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Pillon remplace Zoc 1er, pas de liste de droite à Laval en 2020...

Cher JCG il semblerait que vous ayez renoncé à former une liste pour les municipales... Oui, vous avez tout compris : je vivrai les municipales 2020 en jeune retraité de la politique locale, et ce pour plusieurs motifs qu'il est facile à comprendre, à commencer par le premier d'entre eux : mon éloignement de Laval pour des raisons professionnelles bien connues de ceux qui me fréquentent ; un éloignement que les récentes grèves SNCF - toujours  en cours au moment où nous parlons, cher Bois-Renard -, ont encore accru puisque j'ai dû renoncer aux deux derniers conseils municipaux..

N'y-a-t-il pas aussi un autre éloignement en cause, celui de la vie politique en général et de la vie politique lavalloise en particulier ? Oui, vous avez raison une fois de plus. En fait, je m'intéresse désormais - et depuis deux ans et quelques mois, depuis que je suis devenu « vendeur-polyvalent» dans une célèbre librairie parisienne -, à ce qu'on a coutume de nommer l'Histoire secrète, l'Histoire non officielle - déjà évoquée par Balzac et  Disraëli, à cette «face cachée» de la marche du monde qui met en place - et depuis quelques années à la vitesse grand v, après une longue période d'incubation -  un effroyable Nouvel Ordre Mondial  ayant pour dessein de faire de nous des consommateurs frénétiques qui disposeront pour tous leurs achats d'une puce électronique installée dans le creux de la main - le signe de la Bête dans l'Apocalypse de saint Jean. Le but étant que nous soyons tous complètement dépendants de la finance internationale ou apatride (cochez l'adjectif que vous préférez).  

Devant l'enfer terrestre qui se met en place décision gouvernementale après décision gouvernementale (il y en a quasiment une par semaine !), j'ose avouer, étant par ailleurs très pris par mon travail, que le combat politique «sur le terrain lavallois» me laisse désormais de glace...

En 2014, toutes les conditions étaient réunies pour mener une campagne digne de ce nom : je n'avais pas tout compris, si j'ose dire, à cette mise en place du Nouvel Ordre Mondial (et conservais ainsi toutes mes illusions sur le combat à mener), j'étais chômeur de très longue durée (et, partant, n'avais rien à perdre professionnellement), nous étions tous unis et soutenus par un FN encore droitier et présidé par Le Menhir...

Ce qui explique que cette campagne avait suscité un vif intérêt dans l'opinion... Oui, c'était percutant, agréable... Même si, déjà, nous n'avions pas la possibilité de discuter de certains sujets ô combien importants sans prendre le risque de nous retrouver au tribunal...

Vous pensez à ce politiquement correct qui nous étouffe de plus en plus ? Oui, je pense tout particulièrement aux quatre principaux dogmes qui nous interdisent tout débat digne de ce nom, toute gymnastique de l'intelligence et de l'esprit, je pense à ces quatre «tabous», que Martin Peltier a finement analysés dans son oeuvre d'essayiste particulièrement caustique et a récemment évoqués dans l'une de ses dernières - et excellentes, comme d'habitude  - chroniques de Rivarol.

Nous vous écoutons... Il y a l'interdiction de discuter ne serait-ce qu'un seconde la vérité officielle sur la Shoah (mise en place par la Loi Fabius-Gayssot), l'interdiction de nier l'existence des races (le Congolais de deux mètres et le Chinois d'un mètre cinquante sont en tous points les mêmes individus !), l'interdiction de nier l'existence des sexes («On ne naît pas femme, a proclamé la «Grande Sartreuse», on le devient») et, petit dernier, qui n'existait pas encore en 2014, l'interdiction de nier le réchauffement climatique d'origine humaine.

J'évoque les plus importants mais il est également interdit de présenter ce qu'est l'avortement, de louer le rôle des pères et des mères dans l'éducation des enfants, etc. La dictature de la pensée unique se met progressivement en place et, compte tenu de l'importance des écrans dans la vie des jeunes générations, a de bonnes chances de durer...

Il nous faut avaler, contraints et forcés, avec nos foutus portables et nos maudits écrans, toutes les conneries débitées chaque jour par les grands media aux ordres des très puissants lobbies qui nous gouvernent, les lobbies aux mains des judéo-maçonnico -protestants qui veulent, et le plus vite possible, car ils sont pressés, l'éradication du catholicisme, seul frein susceptible de venir s'opposer au Gouvernement mondial que des pourritures comme Soros et les politiciens des «super-loges» et des «loges de quartier» veulent mettre en place...

En gros, quand vous avez compris cela, partir en guerre contre le Frère Pillon ou le jeune Bercaud-Gruau ne vous excite que très moyennement...

Les Lavallois peuvent-ils, eux, comprendre les menaces qui pèsent sur notre avenir, et, partant, ce genre de discours qui n'apparaît jamais dans Ouest-France ni dans le Courrier de la Mayenne ? Quelques-uns, peut-être, qui lisent Rivarol et des livres sur le sujet, et/ou qui surfent sur des sites internet qui dénoncent les dangers du mondialisme si bien décrit, si finement analysé par un auteur comme Pierre Hillard, par exemple, dans ses nombreux livres (La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial, Archives du mondialisme...) et dans ses remarquables préfaces (in Les origines de l'oligarchie anglo-américaine de Carroll Quigley, in Le Nouvel Ordre Mondial d'H.G. Wells, in La République universelle du genre humain, d'Anarchasis Cloots...) ; il y a aussi, entre autres auteurs à suivre, l'excellent Alain Pascal, qui évoque les causes du mondialisme dans ses ouvrages édités aux Editions des Cimes (La Trahison des Initiés, Mai 68 et la destruction de la France, Le siècles des Ténèbres...).

Maintenant que j'ai commencé à comprendre le pourquoi du comment, j'ai au moins une satisfaction concernant l'avenir : je sais que je ne mourrai pas complètement idiot ! Le chaos qui s'organise sous nos yeux, je commence à en comprendre les tenants et les aboutissants. Autant de sujets, de questions que je ne me posais pas il y a six ans, quand je suis parti à la conquête de la mairie de Laval, que j'ai ratée, souvenez-vous, à quelques voix près, le 4 avril 2014, lors de l'élection du maire de Laval pendant la réunion du premier conseil municipal... Il m'a manqué quelques dizaines de voix...

Justement, revenons à nos moutons, si j'ose dire, et parlons de Laval ; dans votre désintérêt actuel pour la politique locale, il y a aussi la rupture - regrettable -  avec les militants locaux du FN - devenu RN - rupture que vous avez vécue après votre éviction du parti co-fondé par Jean-Marie et présidé par l'inénarrable Marinette. Bien sûr, cela a joué également mais ne comptez pas sur moi pour critiquer ceux qui m'ont fait l'honneur de me suivre en 2014 et qui ont préféré rejoindre très rapidement ce scrogneugneu de Cadenas, grand Mariniste devant l'Eternel...

Quand j'ai été viré de ce Front où je n'aurais jamais dû mettre les pieds (je l'avais rejoint par amitié pour des militants sincères et dévoués, à commencer par mon ami La Morinière), j'ai pu mesurer toute la nocivité de l'esprit de parti en général et de ce parti en particulier, qui préfère recruter des cadres sans talent (et, de préférence, sodomites) plutôt que des esprits de qualité qui aiment avant tout leur pays, ses traditions ancestrales, l'esprit français, la liberté de ton et aussi, il faut le dire, qu'ils soient ou non catholiques, cultivent un profond respect pour la religion de nos pères qui a fait la grandeur politique, morale et architecturale de la France... 

Depuis, j'ai lu plusieurs livres sur ce FN que Marine a en partie détruit en y introduisant ce que Mauras nommait (ou aurait nommé, pour le troisième que je cite) les «états confédérés» : la franc-maçonnerie avec le frère Collard, ancien défenseur acharné de SOS Racisme, la «communauté étoilée» avec Louis Alliot, le p'tit copain de Marine jusqu'à une date récente et, last but not least, ce que je nommerai la «pédalerie active» avec le très influent Florian Philippot qui a fait la pluie et le beau temps pendant de longues années au FN...

Tous ces gens-là, qu'on le veuille ou non, ne peuvent pas aimer la France que des types dans mon genre défendent...

Cadenas ne partage pas ce point de vue. En partie seulement, et au gré de ses intérêts. Il faut que vous sachiez que Cadenas voulait déjà être tête de liste en 2014 et qu'il n'a pas obtenu cet honneur parce que votre serviteur avait été recruté en quelque sorte par le chef du FN de l'époque, Bruno de La Morinière ; Cadenas voulait être tête de liste mais force est de reconnaître qu'il a été bon joueur ; il a accepté sans broncher d'être en troisième position et nous a apporté une bonne dizaine de noms sur la liste Laval Mieux Vivre.

Merci Jean Mimi ! Oui. Ensuite, il a rejoué une carte personnelle qui a pris une dimension plus visible après mon éviction d'un FN devenu «philippolitiquement correct» et, quelques mois après, en réussissant à faire congédier l'excellent militant Bruno de La Morinière de la direction du FN53. Il avait des appuis dans ce parti, et notamment un cadre que Marine avait recruté pour nettoyer le FN de ses éléments les plus droitards et catholiques... C'est dommage car il y avait, à l'époque, une dynamique concernant le pôle nationaliste mayennais. Nous formions une équipe mêlant des talents et des personnalités complémentaires. La Morinière avait fait un excellent travail, fruit d'un amour sincère pour sa petite patrie et les idées nationales... Mais Cadenas a préféré jouer sa propre carte.

Résultat des courses : il est maintenant devenu tout puissant dans un parti qui n'a plus aucune épaisseur idéologique, plus de pognon non plus (si j'en crois ce qu'en disent les gazettes), mais j'imagine qu'il est satisfait de ne plus avoir autour de lui aucun militant susceptible de lui faire de l'ombre et de contrecarrer son ambition d'être tout en haut de l'affiche.

S'il réussit à présenter une liste (ce qui est possible mais non certain), il a de grandes chances d'entrer au conseil et de pouvoir jouer le rôle d'opposant qu'il aurait sans doute aimé jouer à ma place.  

Vous pensez que c'est un bon candidat ? Je pense que c'est un bon candidat mariniste, c'est-à-dire un candidat de gauche, politiquement correct, qui croit aux dogmes que j'ai cités plus haut.

Autant dire qu'on a peu de chance de l'entendre parler du danger que l'africanisation de Laval laisse planer sur l'avenir de nos enfants... Oui, mais, si vous le voulez bien, je préfère m'abstenir d'un dire plus car, je le répète,  je n'oublie pas ce qu'il a fait en 2014 pour la réussite de notre liste. Sans lui nous n'aurions pas été en mesure de réunir 45 noms. Voilà ce que je me contenterai de dire car, de vous à moi, si j'ai gardé des liens d'amitié très forts avec Bruno de La Morinière, et d'excellentes relations avec quelques rares colistiers, toutes ces histoires de politicaillerie lavalloise me laissent désormais de glace.

On ne peut être et avoir été, aurait dit votre regrettée grand-mère... C'est cela ! Il y a eu la campagne 2014, qui n'est plus qu'un excellent souvenir bien que mon engagement de l'époque m'ait fait perdre définitivement quelques amis...

N'êtes-vous pas un peu triste d'évoquer cette période au passé ? Si, parfois, car j'aurais aimé animer une nouvelle campagne pour dénoncer, j'y reviens, la dangereuse  africanisation de Laval, proposer une substantielle baisse des impôts locaux, mais aussi me farcir, si j'ose dire, le petit Bercaud-Gruau (du nom de sa jeune épousée) et ce grand bavard de Didier Pillon, qui n'a aucune idée politique qui se démarque du politiquement correct à la Puissance 50. J'aurais d'autant plus apprécié repartir que je pense toujours être le meilleur candidat possible - et le seul - à droite toute ! Cadenas a beaucoup de qualités mais 1°) il est plutôt de gauche et 2°) on s'endort assez rapidement quand il prend la parole plus de 10 minutes...

Une chose est certaine - et cela m'attriste tout particulièrement : il n'y aura donc pas de liste de droite aux municipales 2020 à Laval ! Et cela est fort regrettable car les idées que nous avons portées fièrement en 2014 méritent toujours d'être défendues six ans plus tard !

Un autre personnage que vous n'avez pas épinglé, c'est le maire de Laval, François Zocchetto, qui a quand même souhaité vous faire passer devant la Justice pour des propos anodins (Aimé Césaire est noir) que vous aviez tenus en 2017. Vous avez raison, je n'ai pas souhaité commenter son retrait de la vie politique, par égard pour ses enfants, me contentant de dire aujourd'hui, un mois après l'annonce de cet abandon, ce que ma grand-mère aurait dit : il est puni par où il a péché...

Et j'ajouterai «beaucoup, énormément péché» car j'imagine que s'il a démissionné c'est qu'il s'attendait à devoir faire face à d'autres histoires du même genre voire plus scabreuses, infiniment plus scabreuses... 

Je connais le personnage depuis plusieurs dizaines d'années et n'ai pas été surpris qu'un jour où l'autre son point faible, si j'ose m'exprimer ainsi, soit porté à la connaissance de Madame Michu qui ne connaît de lui que son visage de premier communiant...

Quand on est un homme public, et de surcroît, grand donneur de leçons de morale civique à la sauce actuelle (sur l'égalité des sexes et, entre autres, la féminisation des noms de rue), il faut faire très attention au moindre de ses faits et gestes... Dans cette affaire, et de ce point de vue, Zocchetto est un peu l'arroseur arrosé...

Maintenant, une chose m'a étonné mais confirme ce que je pense des «raie-publicains» qui gagnent d'énormes sommes tous les mois grâce à leur attachement à Marianne V, laquelle les nourrit scandaleusement bien, surtout au sénat où siégeait l'ancien ami du Coréen Jean-Vincent  : que Zocchetto se soit comporté de la sorte le soir de la tuerie de Nice ! Oui, vous avez raison, moi aussi je me souviens de l'horreur de cette tuerie, du malaise ambiant...

Il aurait pu au moins faire relâche ce soir-là ! Oui.

Et pourquoi avoir menti ensuite, quand l'affaire a été dévoilée par ce torche-m... de Libération ! Quelle erreur ! Oui, grossière erreur, je vous l'accorde. Tout comme de dire ensuite, récemment, qu'il n'avait pu refuser l'injonction du ministre...  Quelle rigolade, si j'ose dire...

Pour clore ce chapitre, qui a «relancé» l'affaire d'après-vous ? Qui a poussé la nénette en question, réveillée à deux heures du matin pour danser un slow sur le tube de La Boum, à entrer  dans les détails comme elle l'a fait, à savoir avec beaucoup de talent...  J'avoue ne pas le savoir. Quand j'interroge certains Lavallois qui connaissent le milieu politique local, d'aucuns pensent sérieusement qu'il s'agirait (conditionnel, j'insiste) d'un coup de Guillaumette, ce qui me laisse sur ma faim car le crime, si j'ose dire, ne lui profite pas. Quel intérêt pourrait y gagner notre Guillaumette si adulé des Lavallois  (qui prouvent ainsi qu'ils sont de parfaits crétins quand ils abordent le sujet de la politique) ?

J'aurais tendance à croire qu'il s'agit d'une peau de banane lancée par quelqu'un de l'équipe municipale mais, au final, je préfère me taire car je n'ai pas enquêté...

Un mot, pour finir sur le sujet : espérons que Zoc 1er profite de cette sombre histoire, qu'il aura très chèrement payée, pour réfléchir au sens de la vie, pour un catholique. Comme aurait dit, une fois de plus, ma grand-mère, à chaque chose malheur est bon ! Qu'il pense au salut de son âme, qui relève de l'éternité, et non aux réalisations qu'il aurait pu lancer ou achever avec un second mandat... Tout cela passe, et trop vite ! Alors que le salut d'une âme...

En attendant, Pillon est sur son petit nuage et réalisera certainement l'un de ses plus vieux rêves : être maire de Laval. Oui, la mairie lui est offerte sur un plateau comme l'Elysée le fut pour Hollande après l'affaire DSK... Il aurait eu tort de refuser ce cadeau... Et ce d'autant qu'il ne fera qu'un seul mandat, ce qui est infiniment plus facile que d'avoir à présenter un bilan... pour être réélu !

Avez-vous été surpris par le choix de l'adjoint à la culture par ses pairs ? Non car ses trois concurrents les plus sérieux n'avaient aucune chance : Dubourg, le plus compétent techniquement des quatre, n'est pas apprécié de nombre de Lavallois, car jugé trop cassant avec le petit peuple ; Soultani, qui n'est pas d'chez nous mais d'chez Mohamed VI, manque de connaissances et, surtout, de maîtrise de soi (de plus elle a démissionné du conseil sans raison valable) ; quant au jeune Lanoë, je n'en parle même pas...

Maintenant, je le répète, Pillon a beau être un vrai lavallois de chez lavallois, ce n'est pas le candidat de mon choix car c'est un franc-maçon, à savoir un élu internationaliste,  pro-sioniste, favorable à l'immigration extra-européenne et musulmane, etc. et qui, avec ses «frangins» si nombreux à Laval dans les milieux dirigeants (six loges pour 50 000 habitants, qui dit mieux ?) lutte depuis deux siècles contre les valeurs et les structures morales catholiques qui ont fait l'armature morale de la France ; c'est un suiveur, un mondain, un partisan du PACS et du mariage pour les paires de sodomites, un admirateur de Simone Veil, etc. Bref, tout sauf un type de droite. C'est aussi un homme proche des idées de La République En Marche dont le grand homme, celui qui est parti avec sa femme quand il avait 14 ans, le «Président» Macron, est l'un des pires ennemis de la France bien qu'il couche à l'Elysée !

C'est surtout, et avant tout, un bourgeois qui ne jure que par les réseaux, les dîners en ville, les relations, les clubs où sa personnalité attachante brille de mille feux (La Table ronde jadis, les 41 aujourd'hui).

Bref, Pillon étant totalement inféodé au Système ne comptez pas sur lui pour remettre en cause les dogmes politiquement corrects que j'ai cités dans les premières minutes de notre entretien... Mais vous allez me dire qu'on ne choisit pas un maire pour remettre en cause un Système qui nous tue...

Que dire de son bilan municipal ? Qu'il a raté une bonne occasion de faire connaître la petite patrie du Douanier Rousseau lors de la grande exposition consacrée, en 2016, au Musée d'Orsay, à ce cher Henri ; il a également des goûts de ch. concernant les «oeuvres d'art» qu'il a fait acheter au contribuable depuis six ans (il suffit de regarder les tableaux qu'il nous a présentés lors des conseils municipaux !). Il accepte également sans sourciller toutes les expositions que la Drac et autres organismes bobo-gauchisants lui proposent ainsi que tous les spectacles dits «vivants» que la gauche - encore elle - produit avec nos impôts...

Mais... car il y a un mais, il est plutôt sympathique, très sympathique même, en connaît un rayon en musique classique, possède une belle voix que j'ai des dizaines de fois entendue (et appréciée) lors de mariages de relations communes.  

Je le connais depuis 50 ans, «le Didier», car son père, ancien gardien de but qui avait été «stagiaire pro» (à Sochaux, je crois) dans sa jeunesse, Jacques Pillon, était l'une de mes «idoles»  (quand j'étais moi-même jeune goal à l'USL). Et je crois même qu'il a joué avec feu mon père, Paul Gruau (1938-1993), sous les couleurs de l'Union Sportive Espérance Beauregard (l'USEB, ancêtre de l'USL).

Bref, Didier est la personnalité que je préfère, et de très loin mais, bon, lui et moi n'avons pas la même idée de l'avenir de Laval, de la France, de la réussite terrestre, de l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale, etc.

Maintenant, pour finir, pensez-vous qu'il sera 1°) élu maire de la Ville et 2e) élu président de Laval Agglomération. Je pense qu'il sera le prochain maire de la Ville mais qu'il devra s'arranger avec Yannick Borde pour l'Agglo. Car on sait que si Didier est à l'aide pour évoquer Mozart 24 h sur 24 / 365 jour par an, on sait aussi que le développement économique de notre «territoire» (comme ils disent) n'est point sa tasse de thé... Il suffit d'ailleurs de se le représenter avec un casque de chantier sur la tête pour avoir envie de sourire...

Mais de tout cela, cher Bois Renard, nous reparlerons après le prochain conseil municipal auquel j'espère prendre part, le 19 janvier prochain, si Dame SNCF me le permet, ce qui est moins évident, j'y reviens, que l'élection du Frère Pillon au fauteuil de François Zocchetto...

A très bientôt, donc, et bonne année 2020 !

Bonne année à vous, cher JCG que nous aurions bien aimé voir en campagne lors des élections de mars 2020...

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