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Affaire Bertier vs Gruau (suite et fin) : 4800 € à payer pour deux touites anodins !

Cher JCG, vous avez de nouveau fait l’objet d’un article dans le Ouest-France de votre ville natale. Une fois encore, il s’agit de vos interminables démêlés judiciaires avec l’inénarrable Bruno Bertier, qui était premier adjoint de la Ville de Laval en 2022 quand débuta l’Affaire dite des touites homophobes ayant pris fin le 22 septembre 2026…

J’ai lu l'article en question dont le titre - Injures homophobes : Jean-Christophe Gruau condamné à 1 euro symbolique - m’a légèrement énervé. Non parce que j’ai «perdu» cette énième bataille judiciaire (je ne crois pas à la Justice de mon pays, laquelle pratique désormais l’inversion des valeurs morales de ma jeunesse). Non, ce titre m’a énervé, parce que je dois payer 4 800 euros, ce qui n’est pas la même chose qu’un euro symbolique ! Certes, le journaliste de Ouest-France le précise quand il donne la parole à mon avocat de frangin, mais cela manque un peu de «visibilité», comme on dit aujourd’hui. D’aucuns pensent que je ne vais débourser qu’un euro…

Ce qui serait formidable connaissant vos faibles revenus…

 

Eh oui, ils sont modestes (moins de 2 000 tous les mois) et, comme vous le savez, cher Bois-Renard, je travaille dans une librairie à Paris (sans logement de fonction ni billets de train offerts par l’employeur). 

Je ne veux pas donner dans le misérabilisme, cher Bois-Renard, mais vous imaginez bien qu'avec ce qu'il me reste, je n'ai pas de quoi vous inviter à La Tour d'Argent...

4 800 euros pour deux touites qui auraient fait rire nos parents, j’avoue ne plus rien comprendre à cette époque de folie qui nous mène au cimetière ! 

Mais Dieu merci, ces 4 800 euros ne tomberont pas dans la poche de cet élu départemental qui réussit à faire le vide autour de lui partout où il passe tant il est pénible, insupportable...

Revenons sur cette somme, qui la recevra-t-elle ?

La Ville de Laval car il s’agit d’une partie des frais d’avocat que cette dernière a déboursés pour la «défense» de son ancien premier-adjoint. En clair, cette opération de communication en faveur de Bertier sur le thème de « Non à l’homophobie de l’élu d’extrême-droite Gruau ! » - aura coûté au total 25 000 euros aux contribuables lavallois ! 

25 000 euros ! C’est scandaleux !  

C’est d’autant plus scandaleux que l’avocat qui s’est enrichi dans cette affaire n’est pas de Laval ni même de la Mayenne ! C’est une pseudo-star du barreau de Paris qui pratique des tarifs très supérieurs à sa valeur professionnelle, si j’en crois ce que j’ai vu d’elle à Poitiers. 

Caroline Mécary, qu’elle se nomme.

Oui, c’est un «grand nom» du wokisme. Bertier, en tant que premier-adjoint, n’a même pas eu la décence de choisir un avocat de sa ville, de son département !

«C’est nul !», comme dirait l’une de mes petites-filles quand elle veut témoigner de sa désapprobation pour telle ou telle activité demandée par ses parents… 

Que dire d’autre concernant cet article, qui vous aurait énervé ?

Les propos suivants du sieur Bertier, bien sûr, qui sont une fois encore insupportables de suffisance  : « Mon nom, ma personnalité, mon intimité ont été salis.» 

«Salis» par vos propos, j’imagine !

Mais de qui se moque-t-il ? Je n’ai nullement «sali» ce monsieur, qui, entre nous soit dit, se «salit» très bien lui-même depuis de très nombreuses années. 

J’ai simplement rappelé, en 2022, via le réseau Twitter, que cet élu socialo avait d’abord - et fort longtemps - été un élu de droite, sous François d’Aubert. Je ne risque pas de l’oublier, car j’étais le journaliste municipal de l’époque. J’ai donc «défendu» Bertier comme tous les autres élus de droite des deux équipes d'Aubert !

Et ce, de 1995 à 2008 !

Treize ans, dites donc, ce n’est pas rien…

Et j’ai bien sûr été choqué (le mot est faible) quand cet élu a lâché, trahi ce même d’Aubert dans les semaines précédant les élections municipales de 2008 pour se présenter contre lui !

J’ajoute que cet infâme traître a ainsi participé à la défaite de notre patron commun et qu’il m’a - indirectement je vous l’accorde - permis de connaître une très longue période de chômage aggravée, en 2014, par mon engagement politique sous la bannière du Front national de Jean-Marie Le Pen… 

D’Aubert était de droite, vous l’affirmez  !

Prenons un exemple. En 1997, François d’Aubert s’était opposé au projet de Pacs y voyant une préfiguration du mariage homosexuel… sans que Bertier ne s’émeuve une seconde de cette prise de position ! 

Il n’avait rien dit sur le sujet ?

Rien ! Tout comme il s’est bien gardé de faire la moindre remarque concernant «mon» journal de l’époque, Laval Infos, qui affichait pourtant clairement des couleurs conservatrices voire réactionnaires… 

Après 2008 où se trouve Bertier ?

A Dinan, paraît-il, où il fait de la politique active.  Mais je ne suis certain que d’une chose : il a quitté Laval en 2008 et n’y est revenu qu’en 2020, dans les bagages du candidat socialiste Bercault. Lequel gagnera l’élection contre Pillon et nommera Bertier premier-adjoint…

Vous le critiquez  alors via quelques touites ?

J’ai dû écrire un ou deux touites en 2020 pour saluer la victoire du traître qu’il restera à jamais pour moi. Ou quand Bercault a pris un congé parental et s'était fait remplacer par Bertier justement. J’ai dû dire que Bertier allait enfin être maire de Laval, ce qu’il souhaitait en 2008.

Rien de bien méchant. Les critiques politiques traditionnelles. Mais Bertier, toujours dans l'excès et la victimisation de sa petite personne répugnante, a osé parler de harcèlement !

Pauvre type qui a trahi ses idées, son ancien patron et qui se la joue petite biche innocente pour nous faire pleurer...

Quand la situation devient-elle «tendue» entre vous ? 

C’est en mai 2022, quand la Ville de Laval afficha les couleurs du LGBTisme le plus offensif un peu partout en ville (calicots géants sur la façade de la mairie, zébras arc-en-ciel autour des passages cloutés, éclairage nocturne arc-en-ciel des bâtiments officiels…) que je suis sorti de mes gonds.

Trop c'est trop, comme on disait dans le temps...

Mais attention ! je suis intervenu mais pas pour me moquer de l’homosexualité de Bertier (ce sujet ne m’intéresse pas, et, du reste, tout le monde s’en tape). Je suis intervenu parce que ce donneur de leçons professionnel avait osé parler de «dignité» dans je ne sais plus quel touite évoquant ses prises de position homosexualistes. 

Que ce traître de Bertier osât parler de dignité m’avait mis hors de moi !

Comme nous vivons en république, sur la terre des Droits de l’homme et de la liberté d’expression (sortez les violons !), j’ai écrit ce que je pensais du prosélytisme homosexualiste payé par notre pognon !

J'en pense le plus grand mal.

C’est mon droit le plus strict ! Et je n'ai pas l'intention de le mettre sous le boisseau, cher ami.

Ah ça, c’est pas bien mon petit JC, vous méritez d’aller au coin et d’être privé de dessert…

Je m’en suis rendu compte quand Bertier m’a envoyé au tribunal, à Laval, où je ne pus aller le jour j parce que le chômeur que j'étais alors avait un rendez-vous d’embauche possible. 

Vous avez dû regretter, vous connaissant, de ne pouvoir être présent au palais de justice de votre cité préférée...

Oh que oui, c'est l'un des plus grands regrets de ma vie...

Condamné (à 6 mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende), mon avocat et moi-même avons tout naturellement fait appel et j’eus alors, un an après, la grande joie d’être blanchi par la cour d’Angers, une cour composée de gens que je qualifierais de «normaux»; des gens qui, j’en suis certain, apprécient les films de Gabin, Audiard, Belmondo et autres grands acteurs qui fleuraient bon la francitude de naguère.

Des gens qui ne sont pas choqués par les propos de feu Brigitte Bardot sur l’évolution de la France…

Et qui ont apprécié mes propos tous frappés au coin du bon sens et, bien sûr, le travail excellent de mon avocat. Lequel aime à me rappeler ce que Bertier oublie toujours de signaler : que j'ai été relaxé définitivement au pénal !

 

Si je comprends bien, vos touites étaient considérés comme homophobes à Laval et totalement anodins à Angers ! 

 

C’est ça ! Et tout aurait dû s’arrêter là si ce triste sire n’avait point été financé à 100% par le contribuable local. Jamais il n’aurait saisi la cour de cassation s’il s’était agi de son pognon ! Jamais ! Car il en faut, de la thune, pour saisir cette cour à mes yeux totalement déconsidérée…

Plusieurs milliers d’euros, sans compter l’avocat…

 

Le passage de votre dossier à la cour de cassation vous a coûté de l’argent ?

 

Bien sûr ! Car mon frère ne pouvait me défendre lui-même. Il fallait un avocat appartenant à ce tout petit milieu. J’ai donc payé 6 000 euros à un avocat que je n’ai  jamais vu ni entendu au téléphone !

Lamentable !

Et ce d'autant plus que j’ai perdu !

 

C’est du racket !

C’est l’impression que ça m’a donné !

Mais Bertier, de par certaine de ses caractéristiques, jouit d’une impunité totale… 

On peut le dire ainsi, puisque le critiquer c’est être homophobe !

Je rappelle qu’il est, à la ville, l’époux d’un journaliste télé influent…  

 

Mais bon, on a encore le droit de penser ce qu’on veut de ce personnage…

 

Oui, jusqu’à ce que l’Etat conçoive une «application» susceptible de deviner ce que vous pensez… 

 

De Bertier mais aussi des immigrés qu’on croise dans la rue, d’une belle fille dans un bar, d’un inverti portant une jupe courte, etc. 

 

En attendant ce genre d’application, je me contenterai de dire aujourd’hui que les deux touites incriminés m’ont coûté plus de 10 000 euros, alors que Bertier n’a pas dépensé un kopeck puisqu’il était financé par les contribuables.

 

Sans eux, sans nous en fait, il aurait été obligé d’accepter sa défaite que la cour d’appel avait prononcée.

 

Oui. 

 

Une cour d’appel qui avait accepté vos deux touites qui déplaisaient à Bertier  parce qu’ils laissaient entendre qu’il est… ce qu’il est : un militant homosexualiste et un traître…

 

Je vois que vous l’avez bien cerné.

Mais je dois m’estimer chanceux, car mon avocat familial, Maître Benoît Gruau, me défend toujours à un prix défiant toute concurrence. 

 

J’imagine…

 

Sans lui, je n’aurais pu être accompagné d’un avocat. Je tiens à rappeler qu’il a accompli un travail qui n’eut aucun succès à Laval devant le comité de salut homosexualiste mais qui fut payant à Angers, devant les juges que j’ai déjà vantés, en les qualifiant de «normaux», le plus beau des compliments par les temps qui courent…

 

Je reviens sur les 4 800 euros, une somme énorme. Ils auraient au moins pu regarder ce que vous avez comme rentrées d’argent…

 

Vous rigolez ! Ceux qui nous dirigent veulent la peau de type dans mon genre : blanc, hétérosexuel, père de famille nombreuse marié à la même femme depuis 37 ans, défenseur de l'esprit français, etc.

Notre façon de vivre, de penser, de rire, etc. doit être éliminée impitoyablement.

 

C'est bien triste tout ça...

 

Si Maurras revenait sur terre, il ajouterait un cinquième état confédéré à sa collection : le lobby LGBTQ+. J'espère, de mon vivant, voir ses animateurs descendre de leur piédestal et payer tout le mal qu'ils font aux gens qu'on qualifiait encore de «normaux» - j’y reviens - il y a peu…

 

J’espère toutefois que cette descente ne s’effectuera pas après l’instauration d’une république islamique…

 

Je l'espère pour Bertier et ses amis les plus chers qui n'auront guère l'occasion de s'exprimer...

 

Votre conclusion…

 

Je remercie les (très rares) personnes qui m'ont soutenu dans cette affaire grotesque, minable, et qui en dit long sur l'état de pourriture de notre pays. Mention spéciale à ma femme et à mon excellent avocat Maître Gruau qui sait à quel point la défense de la famille est vitale. 

 

J’avoue être sidéré par le laisser-aller général sur le sujet, signe éclatant si j’ose dire de notre décomposition sociétale. La couardise de nombreux Lavallois de ma génération...

 

J’entends régulièrement des conseils qui me chagrinent, car ils émanent de certains proches (qui se reconnaîtront) : Surtout ne dis rien sur le sujet, écrase-toi, etc.

Pauvre France qui court à sa perte, qui privilégie des types comme Bertier et saque sans nuance des pères de famille dans votre  genre, qui ne demandent rien d’autre que de transmettre les valeurs et les traditions ancestrales qui ont fait la richesse de notre pays… Un tout dernier mot ?

J’espère obtenir un échéancier de la Ville de Laval pour lui verser, via des mensualités acceptables pour ma bourse, ce que le tribunal de Poitiers m’a condamné à lui verser.

Une chose est certaine, si j’obtiens ce dernier,  je n'ai pas fini de penser à cet élu de malheur... 

Merci cher JCG !

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