car tous refusent d'aborder les sujets qui fâchent ayant tous trop peur de se faire traiter de «raciste», d'«homophobe», d'«islamophobe» et, last but not least, d'«antisémite» ... Oui, mais, comme disait ma grand-mère, il n'y aura que la fin de triste...

Et elle n'avait pas prévu le coronavirus... Non mais elle avait, si j'ose dire, eu sa part de malheur... Sacrée Mamie Coco, que Dieu ait son âme...

Ensuite, la délibération sur la convention de délégation de compétence de gestion des eaux pluviales urbaines vous a permis d'aborder la toute puissance de l'Agglomération et le risque de la voir présidée par un non-Lavallois.  J'ai, en effet, rappelé que l'Agglomération est en train de prendre sous sa coupe toutes les compétences qu'avaient jadis les mairies qui, bientôt, n'auront plus aucun autre pouvoir que celui d'ouvrir leurs portes pour les Journées du Patrimoine l'un des week-ends de septembre, et de marier les rares couples qui oseront encore s'engager pour la vie entière...

Pourquoi cette remarque ? Pour que les électeurs sachent que celui que je considérais encore fin janvier comme le probable vainqueur des élections de mars, Didier Pillon pour ne pas le nommer, n'aura aucun pouvoir digne de ce nom comme maire de Laval s'il ne parvient pas à gagner la bataille de l'Agglo, en clair à se faire élire président de cette collectivité.

Or, compte tenu de ce que j'ai pu voir et entendre quand je fréquentais encore les séances incroyablement ennuyeuses - car toutes jouées d'avance - du conseil communautaire, je pense que l'actuel et futur maire de Saint-Berthevin, Yannick Borde,  est - et de très loin - le plus compétent et le plus entreprenant pour développer économiquement le territoire, comme on dit maintenant.

D'où mon inquiétude : un Saint-Berthevinois  dirigera-t-il, en mars prochain, et pour la première fois dans l'histoire de cette collectivité, l'Agglomération et, partant, la Ville de Laval ?

Pour être certain d'avoir un président lavallois après MM. d'Aubert, Garot, Boyer et Zocchetto, je ne vois qu'une solution : intégrer au plus vite la ville de Saint-Berthevin à celle de Laval, comme ce fut le cas jadis pour les villages de Grenoux et d'Avesnières...

Ainsi, deux hypothèses seront possibles : ou Yannick Borde ne pourra constituer une liste dans une ville où sa notoriété n'est guère élevée et dans ce cas Pillon sera président ou, seconde hypothèse, Borde réussira à se faire élire à Laval, comme tête de liste ou colistier de Didier Pillon et, dans ce cas, lui ou Pillon maintiendront haut et fort la tradition d'un président lavallois de Laval Agglomération.  

C'était une remarque un tantinet tirée par les cheveux, comme on dit. Oui, et je ne la ferais plus aujourd'hui pour une raison fort simple : je pense que Pillon perdra au second tour, quelle que soit la date choisie par le pouvoir macronien ! Rapport à la mauvaise campagne qu'il a menée, une campagne fort tiédasse, si je puis dire, et que j'ai qualifiée de «passionnément à côté de la plaque».

Vous pensez que sa campagne a été mauvaise ? Oui. Pour l'électeur qui ne le connaît pas, l'électeur qui ne fréquente par le petit milieu de la bourgeoisie lavalloise, l'électeur qui se moque de Mozart et de Rossini, l'électeur qui a besoin de savoir à qui il a affaire, Pillon apparaît comme un candidat lambda, qui n'est ni à droite ni à gauche, sans parti et sans idées fortes, et qui, de ce fait, ne se distingue guère de Bercault et de Dame Eymon ! Il préconise, comme ses adversaires de la «gauche revendiquée», la trottinette, le vélo électrique, la «végétalisation» de la moindre ruelle, la démocratie participative, la défense des courgettes et de la «diversité», etc.  et compte des «Marcheurs» sur sa liste alors que Macron, compte tenu de sa très mauvaise gestion de la crise que nous traversons en ce moment, est en train de devenir le président le plus impopulaire de Marianne 5 ! Pour résumer, le frère Trois Points Pillon est sympathique, chaleureux, passionné de musique classique, amoureux de sa femme, gentil tout plein, etc. etc. Mais c'est un piètre politique, comme le démontre sa carrière du reste ! Je repense subitement à la remarque d'un de mes cousins éloignés qui, à la minute où il a appris (devant moi) que Pillon serait tête de liste, a spontanément éructé : « Mais  quelle bande de c., ces droites molles, de choisir  un looser comme Didier !»  Je félicite d'autant plus ce cousin qu'à l'époque, la gauche bobo n'avait pas encore de tête de liste !  

Disons que Pillon a tout misé sur son lien profond avec Laval, l'héritage zocchettien, etc. ce n'est point ridicule, loin de là, mais cela ne suffit pas ! Et ce d'autant que Laval est une ville de gauche tenue par les maçons, le premier tour l'a montré une fois de plus dimanche dernier. Oui, et n'oublions pas qu'il a aussi «fait fuir» nombre d'électeurs de droite qui ne lui pardonneront jamais d'avoir recruté sur sa liste la bobo de compétition Isabelle Marchand, l'ancienne «journaliste» de Radio Mayenne, qui était prête à rejoindre le petit Bercault deux jours avant de signer avec Pillon...

Il a dû lui proposer le poste d'adjointe à la culture et une vice-présidence de l'Agglo, soit plus de 3 000 euros nets par mois pendant six ans sans trop se fatiguer. Oui, je pense qu'elle a dû faire monter les enchères afin de pouvoir compenser le manque à gagner dû à sa récente retraite... Je pense aussi que son mari, l'inamovible responsable de la communication de la Ville de Laval, Didier Maignan (pour ne pas le nommer), aura bientôt l'âge de partir en retraite...

Didier Maignan, n'est-ce pas l'ancien chargé de mission de Jean Arthuis qui avait souhaité travailler avec d'Aubert avant d'entrer au service de Garot, puis de Boyer et, pour finir sa carrière de faux-derche,  de Zocchetto ? Oui, c'est lui ! Mais si de tels revirements auraient scandalisé il y a trente ans, ils laissent aujourd'hui totalement indifférents la majeure partie des électeurs que la vie politique n'intéresse aucunement !

Il est vrai que «son» journal, Laval la Ville, ne présente aucun intérêt ! C'est un assemblage, une compilation de consignes politiquement correctes qu'on ne peut lire sans sombrer dans le sommeil... Quant on pense à Laval Infos, à la qualité des articles que l'on pouvait lire, aux portraits de Lavallois qu'on y trouvait, aux deux pages liées à un événement historique...  Eh bien n'y pensez plus cher Bois-Renard, car les articles que vous regrettez n'auraient aujourd'hui aucun succès  auprès de la majeure partie des Lavallois qui ne s'intéressent plus au passé de la ville, aux personnalités qui l'ont façonné, etc. !  Je suis également persuadé que je n'aurais plus le droit de les écrire. Trop politiquement incorrect ! Le maire n'accepterait jamais le ton libre qui caractérisait ce journal...  Seul le matériel compte aujourd'hui, la santé, le p'tit moi qui, comme le chante un personnage de La Vie parisienne d'Offenbach, «veut s'en fourrer fourrer jusque là... »

Revenons au conseil du lundi 27 janvier et à ce que vous avez dit concernant la programmation 2020 du Contrat de Ville.  «Ayant du respect pour chacun d'entre vous même si je n'ai pas toujours su le démontrer par mon comportement, et sachant que vous êtes pressés de retrouver vos foyers, je ne reprendrai pas l'ensemble des critiques que j'ai pu formuler depuis six ans concernant ce monstre financier qui porte le nom de Contrat de Ville.

Je n'ai du reste pas eu le temps de faire le total des centaines de milliers d'euros que le contribuable lavallois a dû verser ces 25 dernières années pour, officieusement, assurer la paix sociale, mais suis certain qu'elles sont énormes, colossales...

Mais surtout, elles sont inutiles ces sommes car elles ne cherchent pas à s'attaquer aux causes des maux qu'elles ont pour objectif de combattre : deux exemples pris dans l'un des trois piliers, celui de la cohésion dite sociale, l'illustrent très bien.

Par exemple, vous allez dépenser des milliers d'euros pour lutter contre le décrochage scolaire et l'apprentissage de la langue, bien, très bien, mais vous n'avez aucune chance de vaincre le premier si l'Education dite nationale ne rétablit point des recettes qui ont fait leurs preuves comme l'apprentissage de la lecture via la méthode syllabique, l'apprentissage du par coeur via les récitations, l'apprentissage de l'histoire-géo via les repères chronologiques et les cartes, etc. etc.

Et vous n'avez aucune chance d'améliorer le second, l'apprentissage de la langue, en acceptant ouvertement l'arrivée sur notre sol de centaines d'étrangers tous les ans au nom de je ne sais quel humanisme qu'on sait pondu dans les loges maçonniques...

Donc, pour résumer ma pensée, une fois de plus, je m'oppose catégoriquement à donner le moindre kopeck d'argent public à un contrat qui ne sert strictement à rien d'autre qu'à faire vivre des animateurs, formateurs et autres «pipoteurs» qui ont tout intérêt à ce que les quartiers dits sensibles continuent  de le rester  afin de garder leur gagne-pain ! »

Ensuite, vous avez critiqué une «résidence d'architecte» vantée par Didier Pillon. Bien sûr ! Et là encore, j'étais quasiment convaincu que Didier Pillon serait élu maire dans un fauteuil :

« Monsieur Pillon, ai-je dit,  j'ignore quel type de maire vous serez, mais je remarque chez vous une tendance à la «dépensonnite» extrêmement aiguë. Vous nous avez fait acheter des dizaines de tableaux ces six dernières années que peu de gens de goût aimeraient afficher dans leur vécés et, ce soir, vous nous demandez de claquer 7 000 euros pour une résidence d'architecte de 6 semaines dont l'objectif est, avouons-le, totalement inutile car l'endroit de la ville concerné par ce projet, la place de Hercé, n'a aucunement besoin de lui pour être révélée, pour exister, pour recevoir des touristes ou des usagers. En clair, cette résidence, c'est du grand n'importe quoi !

Si vous supportez un conseil d'un futur ex-élu gardez celui-ci dans un coin de votre tête : mollo sur la dépense publique car les contribuables n'en peuvent plus de payer  ! »

Vous avez ensuite, je parle de vos interventions écrites, embrayé sur la dénomination d'une voie quartier d'Hilard, la rue Clotilde... j'ai oublié son nom, honte à moi ! Ce fut votre toute dernière intervention, que vous avez achevée en livrant un reproche à François Zocchetto... Oui, je ne voulais pas quitter définitivement la salle du conseil  sans une petite conclusion que Zocchetto n'avait sans doute que faire. La voici, quand même :

« Je ne m'oppose pas à ce nom qui, via une plaque de rue, deviendra bientôt célèbre dans notre cité. Je m'y oppose d'autant moins que, amateur d'opérettes, je me réjouis que cette Clotilde ait permis à des centaines de Lavallois de découvrir Le Pays du sourire, Les Cloches de Corneville ou Les Mousquetaires au couvent.

Je me permets néanmoins, Monsieur le maire, de trouver dommage que, connaissant la date de ce conseil à l'avance, le 27 janvier, vous n'ayez point sauté sur l'occasion pour immortaliser l'un de nos plus grands acteurs comiques du XXe siècle mort un 27 janvier justement, un acteur qui via les dvd et la télévision continue de faire sourire toutes les générations qui se succèdent depuis les années 60, je veux parler de Louis de Funès décédé le 27 janvier 1983.

Cela aurait été une manière plaisante de conclure une mandature où le rire ne fut pas souvent présent dans cette enceinte car - hélas - le politiquement correct et ses interdits susceptibles de vous conduire au tribunal pour un oui ou pour un non y ont progressé d'année en année...

Comme l'a écrit dernièrement le journaliste et essayiste québécois Mathieu Bock-Côté : « Des évidences que nul n'aurait jamais osé contester ont été transformées en provocations réactionnaires. »

Et, monsieur le maire, c'est le plus grand reproche que je me permettrai de vous adresser : vous avez, à votre façon, participé activement à cette évolution...

Une évolution pour le moins sinistre car elle nuit à tout à la fois à l'esprit critique, au sens de la répartie et, osons le dire, au génie français. »

Voilà, c'est fini,  mais je dois dire que vous êtes intervenu également en fonction des remarques des uns et des autres, et que vous n'avez pas économisé vos critiques concernant le «khmer vert» Claude Gourvil devenu en quelque sorte votre bête noire.  Oui, car les propos de ce croque-mort sont intolérables ! Et il incarne parfaitement ce qu'un auteur, un certain Godefridi, a écrit en quatrième de couverture de son ouvrage L'écologisme, nouveau totalitarisme : «Interdire tout ce qu'on peut, éco-taxer le reste : telle pourrait être la devise des écologistes en politique. Si le CO2 humain est le problème, alors l'homme doit être bridé, contrôlé, brimé dans chacune de ses activités émettrices de CO2 : c'est-à-dire l'intégralité de son agir.» Et de poursuivre :

« Fouillant l'écologisme depuis la racine de son éthique anti-humaniste jusqu'à la cime de ses revendications concrètes — bannir la voiture, l'avion, la viande, le nucléaire, la vie à la campagne, l'économie de marché, l'agriculture moderne, bref la Modernité depuis 1750 — Godefridi montre que l'écologisme définit une idéologie plus radicale dans ses prétentions liberticides, anti-économiques et finalement humanicides qu’aucun totalitarisme des siècles précédents. "Diviser l’humanité par dix” : tel est l'idéal écologiste.  "C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge." Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire (1549) »

On dirait effectivement que cette 4e de couverture a été écrite pour notre ami Gourvil ! Oui, vous avez raison ! Mais, en ce qui me concerne, quand je sens ma liberté restreinte pour faire plaisir à un imbécile comme Gourvil, mon sang ne fait qu'un tour et je me rebiffe ! De plus, ce faux tolérant n'écoute jamais les autres, il croit détenir la science infuse alors qu'il n'est qu'un agent du Nouvel Ordre Mondial. Il ne parle également que de vélo comme moyen de circulation alors que quantité d'adultes sont dans l'incapacité de pédaler pour diverses raisons : manque d'envie, grand âge, jambe dans le plâtre, désir de ne pas arriver à un rendez-vous en sentant la sueur, etc.

Vous avez raison, ce totalitarisme de la pédale est intolérable ! Mais le plus grave est que les élus au pouvoir accordent à Gourvil du crédit et répondent sérieusement à toutes ses mises en cause et autres critiques ! L'autre soir, Dubourg, le premier adjoint, s'excusait presque de devoir encore tolérer la voiture en centre-ville !!! Mais vous comprenez, Monsieur Gourvil, on ne peut pas faire autrement, etc. etc. !!! C'est incroyable de voir comment Zoc 1er et les autres sont patients avec ce pitoyable personnage qui jouit d'une réputation incroyablement flatteuse ! Personnellement, je le tiens pour ce qu'il est : un pauvre type qui veut nous empêcher de profiter des bons moments que l'existence peut - encore - offrir !

En clair, je le méprise au moins autant qu'il ne me méprise lui-même !

Et vos critiques ne plaisent pas non plus aux socialistes !La preuve, ils ont eu le culot de vous allumer dans leur journal de campagne, une première ! Oui, j'ai pris connaissance de cette attaque qui se trouve en page 21, chapitre (pitoyable) : NON aux discriminations et aux harcèlements. « [...] Nous serons toujours aux côtés des victimes et n'accepterons pas des propos ignobles et nauséabonds à la table du conseil municipal comme ceux d'un conseiller d'extrême-droite ces dernières années.»

Non, ils n'ont pas osé écrire cela ? Si, texto.

Quel honneur pour vous ! Pour ne rien vous cacher je tiens à vous dire que cette attaque me flatte et m'inquiète à la fois.

Elle me flatte car cela prouve que je ne suis pas passé inaperçu comme conseiller municipal et que j'étais totalement différent des socialos-bobos, tant au départ (2014) qu'à l'arrivée (2020). Je me suis présenté avec des idées simples et étonnamment classiques - que mes adversaires ont qualifiées «d'extrême-droite» - et je n'ai pas changé d'idées malgré leurs innombrables critiques. C'est d'autant plus flatteur que je n'ai guère participé au débat public ces trois dernières années ayant eu la chance de retrouver un travail à 54 ans, hélas un peu loin de ma famille...

Elle m'inquiète car aucune de mes interventions n'ont eu un caractère «ignoble» ou «nauséabond». J'ai toujours défendu un certain bon sens paysan et des valeurs de droite que je qualifierais d'éternelles : le travail (bien fait, de préférence), la famille (classique, cela va sans dire, désolé pour les homos mariés qui se trouvent désormais dans nombre de conseils municipaux) et la patrie (la vraie, la charnelle, la première décrite par Jean de Viguerie dans son remarquable Les deux patries, la patrie si honnie par les francs-maçons et autres partisans du Nouvel Ordre Mondial, de l'Empire arc-en-ciel, comme dirait Martin Peltier).

Travail, famille, patrie, vous allez vous faire de nouveaux amis auprès des futurs conseillers municipaux ! C'est le cadet de mes soucis, nombreux en ce moment où le coronavirus met en péril nombre de vies humaines mais aussi quantité de petits commerces. Je ne vois pas pourquoi je n'oserais pas nommer les valeurs de la droite nationale qui furent représentées pour la dernière fois au pouvoir par un certain Maréchal aujourd'hui détesté après avoir été louangé par 40 millions de Français ! La droite c'est le travail, la famille et la Patrie et, j'ajouterais : Dieu premier servi ! Je parle de la vraie droite, la droite contre-révolutionnaire car le problème est là, en fait, dans les idées fausses  que la Révolution dite française a mis dans toutes les cervelles des électeurs manipulés par les francs-maçons.

Mais cela est un sujet trop vaste pour l'aborder ce jour comme il le mérite... Oui, mais j'aimerais quand même rappeler, puisque nous abordons les attaques de Bercault dans son programme, que je suis aussi pour les discriminations, lesquelles font le charme de l'existence. Contrairement à ce que laisse entendre le jeune Bercault ! Quand je me suis marié, j'ai choisi celle que je voulais épouser, j'ai donc pratiqué ce qu'on nomme une discrimination ; même chose quand nous avons décidé de faire des enfants, nous avons discriminé les capotes anglaises ; même attitude quand j'ai acheté un Renault Traffic, j'ai discriminé la marque Peugeot et ce parce que le vendeur Renault était le fils d'un ancien joueur de foute amateur de l'USL qui avait joué avec mon père «dans le temps» ! Etc. Discriminer, c'est choisir ! Et la vie professionnelle, sentimentale, religieuse, etc. est faite de choix ! Il n'y a là rien de scandaleux, de choquant, d'ordurier et encore moins de nauséabond et d'ignoble ! Ces socialos-bobos sont vraiment des malades !  

Bercault serait-il idiot ? Que nenni ! C'est un politicien, une sorte de Garot mais en mode hétéro, marié à une jolie Saint-Berthevinoise qui porte (portait) le nom de Gruau, et qui fut élue conseillère municipale d'opposition dans son village en 2014 contre Yannick Borde. Les hasards de la vie ont voulu que nous sympathisions avec ses parents il y a de cela plusieurs années, par le biais d'amis communs qui les connaissaient de longue date et étaient venus s'installer à Laval. J'ose écrire que pas une remarque des parents du petit Florian ne fleuraient le socialisme... Mais tout cela date d'une vingtaine d'années...

Vous n'avez pas revu les parents quand ils ont quitté Laval pour des raisons professionnelles. Non. Et j'avais perdu de vue le jeune Florian qui, un jour, il y a quelques années, m'a salué très poliment dans le métro parisien. J'avais vaguement entendu dire qu'il penchait du côté de la rose au poing. C'est un garçon charmant, poli, intelligent et, surtout, très ambitieux. C'est un bobo qui sera sans doute le prochain maire de notre cité. Eh oui, préparez-vous...

J'ai vu que vous vous étiez salué lors du dernier conseil, que vous avez même accompli un geste aujourd'hui proscrit jusqu'à nouvel ordre : vous vous être serré la main.  Oui, chose que je ne faisais pas avec mes anciens adversaires, à une exception près. Mais j'avoue que je lui ai serré la main sans imaginer qu'il écrirait dans son journal de campagne les deux qualificatifs précités concernant mes propos. Je ne lui en veux pas mais ai ainsi la confirmation qu'il n'a aucun goût pour la recherche de la vérité via un débat réellement ouvert à tous les sujets, tous les arguments. Il a, comme ses copains, le cerveau lavé par le politiquement correct transmis par tous les media, la publicité, la loi ! C'est un homme politique partisan de l'arc-en-ciel qui se nourrit d'écologisme, d'anti-racisme et de LGBTisme, mouvement si finement décrit par le remarquable chroniqueur de Rivarol Martin Peltier. Il souhaite que nous vivions dans un monde invivable, irrespirable car on n'y parlera que de la Terre, de minorités qui détruisent l'âme de la nation française, de choses bassement matérielles, de Shoah... Pour parler vulgairement, son monde ne m'intéresse pas.  

Quel est son point fort ? Il en a plusieurs. D'abord, sa jeunesse. Pillon et Cadenas ont passé la barre des 60 berges, ce qui aujourd'hui fait d'eux des vieux, des « has been», comme on disait jadis, et cela se lit sur leurs affiches respectives. Il y a quelques années, un siècle en fait, cette «vieillerie» aurait joué en leur faveur, mais aujourd'hui elle les dessert. Bercault, même s'il a une calvitie giscardienne bien avancée, est jeune, moins de trente ans. C'est un atout, hélas ! Pour le reste, comme les notables de la gauche bobo, il souhaite encore plus d'immigrés, toujours plus d'invertis dans les media, d'écolos à tous les coins de rues... Il souhaite promouvoir tout ce qui, grosso modo, est rejeté par les Tontons flingueurs. Ensuite, second point fort, il est soutenu par l'homme politique le plus creux que je connaisse, le gentil Guillaume Garot, Guillaumette pour mes lecteurs les plus anciens, l'homme qui dit aimer Laval mais en réalité s'en moque puisqu'il en a été le maire seulement quelques mois, jusqu'à ce que ce ploucard de Hollande le nomme secrétaire d'Etat aux surgelés et aux petits poix. La consécration.  

Les Lavallois l'apprécient, pourtant ! Oui, et c'est un mystère ! Ils ne lui en veulent aucunement d'avoir saccagé le square de Boston, d'avoir augmenté les impôts locaux de 30% - et pour rien ! - d'avoir été, du début à la fin de son mandat, inodore et sans saveur. Scotchés à leur écran télé, éloignés des livres qui pourraient leur ouvrir l'esprit et les yeux, ils écoutent les niaiseries de Garot religieusement et le voient dans Ouest-France toutes les semaines égrener des lapalissades, des platitudes sur les médecins, les éoliennes, les grèves, etc.. Ils l'ont vu également à la dernière fête de l'école, à la réunion de je ne sais quelle association, il leur a serré la main en leur souriant avec son rictus de benêt qui croit avoir inventé le fil à couper le beurre. Il fait partie de leur vie, il est gentil tout plein. Bref, il influence quantité de Lavallois et Bercault le sait pertinemment, qui va bénéficier pleinement de son soutien.

Pour moi, cet attachement des Lavallois à Garot est un mystère. Pour moi, c'est la preuve que les Lavallois, pour la plupart, sont des gens politiquement sans intérêt.

Des gens qui n'ont point permis à Cadenas de vous faire la leçon, cher JCG car le colonel, malgré ses médailles et son profil de père de la nation, s'est mangé un râteau dimanche dernier... Oui, et je dirai qu'il a le râteau coincé dans sa bouche, et ce pour le restant de ses jours car son échec sera long à cicatriser : le colonel a l'orgueil très sensible...

Vous vous attendiez à cette gamelle ? Franchement, non. Mais je n'avais pas trouvé sa campagne excellente, loin s'en faut ! trop pépère, pour tout dire, seulement, comme celle de Pillon était franchement mauvaise, je pensais que Cadernas en profiterait malgré lui. Que les gens de droite se diraient : Eh bien voilà notre candidat puisque Pillon et Marchand penchent à gauche... Le côté colonel en retraite, qui parle des arts martiaux et de ses compétences dans le domaine de la sécurité des peuples...

Il a déclaré je ne sais plus quand ni où que la grande inconnue ne serait pas son entrée au conseil mais le nombre de conseillers qu'il aurait avec lui... Oui, ce sont des propos excessifs qu'on tient en campagne, quand toutes les personnes qu'on a rencontrées vous apprécient... Mais je crois quand même qu'il pensait réellement entrer au conseil avec quelques colistiers, une petite équipe. Il voulait également prendre une revanche sur 2014, année où, recruté par Bruno de La Morinière, je l'ai empêché d'être tête de liste. Je ne vais pas écrire de nouveau son parcours après mon élection triomphale mais rappellerai simplement qu'il a dû oeuvrer auprès de Philippot pour que je sois exclu d'un mouvement que je n'aurais jamais dû rejoindre car, Le Menhir éliminé, il ne présentait plus aucun intérêt sur le plan de la défense des valeurs nationales. Puis, une fois qu'il a obtenu l'autorisation de ne plus me soutenir, il s'en est pris à Bruno de La Morinière qui, entre temps, avait été élu à la Région. Bruno éliminé par un certain La Capelle, il a alors réussi à devenir le chef d'une armée sans combattants. Voilà. Il a constitué une liste aux municipales - bravo ! - mais a juste oublié une chose : une étiquette ne suffit pas pour se faire élire, surtout quand elle est devenue mauvaise... Il faut aussi se battre au quotidien, faire parler de soi, lancer des polémiques, faire le buzz... et, surtout, quand on est censé représenter le camp des nationaux attaquer l'islamisation et l'africanisation du pays, ce qu'il n'a pas fait se contenant de mener une campagne de notable. Avec des propos inoffensifs que n'importe quel candidat peut tenir. Mais peut-être était-il trop fatigué pour se remuer ?

Bref, il s'est pris une claque. Oui, et ce n'est que justice car s'il a été «bon camarade» en 2014, il a été très décevant ensuite. Misérable, même, car il a privilégié sa petite carrière personnelle - qui n'avait pas besoin de ça - sur l'intérêt national. Je répète que Bruno de La Morinière avait réussi à créer un pôle national(iste) dans le département, une véritable dynamique qui avait l'avantage de conjuguer et combiner tous les talents des uns et des autres et de réunir des gens qui sont aujourd'hui totalement isolés et désespérés sur le plan politique. Cadenas voulait tout : le parti, la première place, la tête de liste, etc. Il porte aujourd'hui une lourde responsabilité dans l'échec de la droite à Laval...

Exit donc Cadenas, qui n'aura pas trop des années à venir pour méditer son échec... Bon, mon cher JCG, que vous dire d'autre ? Rien car vous m'interrogez alors que la France est en plein confinement. Le coronavirus m'a exilé à Laval depuis mardi dernier et j'attends avec impatience que la situation s'améliore pour regagner Paris où se déroule désormais ma vie professionnelle. Je ne dirai rien concernant ce virus car ce que je peux lire à droite et à gauche, si j'ose dire, s'annule. Certains me disent que ce virus sert le Nouvel Ordre Mondial pour nous faire abandonner l'argent liquide, nous asservir encore davantage à la finance apatride, etc. D'autres me jurent que c'est très grave, très très très grave même et que nous allons tous y passer, etc. J'avoue ne pas trop savoir quoi penser exactement... Mais, en bon père de famille, je pratique le confinement et profite de mon temps libre pour écrire et lire les livres que je n'ai pas eu le temps d'avaler à Paris ces derniers mois. J'en ai trois actuellement en cours, MK abus rituels et contrôle mental, La Mort de Rudolf Hess (écrite par son fils Wolf Rüdiger) et un excellent roman de Malachi Martin Vatican Le trésor de Saint-Pierre... De longues heures de plaisir en perspective... Voilà, je n'ai rien d'autre à ajouter, cher Bois-Renard. Bonne fin de journée à tous ! Et, à bientôt, si nous ne sommes pas morts d'ici là...

Espérons-le cher JCG et à bientôt pour commenter le second tour de ces municipales qui n'auront point vu l'extrême-droite réaliser une percée à Laval comme en 2014. Forcément ! et pour une raison simple, que je pense avoir déjà expliquée plusieurs fois sur ce blog, l'extrême-droite n'était pas représentée cette année aux municipales à Laval. Cadenas, c'est le marinisme, plus rien à voir avec la droite.

2020  Laval et son histoire   globbersthemes joomla templates