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JC Gruau et la rentrée, VGE, le tweet de Gwendo.....

Alors J.C. Gruau, cette rentrée 2014 ? Peu excitante car nous devons cette année – et pour la première fois depuis fort longtemps - payer l’impôt sur le revenu, au plus tard lundi prochain (15 septembre). Et allez hop ! 362 euros qui s’envolent pour financer les ministères qui ne servent à rien ou « la diversité » qui nous fait disparaître… 362 euros dont nous avions pourtant grandement besoin pour payer les dépenses qu’occasionnent cinq enfants qui mangent tous les jours, prennent (trop souvent) des douches, téléphonent quand ils veulent (pour trois d’entre eux), etc.

 

De la colère ? Non. J’ai dépassé ce stade car j’ai conscience de ce que la vie m’a offert : une famille digne de ce nom, la santé (pour l’instant !), un goût immodéré pour la lecture (des livres que j’aime, bien sûr !), une curiosité qui ne faiblit pas, de la gaieté à revendre, une aptitude à profiter des plaisirs de la vie, etc.  

Sans oublier la foi en Dieu... Oui même si mon christianisme souffre beaucoup en ce moment avec l’immigration, je ne vous le cache pas. Dur dur d'aimer son prochain dans certains cas... A moins d'avoir une vocation de martyr... En clair, Hollande ne vous met pas en colère. Non. Disons que sa médiocrité ne m’atteint pas vraiment, d’autant que je l’avais, si j’ose dire, « anticipée » cette médiocrité, en observant « l’animal » à la salle polyvalente quand il était venu rendre visite à Garot, autre personnage politique de quatrième zone (je parle du discours, pas de l’homme), juste avant les présidentielles de 2012.

J’avais écrit un article sur le sujet (toujours en ligne, pour ceux que ça intéresse). Oui, je m’en souviens très bien, cher Bois-Renard. Disons que nous savons maintenant que François Hollande est, comme chef d’Etat, l’incarnation de la Médiocrité avec un M majuscule.

Vous pensez qu’il n’était pas fait pour ce poste. Bien sûr ! Et cela a sauté aux yeux dès le premier soir de son élection. La médiocrité de son discours, les drapeaux étrangers qui l’acclamaient… N’oublions pas qu’il n’est sur le trône que parce que Sarkozy a été ce qu’il a été et que la libido de Strauss-Kahn… Avec des adversaires dignes de ce nom, Hollande n’aurait jamais dû dépasser le stade de la présidence du conseil général de la Corrèze, tout le monde le sait…

Bon et l’actualité ! Il y a eu la venue, dans le fief de Favennec dimanche dernier,  d’une vieille gloire de 88 ans, Giscard d’Estaing, que je me suis permis de brocarder sur twitter et dans Ouest-France.

Mazette, monsieur tweete désormais ? Que voulez-vous, tous les moyens sont bons de faire passer les messages et d’attirer à soi des followers…

Qu’avez-vous bien pu dire concernant VGE ? Que je savais pourquoi le député Yannick Favennec l’invitait à sa fête annuelle de la Baroche-Gondouin dimanche dernier.

Pourquoi ? Pour le féliciter de la clairvoyance dont l’ancien Président fit montre le 21 septembre 1991 dans un article resté célèbre du Figaro Magazine où ce surdiplômé (Polytechnique, ENA) exprima très clairement sa crainte de voir, en France, l’immigration extra-européenne se transformer en invasion. 

C’est vrai j’avais oublié cet article pourtant… inoubliable ! Pas moi ! Et j’ai conclu en disant que Giscard savait de quoi il parlait puisqu’il avait lui-même autorisé, dès 1975, le regroupement familial qui, année après année, orchestré par les différents gouvernements de l’UMPS, détruit toujours plus notre douce France…

Autre épisode de la rentrée ? Le tweet de Gwendoline Galou dans lequel l’adjointe au maire de Laval fait part de son « bonheur » et de sa « fierté » d’avoir célébré – « pour la première fois » – « un mariage entre deux femmes ».

Non ? Si ! Ce tweet a été repris par le Courrier de la Mayenne accompagné d’un commentaire incroyablement flatteur pour la belle Gwendoline.

Attention, ne dites pas « la belle Gwendoline » ou alors vous allez vous faire taper sur les doigts par la belle… pardon, par Najat… Je prends ce risque.  

Quel était ce commentaire ? «  Quand certains élus, de son camp ou d’ailleurs, boycottent ou passent sous silence les unions entre personnes de même sexe, Gwendoline Galou assume ses opinions. C’est tout à son honneur. »

Nom d’une pipe, le père Guébriand a dû se retourner dans sa tombe ! Disons que quand on sait que le « grand » patron actuel du Courrier de la Mayenne s’affiche comme l’un des opposants au « mariage pour tous », on se dit que ce monsieur serait bien inspiré de relire les articles politiques de son canard avant impression !

Oui car il s’agit bien dans ce cas d’une déclaration d’amour non à l’égard de Gwendoline (ce qu’on pourrait comprendre !) mais du fameux et détestable « mariage pour tous » souhaité – visiblement - par la rédaction du Courrier de la Mayenne. Vous savez qui a écrit ce texte ? Je pense qu’il s’agit de Julien Moreau, vous savez ce journaliste qui m’avait déjà – commettant un lapsus avec le nom de Boyer - bombardé président de Laval Agglomération pendant la campagne des municipales.

Son courage ne va pas jusqu’à signer ses prises de position… Bien sûr que non. Et je trouve cela fort regrettable car il a bien le droit de penser ce qu’il pense…

Bon reprenons, il y a eu ce tweet, cet article et, j’imagine, une réaction de votre part. Oui, j’ai demandé, sur twitter toujours, si les collègues de Gwendo qui avaient signé la charte de la Manif pour tous, Sophie Lefort et Pascal Huon pour ne pas les citer, étaient, eux aussi, « heureux » et « fiers » de cette première célébration de mariage entre deux lesbiennes…

Je vous reconnais bien là, et ensuite ?  J’ai téléphoné à Quentin Lanvierge – le collègue de Julien Moreau - pour lui demander s’il accepterait de passer mon communiqué sur le sujet. Il a répondu oui et, ce matin, en achetant le Courrier de la Mayenne, j’ai constaté qu’il m’avait oublié…

Qu’écriviez-vous de plus que ce que vous aviez twitté ? Que cette prise de position de Gwendo (je l’appelle ainsi, je sais que ce n’est pas politiquement correct et que cela ne traduit pas l’intimité de nos relations, intimité inexistante je le précise ; je l’appelle ainsi pour faire court), j’écrivais à Gwendo donc que sa prise de position apparaissait comme une provocation pour tous les Lavallois qui, à bon droit, demeurent viscéralement attachés au seul mariage qui vaille, le seul qui se justifie car il a pour but de donner du fruit : celui entre un homme et une femme.

Est-ce tout ? Non. J’ajoutais qu’une preuve nous était donnée, une fois de plus, que l’UDI, l’UMP et le MPF ne se distinguent en rien du PS de Hollande, Taubira et autre Belkacem qui veut nous rééduquer coûte que coûte afin de faire sauter tous nos repères moraux, sexuels et sociétaux. 

Dommage qu’il n’ait point voulu passer ce communiqué susceptible d’ouvrir les yeux à d’innombrables militants de la « Manif pour Tous » qui, dans l’isoloir, votent pour des élus que cette union contrenature laisse finalement indifférents quand ils ne la préconisent pas eux-mêmes… Oui, je trouve ça d’autant plus regrettable que ce journaliste m’avait laissé sous-entendre qu’il passerait le communiqué.

Il a quand même passé quelque chose ? Oui, ces quelques lignes (groupées dans la rubrique « Le flop de la semaine ») : «  « Fière et heureuse »… mais pas téméraire, l’adjointe au maire Gwendoline Galou. La semaine dernière, nous mettions en avant son tweet annonçant sa fierté et sa joie d’avoir marié un couple du même sexe, à la mairie de Laval. Nous ne jugions pas l’union en elle-même, mais félicitions l’opinion assumée de l’élue. Sauf qu’après parution de cet article, Gwendoline Galou a supprimé le tweet de sa page. C’est vraiment dommage. Ses camarades de jeu, peut-être moins tolérants, (rappelons que deux conseillers municipaux de François Zocchetto ont signé la charte de la Manif pour tous) lui auraient-ils mis la pression pour qu’elle ne s’affiche pas autant ? » 

C’est incroyable ! Ils vantent de nouveau le choix de Galou, rendent responsable du retrait du tweet deux conseillers municipaux qu’ils trouvent le moyen de ne pas citer ! Et, bien sûr, ils omettent totalement de parler de votre rôle dans l’affaire, un rôle modeste, certes, mais qui a quand même été déterminant dans le retrait de ce tweet ! Oui. Vous avez tout compris.

En fait, ce que je comprends c’est qu’il ne faut pas compter sur le Courrier de la Mayenne pour défendre efficacement le vrai mariage. Le mariage qui donne la vie, le mariage qui mérite son nom. Hélas non puisque ses journalistes préfèrent donner la parole à ceux qui vantent le mariage pour tous plutôt qu’à ceux qui vantent le mariage qui veut dire quelque chose.

En tout cas, merci d’avoir été précis. Vous savez, Bois-Renard, quand on fait de la politique pour défendre des idées, on prend le temps d’être précis car on considère qu’il est important de bien montrer aux quelques centaines de lecteurs que cela intéresse comment les choses se passent réellement. Nous sommes engagés dans un combat de fond, un combat où les media ne nous font pas de cadeaux. Mais heureusement, il y a l’Internet, qui permet de donner tous les détails de certains épisodes…

Bon, voilà, quoi d’autre ? La candidature aux sénatoriales de mon ami Bruno de La Morinière sous l’étiquette FN.

Vous le soutiendrez ? Bien sûr mais de tout cela je reparlerai prochainement car je ne voudrais pas abuser du temps de mes lecteurs.

Un dernier mot pour finir ? Oui, j’ai appris avec tristesse la mort, le 11 août, de l’écrivain Simon Leys, qui a écrit des livres lumineux d’intelligence que je consulte avec régularité.

Simon Leys, n’est-ce pas c’est celui qui, le premier, avait courageusement dénoncé la monstruosité du maoïsme, à une époque où l’intelligentsia parisienne se pâmait devant le camarade Mao ? Oui, dans « Les Habits neufs du Président Mao », justement. Mais Simon Leys était aussi – si j’ose m’exprimer ainsi - un grand « utilisateur » de citations. Un article du dernier Causeur m’en a livrées quelques-unes et j’aimerais en placer deux ici, pour conclure intelligemment cet entretien. 

Permission accordée ! Il y a cet aphorisme de Raoul Vaneigem : « Le travail est encore ce que les gens ont inventé de mieux pour ne rien faire de leur vie. »

Pas mal ! Et le second ? C’est un axiome de Zhuangzi, un penseur taoïste du IIIème siècle av. J.-C. : « Tous les gens comprennent l’utilité de ce qui est utile, mais ils ne peuvent pas comprendre l’utilité de l’inutile. »

En tout cas, vous, vous comprenez cette utilité, cher JC Gruau puisque vous appréciez cet axiome. Tout comme vous, cher Bois-Renard.

Nous nous reverrons bientôt pour parler du Sénat. Votre heure sera la mienne…

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