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Quand la Covid vous conduit en «réa»...

Cher JCG, que se passe-t-il ? Personne ne vous a revu à La Librairie française depuis le samedi 30 octobre et, d'après certaines informations, vous ne seriez point chez vous à Laval…  Vous avez raison concernant mon lieu de travail - que j'ai déserté à la fin du mois dernier - mais tort concernant mon adresse lavalloise car j'y suis de nouveau depuis vendredi midi 19 novembre, après avoir passé 15 jours pleins à… quelques dizaines de mètres de cette dernière, moins de cent à vol d'oiseau, dans le plus grand bâtiment public de Laval, l'hôpital de la rue du Haut-Rocher… Avouez que vous êtes surpris...

Non, vous étiez à l'hosto ? Hélas, j'y fus de longues, d'interminables journées, et le courrier que j'ai remis à l'un des médecins quelques heures avant mon départ, vous expliquera ce qu'il m'est arrivé…

Tiens donc, vous avez trouvé le moyen d'écrire une lettre à l'hosto ! Oui, chez moi, tout finit par un article, une lettre, quelques lignes dans mon journal intime… C'est plus fort que moi, j'ai besoin d'écrire pour dater les différents événements de ma petite existence…

Nous brûlons d'impatience de lire ce courrier… Le voici, dans son entièreté :

« Monsieur le directeur de l'hôpital de Laval,

je suis entré «chez vous» le vendredi 5 novembre dans une toute petite forme, très fortement atteint par cette maladie pour le moins pénible nommée Covid ; j'en sors ce jour avec l'espoir de retrouver un tonus digne de ce nom dans les semaines à venir…

Je ne voulais pas quitter «votre» établissement sans vous féliciter pour la qualité des soins et de l'attention humaine à laquelle j'ai eu droit pendant quinze jours.  J'ai croisé une bonne quarantaine de «personnels soignants» qui, tous, m'ont aidé à me relever ; des femmes de la Mayenne pour la plupart, mais aussi des hommes en bleu tous aussi sympathiques que compétents.

Je sors donc satisfait de votre maison où j'ai également apprécié (et chaque jour davantage) les repas du midi et du soir auxquels j'ai eu droit (paleron de bœuf, jambon braisé, poulet au chou, saucisse, pavé de dinde…). Bravo au chef et à la diététicienne !

Bien qu'ayant été quelques jours le voisin d'un abbé de grande qualité (l'Abbé Gendron), je n'irai pas jusqu'à écrire que j'étais au paradis et que je pars avec tristesse mais sachez que je n'oublierai pas mon passage rue du Haut-Rocher et que je vanterai autour de moi la qualité de cet établissement que j'ai vu construire quand j'étais gamin dans les années 70 du siècle précédent (eh oui, je suis un vieux Lavallois toujours amoureux de sa ville natale !).

Merci, Monsieur le directeur, de faire état de cette petite lettre auprès de toutes les personnes que j'ai croisées ces 15 derniers jours… »

Le toubib a dû être surpris par ce genre de courrier... C'est l'impression qu'il m'a donnée. Normal ! les gens quittent le plus souvent l'hôpital dans un état d'esprit un tantinet différent... Et, surtout, ils ont eu le sentiment d'y avoir mangé de la... Peut-être ! Mais je peux vous certifier qu'ayant retrouvé l'appétit quelques jours après mon arrivée, je mangeais leurs plats avec une satisfaction réelle... Et je dirais même plus : le gourmand que je suis les attendait...

Revenons sur votre séjour hospitalier ; pouvez-vous nous donner quelques détails, si vous jugez qu'ils peuvent être intéressants pour nos lecteurs… Disons, pour introduire le sujet, que je suis rentré de Paris le samedi 31 octobre plutôt lessivé par la semaine que j'avais effectuée…  Une bonne semaine sur le plan commercial mais durant laquelle j'avais eu des baisses de régimes, des grands moments de fatigue et, chose très rare chez mois, une perte de l'appétit… Ce qui fait que le samedi soir, quand je suis arrivé à Laval, j'étais tellement pompé, crevé, faiblard, que j'ai accepté d'obéir à ma femme et à l'une de mes filles qui me demandaient avec insistance de pratiquer un autotest pour savoir si la fameuse covid n'était point en train de me jouer un sale tour… Moi qui avais toujours tenu mon nez éloigné du moindre écouvillon, j'ai cédé… Avec raison : j'étais à mon tour concerné par ce virus, ce qu'a confirmé, deux jours plus tard, mon pharmacien habituel en me fouillant de nouveau le nez avec du reste beaucoup de professionnalisme…

Dès lors, cloîtré dans l'une des chambres de ma maison, j'ai vécu des journées pénibles, des journées de véritable zombie, incapable de faire autre chose que d'adopter la position horizontale… J'ai quand même réussi à lire une biographie de saint Pie X mais sans plaisir particulier… Je n'avais plus aucun jus. Plus rien n'avait de goût même si je n'avais perdu ni ce dernier ni l'odorat… Une épave. Une loque. Toutefois, je gardais espoir de me requinquer assez rapidement car j'avais une «vieille» ordonnance alignant des médicaments dits «raoultiens», si vous voyez ce que je veux dire…

Très bien… Mais, manifestement, le mal était par trop avancé et les journées se succédaient sans que je retrouvasse du poil de la bête, y compris après avoir ingéré mes fameux médocs, devenant ainsi de plus en plus faiblard et, surtout, délirant systématiquement à chaque prise de parole… Je tenais, ma femme dixit, des propos totalement incohérents, hors sol, débiles, ce qui finit par l'inquiéter au point que, le vendredi 5 novembre, elle a décidé de me faire hospitaliser car le cerveau, manifestement, n'était plus irrigué par l'oxygène… J'étais autour de 30%... Il était temps, paraît-il, et vous avez bien failli ne plus me revoir si j'en crois les propos alarmants qu'ont tenus - toujours à ma femme, et au téléphone, une heure après mon arrivée («Si vous avez des enfants, il faudrait les prévenir que leur père...») - un membre plutôt paniqué du service de réanimation COVID où je me suis retrouvé ce fameux vendredi - et dans lequel je suis resté jusqu'au samedi 13 novembre avec le motif d'hospitalisation suivant (attention, ça en jette !) : « pneumonie bilatérale hypoxémiante à SARS COVID 2 »...

S'ils vous ont fait quitter la «réa», c'est donc que votre santé s'est progressivement améliorée…  Oui, «contre toute attente» (comme il est écrit noir sur blanc sur la lettre de liaison que l'hôpital a envoyée à mon médecin traitant) ! J'ai évité l'intubation, qui menaçait les premiers jours… Et, progressivement, grâce aux doses d'oxygène qu'on m'offrait, ma respiration a pu inspirer moins d'inquiétude…  Au point que le samedi d'après, le 13 novembre, ils ont décidé de me faire quitter «la réa» pour m'installer dans une chambre du service covid - au 7e étage - que j'ai partagée trois jours avec un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, un prêtre très sympathique, l'Abbé Gendron, qui est «basé» au Moulin du Pin, à Beaumont-Pied-de-Bœuf, en Mayenne.

Non !, vous avez été hospitalisé avec un «curé tradi» à l'hosto ? Oui ! J'ai alors pensé que le moussaillon qui nous tient lieu de maire à Laval voulait absolument se faire pardonner son comportement de petite frappe à mon égard (je n'ai pas oublié son infâme journal de campagne aussi lamentable que sa misérable coupe de cheveux de petit technocrate) en m'offrant un compagnon contre-révolutionnaire de toute première bourre… (rires). Un compagnon qui, soit dit au passage, m'a confessé le dernier jour que nous avons passé ensemble... Elle n'est pas belle, la vie ?

Il était préférable que vous fussiez avec un abbé plutôt qu'avec un adjoint au maire comme Georges Poirier ou, pire, ce gros dégueulasse de Tata B.  ! J'avoue n'avoir point pensé - ne serait-ce qu'une seule seconde - à de tels misérables personnages qui n'ont de cesse, paraît-il, de cracher sur le futur espace Saint-Julien parce que ce dernier a été conçu par des catholiques ! Disons que mon inquiétude était de me retrouver avec un téléphage qui tente de m'imposer le petit écran toute la sainte journée…

Cela n'a pas été le cas avec l'Abbé Gendron ? Que nenni ! L'Abbé est allergique à Dame Télé autant que moi, sinon plus ! Il me l'a d'ailleurs clamé dès que j'ai pénétré dans «sa» chambre et je ne vous cache pas que cette information m'a d'emblée rassuré…  Si j'écris cela c'est parce que j'ai eu l'occasion de regarder la télé pendant plusieurs heures les jours où j'étais seul «en réa». On trouve le temps tellement long durant ce genre de période qu'à un moment donné on finit par appuyer plus ou moins lâchement sur la télécommande… Et là, on a la très désagréable impression qu'on vous catapulte de la fiente à jet continu !  

Vous avez pu surtout mesurer le degré de propagande gouvernementale que Macron et ses commanditaires imposent au pays ! Oui, cinq petites minutes suffisent pour prendre conscience du lavage de cerveau effectué par les mondialistes sur la population télévisuelle française 24h/24 ! Bien qu'informé de longue date sur ce phénomène, j'avoue avoir été sidéré par cette propagande cosmopolite, LGBT, arc-en-ciel, qui ne s'arrête jamais ! Jamais ! Et surtout pas pendant les pubs !

Mais j'ai également été choqué par la médiocrité crasse et la vulgarité inouïe de certains animateurs ; je pense notamment à un certain Hagouna ou Hanouna, un personnage comme on n'aurait jamais pu en voir, ni même en imaginer, à la télévision française dans les années 60, celle de ma prime jeunesse… Mais que peut-on trouver chez ce type qui puisse justifier qu'il ait une émission ? J'ai aussi été choqué par les mensonges éhontés que diffusent des journalistes aux ordres de Big Pharma, du Nouvel Ordre Mondial… Ces charlots ne cessaient d'évoquer la «5e vague» covidienne alors que l'hôpital de Laval n'accueillait pas 10 covidés ! C'est délirant ! Scandaleux ! Mais j'avoue que ces bobards ont eu chez moi un effet, si j'ose dire, salvateur : me crisper à un point tel que cela me permettait de retrouver un peu de force mentale ! Je me souviens d'avoir insulté, sans crier bien sûr, quelques-uns des innombrables menteurs qui défilaient à l'écran...

Bien sûr, celui qui m'agaçait le plus c'était «l'homme» recruté par Attali, le «rigolo» qui nous tient lieu de chef de l'Etat depuis 2017. Je l'ai écouté évoquer la «troisième dose», je l'ai écouté vanter le comportement du dernier compagnon de la Libération décédé l'an dernier, je l'ai écouté des dizaines de fois, principalement sur l'abjecte «BFM-WC», la chaîne de l'Israélien Drahi que tant de Français regardent plusieurs heures par jour sans même se demander si ce qu'ils voient est vrai ou non… Je l'ai regardé et… je préfère garder pour moi ce que je pense de ce tout petit personnage qui est allé vivre avec sa môman quand il avait 14 ans (et elle 39) car ce serait par trop saignant… Mais, pour conclure sur le sujet, sachez que ses prestations m'ont fait plus de bien que de mal… Eh oui, c'est ainsi que je fonctionne : la colère me requinque… Disons qu'elle me permet de retrouver de la force… Et Dieu sait si j'en manquais, si j'en manque toujours...

Tout ce que vous avez regardé vous a-t-il déçu ? Non ! Il y a quand même de nombreuses bonnes émissions, sportives notamment. J'ai, par exemple, découvert, le premier dimanche de mon hospitalisation, le meilleur joueur de tennis serbe de tous les temps, le non-vacciné Novak Djokovic, dont le jeu contre le russkof Daniil Medvenev m'a tenu en haleine une bonne partie de l'après-midi.

Autre «bon souvenir» : j'ai revu un vieux film d'Yves Robert, Alexandre Le Bienheureux, avec Philippe Noiret et Marlène Jobert, ainsi que, grâce aux archives de l'INA, quelques anciens animateurs TV de ma jeunesse comme Guy Lux, Pierre Tchernia, Pierre Sabbagh… A côté des bouses actuelles, ces aînés font aujourd'hui figures d'intellectuels, d'esthètes (selon le mot de Guy Lux)… J'ai également regardé quelques reportages concernant des animaux sauvages, des contrées lointaines…

Mais bon, le meilleur moment avec Dame TV, c'est quand même quand on l'éteint ! (rires)

Avez-vous réussi à vous évader par la lecture, votre passe-temps favori ? Eh bien non, gros échec dans ce domaine ! J'avais demandé des romans policiers écrits par un auteur que j'apprécie tout particulièrement, James Hadley Chase, mais aucun de ceux que j'ai eus en main n'a réussi à me convaincre de dépasser les 70 premières pages... Du jamais vu chez moi ! J'ai également relu quelques pages des Chroniques de Jean Madiran sous Benoît XVI mais sans excitation intellectuelle particulière... Il n'y a, les deux derniers jours, que la relecture de l'excellent roman de Michel Mohrt, La guerre civile, qui a suscité un intérêt véritable mais bon, rien à voir avec ce que j'ai connu avant d'être hospitalisé... Et, pour ne rien vous cacher, même la lecture complète des trois numéros de Rivarol que l'un de mes fils m'a fait parvenir, m'a laissé de glace ! C'est dire si je n'étais pas moi-même... Et ce, que je sois couché dans mon lit ou, assis dans mon fauteuil (pour mieux respirer et, ainsi, pouvoir quitter plus rapidement «l'hôtel» de la rue du Haut-Rocher)...

En revanche, la radio, elle, ne m'a point déçu… J'avais en effet demandé à ma femme de m'apporter un petit poste afin de pouvoir écouter de la musique classique - l'un de mes dadas avec le jazz - sur la chaîne du même nom, une chaîne 100% micronienne sur le plan idéologique certes, et 100% Nouvel Ordre Mondial mais qui permet quand même de prendre du bon temps avec ce que l'Occident a produit de meilleur en musique…  Merci donc à Bach, Mozart, Brahms, Beethoven, Wagner, la famille Strauss et tous les autres que j'ai eu le bonheur d'écouter à toute heure du jour et de la nuit et qui m'ont tous donné du jus pour supporter mon passage à l'hôpital.

Vous n'écoutiez point les informations de cette radio ? Parfois, mais le moins possible car je les trouve trop déprimantes car émanant de journalistes qui se réjouissent tous du monde qui vient, et redemandent toujours plus de mesures coercitives (contre ceux qui mettent en cause l'injection transgénique en phase expérimentale par exemple, ou le Grand remplacement…).

J'avoue avoir quand même écouté un matin dans son intégralité un entretien accordé à cette petite raclure d'Alain Minc, qui a pu ainsi pérorer pendant 20 minutes sur la situation politique de la France, la veille de mon départ je crois. C'était plat, c'était creux, c'était convenu et surtout obséquieux à souhait à l'égard de tous les politiciens qui font vivre grassement ce petit prétentieux en l'utilisant comme consultant. Oui, malgré la très mauvaise image que j'ai de ce nabot, j'avoue l'avoir écouté quand même du début à la fin car cet administrateur de multiples sociétés est l'un des représentants les plus influents du politiquement correct.

Et alors ? Eh bien après avoir léché successivement Macron, Valérie Pécresse et, entre autres mondialistes, Michel Barbier, Il a pris plaisir à cracher sur Eric Zemmour qu'il a pourtant rangé dans la même famille que lui : la famille dite des «assimilés». Assimilé à quoi ? Il est préférable d'éviter le sujet… Du reste, le journaliste qui lui tenait le crachoir m'a bien fait sourire car il lui a balancé qu'il était, lui Minc, un représentant de «l'élite mondialisée»… Le petit lutin - plusieurs fois accusé, et avec raison, de plagiat - s'est alors énervé en répondant à ce même journaliste que «Zemmour l'avait complètement phagocyté». J'ai beaucoup apprécié ce passage mais préfère ne pas en dire plus car concernant Minc, je serais par trop virulent là encore… J'ai atteint un tel stade de détestation de ces gens-là - les membres de l'élite mondialisée - que je pense préférable de n'en point parler...

Disons que vous avez à leur égard les mêmes sentiments que ceux qu'ils ont concernant la France éternelle, catholique et royale, du trône et de l'autel. Oui, c'est une bonne définition… Nous n'avons rien à nous dire. Rien !

Ces choses dites, deux mots sur votre état de santé, qui vous oblige à rester chez vous pour vous reposer. Oui, je suis tenu au repos car incapable de me montrer vraiment actif avec mon corps. Je suis faible, anormalement faible et fatigué avant le moindre effort, toujours prêt à m'asseoir quelque part pour me reposer… Je peux marcher, bien sûr, aller d'une pièce à l'autre, monter un escalier, me doucher… mais suis vite éreinté, pompé, lessivé. Il me faut aussi parfois m'arrêter pour respirer à mon aise. Cela se voit comme un nez au milieu de la figure : j'ai perdu près de 10 kilos et beaucoup, énormément de tonus. Rapport à l'embolie pulmonaire que j'ai faite (un scanner en fait foi).

L'expression qui me caractérise le mieux, c'est «sorte de petit vieux». Donc, je me repose, matin, midi et soir. Et ce avec l'espoir de reprendre rapidement des forces pour retrouver le métier que j'aime tant : vendeur-polyvalent à la Librairie (100%) française…

Vous espérez y retourner rapidement ? Evidemment ! Mais j'ignore absolument quand aura lieu ce retour ! Avant la fin du mois de décembre ? Mi-janvier ? Je suis, sur ce sujet, dans le flou le plus total à l'heure où vous me questionnez… Et ce, d'autant que vous sortez de l'hôpital avec plus de conseils d'amis (Reposez-vous ! Il faut vous reposer ! Seul le repos vous requinquera ! Etc.) que de médicaments efficaces pour guérir ! (J'en ai un, un seul, un anticoagulant pour éviter la phlébite...). J'avoue que cet aspect des choses me crispe un tantinet - et qu'il va falloir que je me mette assez rapidement à chercher des solutions pour accélérer ma remise en forme... Car, au risque de vous étonner, je commence déjà à trouver le temps long... 

Pour conclure, deux mots sur les injections d'ARN que d'aucuns ont le culot de nommer «vaccins»… J'ai appris - mais cela mérite d'être vérifié - que deux des occupants du service «réa covid» de l'hôpital de Laval étaient, contrairement à moi, doublement vaccinés ! Comme quoi, les formules et slogans du discours officiel  : le «vaccin» vous protège et protège autrui, le «vaccin» évite les formes graves de la maladie, Faites-vous «vacciner», etc. toutes ces formules gouvernementales ne tiennent pas la route ! Tout est pipeau dans ce domaine, sauf les profits de Pfizer, qui sont colossaux !  

Vous n'avez pas changé d'avis sur la question de la «vaccination» ! Oh, que non ! Et chaque jour qui passe confirme ce que je pense de cette injection transgénique en phase expérimentale que je refuse catégoriquement. Je vais même plus loin en affirmant que je serais prêt à me battre pour ne pas la recevoir (entendez, à me montrer extrêmement violent avec le pignouf qui souhaiterait me l'injecter de force !). Dieu merci nous sommes encore des millions de Français à refuser qu'on nous injecte des saloperies susceptibles de transformer nos gènes afin de faire de nous des «transhumains» aux ordres du Démon…

Le personnel médical vous a-t-il parlé du vaccin ARN en phase expérimentale ? Oui, beaucoup, les premiers jours surtout, mais de manière correcte, polie, non agressive. Bien sûr, j'ai eu droit plusieurs fois à la remarque suivante : sachez que si vous aviez été vacciné vous ne seriez pas là. C'était un peu pénible car personne ne peut certifier un constat pareil ! Personne ! Mais je n'ai jamais été trop faiblard pour ne pas défendre moi aussi mes idées. Du reste, il n'y a rien d'anormal à ce que nous pensions différemment, eux et moi, car nous ne lisons pas les mêmes auteurs et ne consultons pas les mêmes sites d'informations sur l'Internet… Les grands professeurs de médecine et et autres chercheurs que je respecte, les médecins en qui j'ai confiance, ne sont pas les leurs. Ils les tiennent même pour des charlatans, des «complotistes» ! En clair, le point de vue de BFM-WC... C'est ainsi. Moi, je n'écoute pas les médecins (dits) de plateaux TV, ceux qui touchent énormément d'argent émanant de Big Pharma... Je méprise ces mercenaires et les tiens, au mieux, pour des gangsters et au pire pour des assassins...

J'ai constaté avec une relative tristesse que les personnels soignants que j'ai fréquentés n'ont aucune idée du «Great Reset», du Nouvel Ordre Mondial qui se met en place, des lobbies qui ont porté l'infâme Macron au pouvoir pour liquider le peuple français...

Ils ne lisent aucun des ouvrages qu'on trouve à la Librairie française... Non ! (rires) Toutefois, beaucoup de jeunes aides-soignantes m'ont tout de même avoué - et pas sous la torture ! - que si elles avaient pu éviter la «picouse Pfizer», eh bien elles l'auraient volontiers snobée... Elles ont été injectées, le plus souvent, pour garder leur travail, un travail qu'elles effectuent très bien, et avec humanité ! 

Un dernier mot... Oui, je voudrais remercier toutes celles et ceux qui m'ont apporté un message de soutien ou qui ont pris de mes nouvelles après avoir appris où je me trouvais. J'ai été très impressionné et, je l'avoue, très flatté, d'avoir été à ce point suivi par des amis de la Librairie française et, bien sûr, de Laval et d'ailleurs ! Je ne pouvais pas répondre à chacun mais que tous ceux qui me lisent présentement sachent que je les remercie du fond du coeur pour leurs marques d'attention, et ce, qu'ils soient ou non «vaccinés»...

D'aucuns ont dû rire de me savoir «covidé» car il est vrai que jusqu'à une date récente j'évoquais le mot «grippette» pour qualifier cette maladie qui nous est tombée dessus on ne sait pas trop comment, cette maladie qui - Dieu, merci ! - touche très peu de monde et, surtout, tue très peu - il est essentiel de le rappeler, beaucoup de «covidés» étant asymptomatiques - cette maladie qui présente tout de même un énorme problème : elle n'est pas traitée comme il le faudrait : avec les bons médicaments «politiquement incorrects» (et peu onéreux) distribués par les médecins au bon moment...

Est-ce tout ? Non ! Je voudrais également remercier les rares personnes - cinq au total - qui ont pu venir me voir «en réa» : trois membres de ma famille, qui m'avaient annoncé leur venue, et deux visiteurs surprise que je connais de longue date et apprécie tout particulièrement, à savoir Don Pierre Antoine Belley, alias DPA, dynamique curé de la cathédrale de Laval et figure de proue de la Communauté Saint-Martin installée en Mayenne, et ce cher Philippe Bauer, mon médecin traitant depuis une quinzaine d'années. Le premier se trouvait dans les parages quand il a croisé l'un de mes fils le dimanche 7 novembre. Résultat : il m'a donné, ainsi qu'aux malades qu'il venait visiter, la sainte hostie car il en avait encore une avec lui. Le second est venu prendre de mes nouvelles et tailler un bout de gras. Ce furent deux grands moments même si DPA et Philippe Bauer étaient tous deux méconnaissables avec leur déguisement obligatoire : charlotte, masque et tenue bleue de cosmonautes des années 70...

Vous avez tout dit ? c'est bon ? on peut fermer la boutique ? Une toute dernière chose encore, pour conclure : j'ai un regret, que je médite quelques minutes chaque jour même si c'est inutile... Un regret auquel j'ai pensé cent fois à l'hôpital : j'aurais dû - non pas me faire injecter je ne sais quelle substance transgénique qui, d'après moi, n'aurait rien changé et m'empêcherait de dormir tranquillement aujourd'hui - j'aurais dû m'arrêter de travailler la semaine où j'ai ressenti les premières grandes fatigues ; ma femme me l'avait conseillé, et elle avait une fois de plus raison, cela aurait permis - je le pense aujourd'hui - de traiter la maladie quand il était encore temps de le faire, et avec les bons médicaments... J'ai présumé de mes forces, continué de bosser, bref, je suis allé au bout du bout et le résultat n'a guère été bénéfique pour ma petite santé qui paie aujourd'hui ce qu'il convient d'appeler par son nom : péché d'orgueil... Voilà, cette fois, j'ai tout dit.

JCG, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un prompt rétablissement et, comme on dit vulgairement, de retrouver rapidement  la patate ! Merci cher Bois-Renard pour ce long entretien qui, je l'espère, aura permis aux gens qui me lisent avec régularité d'avoir eu enfin de mes nouvelles... Bonne journée à tous !

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