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CM du 22 juin 2015 : Garango, Contrat de Ville, Gourvil

JC Gruau, pour la première fois depuis que vous êtes élu, vous êtes revenu lors du dernier conseil, celui du lundi 22 juin, sur une décision municipale, la n°39-15, relative au relogement temporaire aux frais du contribuable d’une association dénommée La Gom 53. C’est exact. Il s’agit d’une association dont l’objet, je cite, est « d’accueillir, d’informer et d’écouter toutes personnes se posant des questions sur les orientations sexuelles et la transidentité ». En clair, il s’agit d’évoquer, de défendre, de vanter - encore et toujours ! - la ou les préférences sexuelles d’une infime minorité de nos concitoyens.

Pourquoi revenir sur cette décision ? Parce que j’estime que le travail de ce genre d’association ne doit pas être payé - et en aucune façon - par le contribuable car, dans la France d’aujourd'hui où le « mariage pour tous » a été légalisé, où la moindre « blagounette » à la Jean Lefebvre relative à l’homosexualité relève du tribunal, où une  « Conchita à barbe » gagne l’Eurovision, où chaque série TV doit mettre en scène un couple du même sexe, on ne peut plus dire qu’être en dehors des clous de la morale traditionnelle relève de l’infamie et oblige à se battre pour se faire une place au soleil de la société !

C’est le moins qu’on puisse dire ! Je pense en effet qu’il y a aujourd’hui une grande tolérance à l’égard de l’homosexualité et qu’il convient de laisser ce sujet de côté pour au moins trois raisons : la première est qu’il concerne la vie privée des gens, l’intimité des êtres. En gros : on se moque de savoir ce que font untel ou unetelle avec leur corps !

La deuxième ? A force de mettre en avant ce sujet – notamment lors de défilé de pseudo « fierté » où le mauvais goût flirte sans cesse avec la provocation - on finit par agacer fortement tous ceux – très largement majoritaires - qui pratiquent l’altérité des sexes… La troisième enfin est que ce sujet relève de ce qu’on nomme le « communautarisme », lequel est de nature à fracturer toujours plus la vie en société, à briser finalement le fameux « lien social » que l’on vante à tout bout de champ…

Et j’en ajouterai une quatrième, que vous n’avez pas évoquée au conseil : marre d’aborder ce sujet ! 100% d’accord.

Y-a-t-il eu des réactions ? Aucune ! Ni dans la salle du conseil ni dans les journaux locaux du lendemain. Rien ! Seuls, et dans la foulée de mon intervention je pense, quelques jeunes tweetos proches de cette association ont dénoncé ma prise de position.

Classique ! Oui.  

Que vous inspirent ces tweetos ? Ils me font prendre conscience d’une chose que je sais déjà depuis des années : une grande partie de la jeunesse – tout à fait ignare en matière d’histoire de France et en littérature française - adhère sans sourciller aux thèmes que les gros media obèses et aux ordres du Système martèlent en boucle 365 jours par an. La promotion de l’homosexualité est l’un de ces thèmes, lequel agace prodigieusement nombre d’adultes de plus de 50 ans qui sentent bien que « quelque chose ne va pas », que la société « part en c. ». Mais qui n’osent rien dire de peur de se retrouver devant un tribunal, à cause des lois liberticides. De peur d’affronter une meute médiatique tellement minable, tellement aux ordres du Système (j’y reviens) qu’on finit par ne même plus s’y intéresser !  

Ah, vivre, penser et – surtout - éduquer des enfants sous Hollande est un sacré supplice ! Une sorte de cauchemar permanent. A qui le dites-vous ! Mais si ce supplice atteint des sommets actuellement (en attendant demain, qui sera pire), il a commencé avec les présidents de la République qui l’ont précédé, toujours unis comme les cinq doigts de la main pour détruire l’ordre ancien si leurs intérêts politiciens peuvent y trouver leur compte !

En clair, la logique politicienne est une abomination. Oui car elle tue la mémoire d’un peuple, les débats nécessaires à la vie démocratique, l’Histoire, la famille classique, la France elle-même ! C’est le problème numéro 1, celui qui empêche de croire en la politique, celui qui éloigne quantité de gens valables de la politique. Ce milieu est vraiment pourri à la racine par l’argent même s’il n’y a pas – loin s’en faut ! – que des pourris à l’animer Dieu merci !

C’est le sens de ce tweet que vous avez lâché hier : Quel dommage que tous les élus du #CMLaval ne soient pas à 26 € par mois ! Ainsi, nous pourrions aborder les VRAIES questions qui fâchent...  Bien sûr ! Et je l’ai constaté de visu après mon intervention concernant le nouveau « Contrat de Ville » 2015-2020 présenté par la politicienne Samia Soultani. Intervention qui n’a suscité que des silences gênés de la part de certains élus – dits de droite – mais pas la moindre ligne dans la presse locale… C’est tout de même « important », le « Contrat de Ville » !

Pour nos lecteurs, deux mots sur ce « Contrat », siouplaît Monsieur le conseiller d’opposition viré par le FN ? Si vous le souhaitez. C’est le « cadre d’action » de la « politique de la ville » décidée par la Loi. En gros, ce sont les actions que la Ville va mener, aux frais du contribuable, pour laisser accroire qu’elle va régler les problèmes qui existent avec plus ou moins d’intensité dans les quartiers dits « prioritaires », « sensibles », de « veille active »…

Ah, ce jargon administrativement correct utilisé pour ne pas appeler un chat un chat, pour ne jamais nommer l’immigration de peuplement et l’islamisation – sans cesse croissante - de notre pays !  C’est très pénible, je vous l’accorde, de lire le moindre document concernant ce sujet pipé. Mais le problème n’est pas seulement la dénomination des termes et l’incohérence des actions programmées, c’est aussi le prix que tout cela nous coûte : des milliards d’euros tous les ans alors que c’est un fiasco total !

C’est ce que vous avez dit à notre politicienne de première adjointe, une première adjointe qui, compte tenu de ses origines, de sa double nationalité et de sa culture musulmane, est aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau au sein de notre société qui se revendique multiculturelle et qui – demain – fera avaler à ses enfants qu’ils ont tous un ancêtre venu d’Afrique… Hélas, nous prenons – et à la vitesse grand V - ce chemin qui m’évoque toujours la juste colère d’Alain Decaux en 1979 je crois, quand il avait poussé un cri d’alarme dans le Figaro Magazine fort droitier de l’époque : « Parents, attention danger ! On n’enseigne plus l’histoire de France à vos enfants ! »

Mais tout cela est parfaitement logique car le Grand remplacement de population ne va pas sans le Grand effacement de la mémoire… Bien sûr !

Revenons à la belle Samia, que lui avez-vous dit ? Je lui ai d’abord rappelé ce qu’elle sait fort bien  – et qu’elle a reconnu -, à savoir que sa prose nous tombe des mains avec l’accumulation de sigles barbares (ZUS, ANRU, COPEC, CUCS, PRU…) pour évoquer des problèmes très graves qui touchent de nombreuses personnes résidant dans les différents quartiers dits prioritaires… Mais ce qui est le plus effrayant, ai-je poursuivi, ce ne sont pas les problèmes qu’elle évoque, ni même le jargon administratif, c’est qu’on ne voit pas, dans la France d’aujourd’hui, la moindre amélioration possible se dessiner à l’horizon… 

Vous lui avez alors donné deux exemples. Oui. Le « Contrat de ville » dit qu’il faut « renforcer la maîtrise du langage », fort bien ! Mais comment obtenir la moindre amélioration dans ce domaine avec des méthodes d’apprentissage de la lecture totalement inefficaces – je pense aux méthodes globale et semi-globale - et un  nombre sans cesse croissant de jeunes qui ne parlent pas le français chez eux ?

En voilà une remarque-qu’elle-est-bonne ! Oui mais l’autre l’est tout autant : comment, Madame Soultani – enfin, le « Contrat de ville » – peut-elle – je la cite : « accompagner l’intégration des populations d’origine étrangère » alors que ces dernières, pour la plupart, pratiquent des coutumes et une religion incompatibles avec les coutumes françaises traditionnelles ? A ce sujet, je lui ai dit qu’elle me faisait doucement rire – enfin, façon de parler -  quand son programme d’actions souhaite « prévenir les phénomènes de radicalisation idéologique et religieuse ».

J’imagine qu’elle pense aux catholiques et aux bouddhistes, non ? [rires]  C’est exactement ce que je lui ai dit ! Avant d’ajouter : tout le monde a compris que vous souhaitez tenter de freiner l’islamisme, appelons un chat un chat… Et savez-vous comment cette femme pourtant intelligente, professeur et mère de famille, compte s’y prendre ?

Non. En soutenant, je la cite, « des actions visant à une meilleure  compréhension des différences » ! Je vois le genre de différences auxquelles elle pense… Oui, moi aussi : ce sont celles que j’ai évoquées lors de ma première intervention et qui, parfois, s’exhibent le derrière à l’air dans des chars qui traversent telle ou telle grande ville ! « Est-ce sérieux ?, lui ai-je demandé. Est-ce crédible ? »

D’où votre tweet de mardi matin :  Le nouveau Contrat de Ville #Laval veut lutter contre l'islamisme en préconisant les défilés de la Gay Pride !!!! Bon courage ! #Grotesque Oui. Par ailleurs, dans mon intervention sur le sujet, j’ai également brocardé les fameuses « valeurs républicaines », que le « Contrat de Ville » compte mettre en avant pour favoriser le « vivre-ensemble » où je ne sais quel concept à la noix pondu – à prix d’or, j’imagine – par un quelconque communicant aux ordres du Système. J’ai demandé à Madame Soultani quelles étaient ces « valeurs républicaines » qui permettent de bien vivre sur la bête à des dizaines de milliers de privilégiés, comme – dernière en date à s’être fait pincer les doigts dans le pot de confiture - la pistonnée de l’INA, sainte Agnès des Taxis, qui a claqué des dizaines de milliers d’euros en frais de déplacement et qui, après avoir été virée de l’organisme précité, a été recasée illico presto au ministère de la culture !

Quelle fut votre conclusion sur ce sujet du « Contrat de Ville » que la presse n’a pas évoqué ? Je lui ai dit que sa contribution à la politique de la Ville sera un échec, un échec couteux car la politique de la Ville ne s’attaque à aucune des causes de notre décadence actuelle !

Décadence, vous avez évoqué ce sujet en conseil municipal de Laval ! Oui, et j’ai cité l’un de mes penseurs préférés, Jean Madiran, que les éditions « Via Romana » viennent, une nouvelle fois d’honorer à titre posthume, en éditant – courageusement - le second tome de ses « Chroniques sous Benoît XVI ». Un petit chef d’œuvre d’intelligence qui ne peut qu’enchanter tous ceux qui restent sensibles à ce que fut l’Eglise de France avant la cassure avec l’Action française en 1926.

Et que dit ce cher Jean Madiran ? Qu’« il ne s’agit point d’un vague sentiment mélancolique mais d’une réalité très précise », que le « Dictionnaire de la réinformation », publié en 2010 par la Fondation Polemia, nous donne en quelques mots : « effondrement de la famille et de la démographie, déclin des valeurs viriles immigration de peuplement, domination de l’argent, irréligion, matérialisme. » Ces points évoqués, j’ai dit à Madame la première adjointe que tout pendant que nous ne nous serons pas attaqués à ces maux (M.A.U.X.) toutes les dépenses qu’elle pourra engager avec notre argent pour « sa » politique de la Ville auront autant d’effet qu’une cautère sur une jambe de bois…

Et là encore, aucune réaction ? Aucune en ce qui concerne mon intervention mais Boyer et Gourvil ont applaudi des deux mains ce « Contrat de Ville » présenté par la première adjointe. C’était une scène qu’il eût fallu filmer afin de bien montrer la connivence qui existe entre les élus de la droite molle et ceux de la gauche dure…

Comme quoi, sur tous les sujets de société et l’avenir de la France, ils sont de mèche ! Bien sûr ! Ils sont tous pour le métissage obligatoire, la promotion de l’homosexualité, le non respect de la morale traditionnelle, l’ouverture des frontières, le rejet de tout ce qui de près ou de loin s’apparente à la culture catholique de nos aïeux, etc.

Ils sont de mèche et vous, vous êtes bien seul ! A qui le dites-vous ! car, suite à mon éviction du FN, figurez-vous que j’ai perdu mon fan-club !

Oui, j’ai vu qu’il n’y avait aucun de vos supporters habituels derrière vous ? Seuls trois personnes m’ayant soutenu lors des municipales (dont deux étaient sur la liste) avaient fait le déplacement alors que les autres soirs, elles étaient parfois une dizaine.

Avez-vous été surpris ? Non. Les hommes sont les hommes, qui n’aiment pas être exclus du groupe, Laurent Obertone a écrit des choses très justes là-dessus dans La France Big Brother.

Vous pensez que certains de vos colistiers et/ou électeurs vous en veulent de vous être fait virer du FN ? Je le pense, oui. Ceux qui venaient sont, pour la plupart, des Marinistes qui en avaient marre des prises de position de Jean-Marie et qui aujourd’hui, se réjouissent de son éviction. Mais c’est un sujet que je traiterai demain ou après-demain car le programme du conseil était hyper chargé.

Oui, j’ai appris que vous aviez quitté la Mairie sur le coup de 23 heures ! Après quatre heures de débat et une dernière délibération concernant une subvention accordée à une association baptisée « Monde de femmes ».

Mon petit doigt m’a dit que vous avez refusé cette subvention ? Oui, car j’ai utilisé l’argument que la conseillère socialiste Baudry avait mis en avant pour critiquer les nouveaux statuts du Conseil des sages quelques minutes avant : l’absence de parité.

La parité, encore une grande obsession de l’époque ! Oui, et qui rend les débats de moins en moins croustillants, de plus en plus gnangnans… De nombreuses élues ramènent tout au sentimental, à l’affectif… Mais c’est un autre sujet…  

Revenons au « Contrat de Ville ». Les journaux ont-ils fait état de votre intervention. Non. Ni de la mienne ni de celle de Samia Soultani.  

Pourtant vous vous êtes – paraît-il – énervé.  Oui. Je suis toujours un peu frappé par le fait de ne pas voir réagir favorablement à quelques-uns de mes propos certains élus que je connais suffisamment pour savoir qu’ils sont plutôt de droite dans le privé…

Mais ils sont membres d’une équipe et ne veulent pas montrer la moindre différence de pensée avec leur chef centriste et leur première adjointe « multiculturelle »… Je le sais. Mais, parfois, cela me peine quand même ! C’est, concernant certains, une forme de lâcheté… C’est pourquoi, emporté par ma déception j’ai demandé haut et fort s’il y avait un conseiller de droite dans la salle que ce sujet intéressât ! Peine perdue. La décadence de notre société n’intéresse personne. Et il est hors de question de parler d’africanisation au conseil, c’est le sujet tabou absolu. J’ai pourtant dit que ces sujets liés à l’évolution de notre société – et que le « Contrat de Ville » permet de « traiter » - étaient ceux qui intéressaient le plus nombre d’électeurs…

Encore votre histoire d’africanisation de Laval.  Oui, tout le monde en parle. Sauf les 44 autres conseillers municipaux. Silence radio. On préfère organiser des commémorations concernant la Résistance de 1940, en bombant le torse au moment de déposer les gerbes de fleurs au monument aux morts. Triste époque. 

En revanche, un sujet qui revient sans arrêt c’est la bibliothèque Badinter, qui s’est encore invitée en fin de soirée. Oui, et cela devient une habitude ! C’est le grand sujet du moment et le grand dada du conseiller communiste Guillot, à se demander s’il ne partagerait pas sa vie avec une bibliothécaire… Je me suis permis de dire qu’il serait bon d’organiser un conseil municipal spécial avec, comme invités d’honneur, Elisabeth et Robert Badinter, qu’on installerait sous cloche comme les icônes qu’ils sont pour les conseillers municipaux lavallois. Marre de cette affaire, qui nous fait perdre un temps précieux à chaque fois alors qu’on n’a jamais tant bradé la culture littéraire de notre pays… On se bat pour une ouverture au public d’une bibliothèque alors qu’on n’a jamais autant négligé la langue française et qu’on met les latinistes au bûcher !

A propos de culture littéraire, vous avez évoqué Kenneth White ! Oui car c’est ce « géopoète » que la Ville a choisi d’inviter prochainement pour une animation/exposition grand public sur la poésie. Il se trouve que je connais de nom cet artiste car le frère d’un ancien ami s’y intéressait au point de lui consacrer une thèse et – chose dont je me serais bien passé – de m’en parler longuement chaque fois que je le voyais. J’avais essayé, si j’ose dire, de m’y mettre, mais les poèmes de ce Kenneth ne sont guère aisés à avaler… J’ai alors signalé qu’il y avait des poètes plus accessibles au grand public et qui auraient parfaitement fait l’affaire pour faire découvrir ou aimer la poésie aux Lavallois…

Vous avez demandé qui était responsable de cette venue. Oui. Et, là encore, je n’ai pas eu de réponse. Ni de Pillon, le cultureux en chef, ni de Valin, le pharmacien qui s’occupe de la lecture publique…  J’ai vraiment l’impression que ce que je demande n’intéresse personne ! Mais qu’importe ! C’est plus fort que moi, il faut que j’aille au bout de mes idées…

Revenons au début du conseil, quand vous êtes intervenu concernant le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, alias le CLSPD. Oui, j’ai tenu à rappeler que la délinquance avait été mise en vedette chez nous, à Laval, ces dernières semaines par une série d’incendies ayant démontré, une fois de plus, que le monde dans lequel nous vivons désormais devient, en grande partie par la faute des politiciens qui nous gouvernent avec la seule obsession du tiroir-caisse, de plus en plus violent, barbare, inhumain, invivable !

Vous avez lu j’imagine le programme d’actions relatives à la sécurité et à la prévention de la délinquance que la municipalité propose. Oui. Mais pour intéressantes qu’elles soient – toutes les mesures (rappel à l’ordre vidéoprotection…) seront immanquablement vouées à l’échec si la Justice continue de faire des courbettes aux délinquants de la nouvelle société dite française.

Comment ça ?  Les policiers le savent, qui arrêtent quotidiennement, et parfois au péril de leur vie, des voyous que la Justice de Madame Taubira relâche le jour même ! Un sentiment d’impunité rend désormais la crapule arrogante et toujours prête, comme les scouts, à récidiver ! Aujourd’hui, ai-je poursuivi, seul le Français qui travaille et paye ses impôts craint la police et la justice car il sait que le concernant, la tolérance zéro n’existe pas, n’existera jamais ! Et il le sait d’autant plus qu’il a vu ces derniers jours les photos du pitoyable M. Cazeneuve souhaitant la bienvenue à des étrangers entrés en fraude dans notre pays ! Ils violent nos lois et sont félicités par le premier flic de France en personne !

Ah, cette image, comme elle reflète bien la France actuelle ! Et ceux qui l’applaudissent aujourd’hui sont ceux qui ne cessent de nous montrer celle de Pétain à Montoire avec Tonton Adolf ! On vit vraiment une époque formidaaaaaaable !

En résumé, si vous approuvez son programme, vous n’y croyez pas une seconde… C’est pourquoi, une fois de plus, au risque de fatiguer ses tympans de maastrichien, je me suis permis de demander au sénateur-maire d’agir en haut-lieu afin que, le plus rapidement possible, la Justice fasse enfin son travail. Car sans une amélioration dans ce domaine, nous revivrons prochainement de nouveaux épisodes de la triste série entamée le mois dernier : « Laval brûle-t-il ? » et nous donnerons aux Lavallois des idées de légitime défense qui ne peuvent que mal se finir.

Ensuite vous êtes intervenu concernant le jumelage Laval-Garango.  Oui. Si je trouve bonne l’idée de venir en aide, via un comité de jumelage, à diverses communes du Burkina Faso dans le domaine de l’eau potable et de l’assainissement, si je trouve remarquable le travail effectué par de nombreux Lavallois amoureux du continent noir, si je suis convaincu que nos liens d’amitié avec Garango appartiennent à notre histoire la plus chaleureuse, je pense néanmoins que les sommes payées par les contribuables lavallois commencent à faire tiquer certains, et notamment la dernière douloureuse : 89 856,63 €…

Vous avez dit que nous n’étions plus à l’époque de Robert Buron et des Trente Glorieuses ni même à celle de Guillaume Garot… C’est vrai, et de plus en plus de Lavallois peinent à joindre les deux bouts… D’autres, qui travaillent dur, peinent, eux, à payer leurs taxes et impôts, leurs PV en tous genres, qu’ils jugent souvent salés et exagérés… D’autre part, pourquoi le nier quand on a de bons yeux et qu’on se promène en ville : le grand nombre d’Africains à vivre aujourd’hui dans notre cité perturbe la vision que nous avons de l’aide à apporter à leurs frères qui, eux, ont eu la saine idée de rester chez eux sur leur terre, pour participer activement au développement de leur pays…

Votre conclusion ? Je trouve que dans le contexte économique actuel, les sommes à verser pour le jumelage de Garango doivent être revues à la baisse ou, à tout le moins, faire l’objet d’un débat public et – pourquoi pas – d’un référendum d’initiative populaire.  Au risque de passer, une fois de plus pour le vilain petit canard de cette assemblée je pense qu’il est temps que les Lavallois donnent leur avis sur les sommes qu’ils envoient  en Afrique ou ailleurs… 

Quelles réactions cette demande a-t-elle suscitée ? Une fois de plus, un silence glacial. Personne n’a souhaité rebondir sur ma proposition. Seuls certains twittos assez misérables m’ont critiqué de la pire façon : en retirant la proposition subordonnée relative au mot « vision » que j’ai employé. C’est bien, l’Internet ; cela permet de continuer à communiquer quand aucun journal ne veut de vous mais le problème ce sont les petits abrutis qui vous commentent sans savoir lire… Laval en a son lot. Socialos et homosexualistes à fond, en règle générale. Heureusement, leurs tweets ont la même durée de vie que leurs pets…

Il a été question de la passerelle de la Gare, la fameuse passerelle qui va nous coûter la peau des fesses… J’ai de nouveau reproché cette dépense inutile en insistant sur le fait qu’une nouvelle passerelle n’était pas indispensable. Un simple toilettage de l’ancienne suffit amplement. J’ai dit que les Lavallois se moquaient de ce sujet dans ses grandes largeurs. J’ai également dit au maire que ce qui était le plus important dans cette affaire c’est qu’il y ait des TGV à Très Grande Vitesse (1 heure 10) à partir de Laval en direction de Paris car… le matin même, sur Radio Mayenne, j’apprenais qu’il n’y avait pour l’instant de programmé qu’un départ pour Paris le matin et une arrivée à Laval le soir…

Le maire a dit qu’il avait bon espoir… Il a dit qu’il ne fallait pas faire de catastrophisme afin de ne pas décourager les entrepreneurs susceptibles de s’installer chez nous… Mais personne n’est dupe : les Bretons n’ont pas lancé un tel chantier pour nos beaux yeux. Résultats : il faudra réserver son billet six mois à l’avance ! Et prier Sainte SNCF pour qu’il n’y ait pas un problème quelconque susceptible de supprimer le trajet ou de le ralentir….

Ces histoires de Laval-Paris en une heure et des poussières n’ont pas l’heur de vous enthousiasmer… Vous avez raison car je ne vois pas l’intérêt d’aller toujours plus vite au-delà d’un certain niveau de technologie. J’estime qu’il y a des seuils qui permettent à l’homme d’être satisfait, et d’autres qui finissent par poser plus de problèmes qu’ils n’apportent de solution. Le temps actuel me convient et je dois vous avouer que le train corail à 2 H 40 ne me gênait aucunement. Il est vrai que j’étais étudiant, que j’aimais déjà lire, que je fumais à l'époque et, last but not least, que les jeunes femmes qu’on pouvait rencontrer les bons jours dans les compartiments (comme voisines) n’avaient ni téléphone ni ordinateur portables ! On pouvait discuter facilement…

Quid de la fusion administrative des écoles maternelle et élémentaire Germaine Tillion ? J’ai dit que personnellement, je me moquais tout à fait de savoir si cette fusion était bonne ou non car il s’agit d’une affaire de « spécialistes », d’experts oeuvrant au sein de cette usine à gaz qui porte si mal son nom, Education nationale puisqu’elle favorise tout ce qui est anti-national tant dans le domaine de l’Histoire que celui du civisme et de la culture. La seule chose qui m’importe c’est que cette école soit à la hauteur du nom qu’elle porte dans le domaine de l’écrit : quoi qu’on pense de ses engagements, la catholique Germaine Tillion savait manier la langue française et j’espère que les petits écoliers qui étudient dans un établissement portant son nom sauront, eux aussi, écrire la langue de chez nous…

Concernant l’augmentation des tarifs de cantine et le fait que les absences non prévues seront désormais taxées, vous avez approuvé. Ce que je n’ai pas approuvé c’est le numéro incroyable de Claude Gourvil, qui a voulu faire pleurer Margot d’une manière ridiculement outrée. C’était franchement grotesque…

D’où votre tweet du lendemain : Hier au #CM, #Gourvil a voulu nous faire pleurer avec le sort de certains étrangers qui n'auraient droit à rien.Or, il nous a fait sourire ! Oui, et j’ai ajouté un autre tweet : @JCGRUAU C'était la preuve éclatante que cette gauche lavalloise bobo et fonctionnarisée est TOTALEMENT à côté de ses pompes. Car Gourvil and Friends semblent ignorer que certains étrangers, en France, bénéficient d’avantages considérables et vivent mieux - financièrement s’entend - que nombre de Français de souche. C’est pourquoi j’ai critiqué Gourvil, que j’ai trouvé excessif et, partant, mauvais.

"Trop de Gourvil tue le Gourvil", avez-vous dit. Peut-être….

Il a également eu droit à une autre critique de votre part… Oui, quand il a reproché au maire d’être trop coulant, question PV, avec les automobilistes qui se garent autour du square de Boston. En clair il a demandé à François Zocchetto d’envoyer des aubergines dans le secteur, ce qui m’a profondément agacé qu’un élu fasse ainsi de la délation ! J’ai trouvé cela grotesque. Mais tout-à-fait dans les habitudes des petits donneurs de leçon de civisme comme Gourvil. Il est toujours prêt à défendre l’étranger qui reçoit tout de la France sans jamais rien lui donner mais il trouve insupportable que certains automobilistes puissent se garer dans un endroit où on sait que les aubergines passent moins souvent qu’ailleurs !

Le maire vous a alors reproché votre vision du civisme. Oui ! Mais que voulez-vous, je suis comme nombre de Français qui refusent encore qu’on leur dise ce qu’ils doivent penser, aimer, faire, etc. Je suis extrêmement sensible aux privations de libertés ainsi qu’aux excès de normes, de réglementations, de règles idiotes !

Vous ne seriez pas un peu anar de droite ?  Si. Et c’est d’ailleurs ce que j’ai clamé à François Zocchetto. Je n’aime pas obéir en permanence, surtout à des gens que je ne respecte pas.

Néanmoins ce n’est pas ainsi que les journalistes vous présentent désormais : vous êtes, pour eux, le conseiller municipal d’extrême-droite. Oui, j’ai cette nouvelle étiquette, que j’accepte bien volontiers si on considère qu’un homme d’extrême droite est un homme qui n’est pas extrêmement attaché - ou attaché de manière extrêmement forte - à la République (maçonnique), que j’ai tendance à confondre régulièrement, en prenant connaissance de l’actualité, à la "Ripoublique". J’ai d’ailleurs tweeté dernièrement – quelques minutes après la décapitation de l’Isère (ce jour, vendredi 26 juin), que si cette dernière était la meilleure pour tuer la France elle était la pire pour nous protéger de l’islamisme…

Mais de tout cela nous reparlerons tôt ou tard quand vous souhaiterez évoquer vos nouveaux liens avec le FN et – qui sait ? – votre adhésion à un nouveau parti. Dans quelques jours, cher ami car aujourd’hui il fait trop chaud pour poursuivre notre dialogue qui n’a déjà que trop duré…

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