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Les lectures personnelles du libraire (I)
Depuis que vous êtes redevenu libraire, en janvier 2025, j’imagine que vous avez continué de lire avec régularité…
Oui, bien sûr ! la lecture est la seule drogue dont je ne puisse me passer. Je lis au moins deux bonnes heures chaque jour ; le soir, très tard, et le matin, très tôt, avant de me rendormir une heure ou deux. En janvier dernier, j’ai dévoré deux livres de souvenirs écrits par des personnages qui ont vécu dans l'édition des moments formidables et qui, surtout, ont su en rendre compte avec talent. Deux livres épatants, savoureux, inoubliables. Je vous propose d'évoquer le premier dans cet entretien…
Affaire Bertier-Gruau. Victoire pour bibi au pénal mais le civil sera rejugé à Poitiers...
Cher JCG la cour de cassation vous offre une 3ème saison dans l'affaire - ô combien grotesque - qui vous oppose au maire-adjoint de Laval Bruno Bertier depuis 2022. Cette cour vient en effet, le 17 juin dernier, de casser le jugement de la cour d'appel d'Angers qui vous avait entièrement blanchi en janvier 2024. Elle vient de le casser mais attention ! uniquement sur le volet civil car, au pénal, bravo très cher, vous avez définitivement gagné ! Quelle a été votre réaction quand vous avez pris connaissance de cette décision ?
Ne comptez pas sur moi pour vous la décrire par écrit ni devant un micro de journaleux cher ami, car nous vivons - et de plus en plus - dans une dictature de la pensée ; une dictature de la pensée politiquement correcte, de la pensée sexuellement correcte, de la pensée racialement correcte, de la pensée écologiquement correcte, de la pensée médicalement correcte, etc. Cette dictature a été progressivement mise en place par les réseaux mondialistes pour détruire sciemment notre vieux peuple français - celui qui existait il y a encore quelques années. Celui qui était clairement visible, identifiable, sur toutes nos vieilles photos de classes des années 60, 70, 80 et même encore 90 (pour certains pans du territoire français).
Ma vie de libraire chez Duquesne Diffusion (III) : de l'importance de la vitrine...
Merci cher JCG de me lire votre dernière chronique concernant votre beau et noble métier...
« Dans l'un de ses romans, L'Histoire de M. Polly, le mondialiste fabien H. G. Wells évoque un jeune étalagiste de grand talent, Mr Parsons. Lequel parle ainsi de sa passion : « Une devanture, quand vous passez devant, doit vous saisir par surprise, elle doit vous faire dire : Hé là ! Une devanture doit arrêter les gens. Agripper le passant ! »
Ma vie de libraire chez Duquesne Diffusion (II). Le sosie du fameux Bauer...
Cher JCG vous sachant toujours aussi passionné par votre métier de libraire, j'aimerais que vous nous écriviez régulièrement des petites chroniques mêlant à la fois des anecdotes concernant des clients qui sortent de l'ordinaire et, si possible, des titres d'ouvrages que vous avez en stock. Etes-vous d'accord sur le principe et puis-je compter sur la régularité de votre plume ?
Vous le pouvez, cher Bois-Renard. Du reste, j'ai un petit texte qui devrait correspondre à ce que vous me proposez...
Deux ans de lecture (IV) : Georges Picard, Jérôme Garcin, Dominique Bona, Thérèse Hargot, Heinz Linge...
Cher JCG je reviens vers vous pour que vous évoquiez brièvement les dernières lectures qui furent les vôtres pendant votre période de recherche d'emploi. J'ai cru comprendre que vous vous êtiez intéressé à un sujet que peu de penseurs d'aujourd'hui mettent en avant bien qu'il soit funeste pour l'avenir du pays : la pornographie…
Oui, j'ai lu en 2024 le dernier ouvrage de la sexologue Thérèse Hargot : Tout le monde en regarde (ou presque) Comment le porno détruit l'amour. C'est un thème qui « m'intéresse » au plus haut point car je considère depuis plusieurs années que c'est l'ennemi public numéro Un des jeunes hommes d'aujourd'hui. Celui qui les empêche d'avoir des relations normales avec le beau sexe… Celui qui les rend frénétiques devant la première fille qui passe dans leur champ de vision pour peu qu'elle porte une jupe et des talons aiguille. Celui qui les rend obsédés et, paradoxalement, celui qui les rend impuissants…
