Ma vie de libraire chez Duquesne (XV) : lycéen bas de QI, Bertier, Immigration, Soral, Mélenchon, Villiers...

Cher JCG, je reviens vers vous pour un petit tour d’horizon de l’actualité que vous suivez quotidiennement sur le réseau X anciennement twitter… Mais avant ce petit tour, j’ai une question d’actualité à vous poser : votre boutique parisienne a-t-elle «souffert» lors des manifestations des deux derniers samedis ?

Nenni, cher Bois-Renard et Dieu merci pour le commerce du livre, qui n'est guère florissant en ce moment ! Toutefois, le mardi 13 octobre, jour de la grande manif des lycéens qui s’achevait aux Invalides, j’ai eu droit à une heure d’échanges plutôt tendus avec un jeune mélenchoniste qui a bien dû me traiter au moins cent fois de «fasciste», de «pétainiste» et de type «d’extrême-droite». Pour la plus grande joie de la dizaine de membres de son fan-club stationnant tout ce temps devant ma vitrine…

Un bas de QI ce meneur, à n’en pas douter…

Il est permis de le penser, mais un bas de QI - hélas - représentatif de la jeunesse gauchiasse d’aujourd’hui. L’Education dite nationale l’a nourri, gavé de références historiques toujours orientées dans le sens du vent politico-médiatique. Et destinées à déconstruire la civilisation qu’elle devrait transmettre, si tout était normal. Ainsi dès qu’une idée, un personnage, une référence historique déplaît à ce genre de gugusse, son auteur est, au choix ou les trois à la fois, «fasciste», «pétainiste», «d’extrême-droite». 

Je crains que votre interlocuteur, si l’on peut employer ce terme, ne soit irrécupérable pour le camp de la vérité historique…

 Crainte justifiée. Cet ennemi de Pétain, qui n’aurait peut-être pas tenu une seule demi-journée dans l’enfer de Verdun en 1916, avait d’abord fait un petit tour dans la boutique avant de me poser la question suivante, avec le ton d’un professeur de morale du Grand séminaire de Laval au XIXe siècle : «Vous n’avez pas honte de travailler dans une librairie d’extrême-droite ?»,

 Quelle fut votre réponse ? 

 « Nenni ! Ce qui me ferait honte c’est d'avoir dans mes narines ce qu’ont les vaches de mon département.» 

Le jeune mec avait en effet une sorte de trombone qui sortait de ses deux narines. Répugnant.

Quelle fut sa réaction ?

Il n’a pas répondu ni ôté son foutu piercing. Poli et soucieux de l’aider à mieux comprendre la vie politique française, je lui ai ensuite demandé ce qu’il entendait pas «extrême-droite», mais, là encore, n’ai obtenu aucune réponse ! 

Peu surprenant !

Je l’ai alors entretenu des trois droites françaises décrites par René Rémond dans son maître-livre Les Droites en France, que j’avais lu un crayon à la main quand j’étais étudiant. 

Enchanté de l’enrichir intellectuellement, je lui ai donné des détails sur la droite légitimiste, la première des trois historiquement et la seule qui, étant contre-révolutionnaire, méritât le qualificatif «d’extrême-droite» si infâmant pour la caste médiatico-politique. 

Autre chose à ajouter ?

Comme il avait qualifié «d’extrême-droite» le Canadien Mathieu Bock-Côté, dont l’ouvrage d’entretien avec Laurent Dandrieu, Le pessimiste joyeux, était exposé dans la vitrine, j’ai tenu à lui signaler que je n’avais jamais entendu rien de plus bête. Bock-Côté d’extrême-droite ? 

J’avoue avoir menti, car des conneries plus grosses que celle-là, j’en entends tous les jours, en dehors de chez Duquesne.

Et ses comparses étaient-ils bavards, eux aussi ? 

Non, ils se contentaient de l’écouter et, parfois, selon nos échanges, de conspuer tel ou tel livre de ma vitrine pointé du doigt par l’homme aux narines percées. Le problème, la seule chose qui m’ait vraiment ennuyé, c’est que les deux clients que j’avais alors dans la boutique ont fini par déguerpir, exaspérés par l’atmosphère pénible que la petite troupe faisait peser…

Ils sont entrés dans la librairie ?

Non, le meneur était devant la porte - que j’avais volontairement laissée ouverte - et son fan-club devant la vitrine. Quelques passants observaient la scène en se demandant si la situation allait dégénérer en pugilat… ou en bris de vitrine…

Dans ce quartier chic de Paris, ce genre d’attroupement est plutôt inhabituel…

Une voisine, qui travaille dans un commerce à deux pas de la boutique, et que je soupçonne de ne pas être de mon bord politique, est intervenue de manière grandiose : «Ce que vous n’aimez pas dans cette vitrine porte un nom, a-t-elle lancé aux jeunes : ça s’appelle la liberté d’expression !»

Bravo Madame !

Je l’ai remerciée le lendemain.

Au bout d’un quart d’heure, constatant qu’il n’y avait rien à tirer d'une conversation avec ce jeune inculte, j’ai fermé la porte de la boutique et suis retourné à mon bureau.

Puis le troupeau est parti vers d’autres cieux, j’imagine.

Oui, peu de temps avant que la maréchaussée ne gazât l’avenue Duquesne, pour éviter tout débordement causé par la présence de quelques voyous encagoulés… Ceux-là étaient peu nombreux mais du genre effrayant…

Ces fameux black-blocs dont il est permis de penser qu’ils sont - comme les Femens naguère - payés  par des financiers cosmopolites à la Soros, car leurs actes ultra-violents - et tolérés par la police - sont de nature à accélérer le chaos souhaité par le pouvoir (plus ou moins) occulte. 

Ces actes ont donné une mauvaise image, rappelez-vous, de la saine colère des Gilets jaunes et poussé des millions de téléspecteurs à voter de nouveau pour leurs «bourreaux en col blanc», Macron hier, en 2022.

Et pour ce sale type d'Edouard Philippe demain?

Vous verrez en 2027, si l’élection présidentielle est maintenue ou non…

Car Macron fait tout pour qu'il ait à actionner, si j'ose dire, l'article 16 avant ou dans les jours suivants le scrutin d'avril prochain..

Nous en reparlerons bientôt. En attendant de passer aux touites qui vous ont séduit ces derniers temps, avez-vous quelque chose à ajouter concernant l’affaire judiciaire vous opposant à Bertier…

Je vous recommande de lire l’article (non signé) du Courrier de la Mayenne du 1er octobre 2026 (oui, je sais, vous l’avez jeté depuis longtemps !), car on y trouve plusieurs passages franchement hilarants. Hilarants pour des gens de notre génération bien sûr, pas pour des trentenaires d’aujourd’hui que plus rien ne choque vraiment en matière de moeurs… 

C’est vrai ça, et je l’ai moi aussi plusieurs fois constaté avec mes enfants ou des neveux et nièces… Des faits qui auraient horrifié nos aïeux ne font plus réagir nos descendants… 

C’est le moment de lire la célèbre citation de saint Augustin : « A force de tout voir on finit par tout supporter…A force de tout supporter on finit par tout tolérer…A force de tout tolérer on finit par tout accepter…A force de tout accepter on finit par tout approuver ! »  

Aujourd’hui, pour une immense majorité de Français, y compris ceux qui ont manifesté plusieurs fois contre le mariage pour tous en 2013, l’union civile de deux personnes du même sexe - leur «mariage», comme ils disent  - apparaît comme une procédure normale, légitime, naturelle presque… 

Et toutes les familles sont touchées, je le constate chaque jour… 

Moi aussi. J’ai rencontré pas plus tard que la semaine dernière, un septuagénaire qui m’a avoué qu’un de ses fils lui avait annoncé il y a peu qu’il en était…

Banal…

Oui, mais cela ne l’a pas empêché de pleurer toutes les larmes de son corps pendant une semaine complète. C’est lui qui me l’a dit. Il aurait préféré que son fiston s’amourachât d’une djihadiste imbibée de haine anti-française ou d’une princesse obèse d’extraction érythréenne… 

Au lieu de cela, le fils inverti est «maqué» avec un chanteur de l’opéra de Paris…

Du haut de gamme !

Oui, d’où la remarque d’une vieille dame de ma connaissance qui, une fois mise au courant de ce drame, m’a sorti du tac au tac : «Ce n’est pas n’importe quel trou du c. !»

Un humour d’un autre âge…

Oui, cette dame est née en 1938, le 9 décembre pour être précis.

Revenons à ces unions contre-nature, devenues si nombreuses en France qu’il ne se trouvera aucune majorité politique possible pour abroger la loi Taubira, «revenir en arrière»… 

Oui, c’est le principe du cliquet, si bien décrit par l’essayiste Martin Peltier dans l’une de ses dernières chroniques de Rivarol (le 3722 du 16/09/2026). 

Cette fine plume méritant toujours la plus grande attention, merci de me citer le texte (que je relirai quand j’aurai cinq minutes et, surtout, ma collection de Rivarol sous les yeux).

« L’obsession des années 1970 avait été de réduire les inégalités, écrit Peltier (alias Hannibal) elle fondait la dynamique du candidat Mitterrand et celle de Giscard qui, à peine élu, lançait une commission des inégalités et fit immédiatement la chasse à celles-ci, en matière de moeurs, d’économie et d’éducation. Depuis, l’égalitarisme avait été le premier moteur de toutes les réformes et le credo de tous les ministres. Jamais le plus frondeur d’entre eux n’aurait osé le remettre en cause. On accuse la Cinquième République d’être une monarchie élective, c’est une calomnie : le seul roi qu’elle reconnaisse est le roi Cliquet. Nul gouvernement, même le plus suspect de réaction, ne reviendra sur une réforme inspirée par le parti du progrès. » 

Et Hannibal de poursuivre brillamment : « Le roi Cliquet n’est pas l’ennemi du désordre, il se satisfait de la réforme permanente, figure savante de la chienlit, à la condition qu’on ne revienne pas jamais sur l’orientation qui la dirige. Si la Constitution, et le grand Sanhédrin des neufs Sages qui la protègent, la caste de prêtres qui en détiennent l’interprétation exclusive, préservent le peuple des errements qui le tentent, il existe un autre garde-fou, non écrit, une puissance morale infrangible veillant sur le quotidien des réforme, le roi Cliquet. »

Force est de reconnaître que la mainmise du Lobby LGBT sur la liberté d’expression en France est devenue si puissante, si étouffante qu’elle nous interdit tout commentaire... susceptible de déclencher l’hilarité…

L’hilarité, rappelons-le, auprès des gens qui sont encore capables de voir le grotesque ou l’horreur de la situation. Le grotesque : entendre un homme parler de son mari. L’horreur : voir deux hommes élever un nourrisson qui cherchera le sein de sa mère nourricière dès que son faux père le portera dans ses bras. Je sais ce que je dis non parce que je suis père de cinq enfants devenus grands, mais parce que j’ai vu ce genre de scène dernièrement sur Twitter. Le pseudo-papa était torse nu et son jouet cherchait le sein de sa mère, qu'il ne verrait jamais...

Heureusement que je n’ai pas ce genre de «famille» comme voisin sinon je crois que je kidnapperais ce pauvre bébé pour le confier à une femme qui n’a pu en faire un… 

Mais revenons à l’article du Courrier de la Mayenne et à ce Bertier qui vous aura coûté la peau du cul…

Fort de son impunité homosexualiste, le sieur Bertier y joue une fois encore les triomphateurs (qu'il en profite avant l'islamisation de la justice dite française) mais, néanmoins, il y fait part de deux déceptions qui semblent le contrarier. 

Je vous écoute... 

Il aurait souhaité que je fusse condamné au pénal, c’eût été plus glorieux pour lui ! En se limitant au civil, la justice indique à qui s’intéresse à ce genre de sujet que je ne suis pas «homophobe» et cela l’ennuie beaucoup. 

Autre déception : il m’en veut de n’avoir eu ni remords ni regret. 

Ce en quoi il se trompe, j’ai un regret, un seul, qui m’a longtemps ennuyé : celui de n’avoir pas pu être présent lors du premier procès à Laval ! 

J’étais - hélas - pris ce jour-là et le regrette encore, car, au palais de justice de Laval, à domicile en quelque sorte, j’avais un public qui, m’étant favorable, aurait apprécié mes saillies à l’endroit de mon accusateur…

Je l’aurais éclaté façon puzzle…

Une dernière chose à rajouter ?

Oui, en parlant de mon excellent avocat, qui se trouve être également mon frère et mon filleul, et de moi-même, il a osé dire ceci au journaliste qui l’interrogeait : «Ce sont des individus qui propagent la haine.» 

De la haine, pour les invertis ? Nenni ! Aucune. Leur sexualité les regarde ! 

De la haine pour ce Traître ? 

Ce traître qui a honteusement  lâché d’Aubert en 2008, je le répète pour ceux qui prendraient le train en marche. 

Même pas. Mais pour qui se prend-il ? (bis) Il ne la mérite pas !

Ces choses dites, qu’avez-vous lu dernièrement qui mérite une attention particulière ?

Avant de passer aux touites relatifs à l’actualité, je signale que j’ai poursuivi ma lecture de la biographie de Céline par Frédéric Vitoux. J’en suis à plus de 800 pages, à la période où il est emprisonné au Danemark. Passionnant. 

Le personnage de Céline me plaît beaucoup avec ses contradictions, ses diatribes furieuses, ses moments de gentillesse, son talent littéraire, cette façon qu'il avait de forcer sur le tragique. J’ai vraiment l’impression de mieux le connaître…

Frédéric Vitoux, pour le décrire, cite le biographe dit de référence, François Gibault : Céline «élevé par des bourgeois au milieu du peuple seln des principes aristocratiques et avec des moyens de prolétaires».

J’alterne cette lecture avec des romans policiers : Des Chase principalement, je l’ai déjà dit, j’en consomme deux par semaine. Je rappelle qu’il s’agit de Chase que j’ai lus il y a une vingtaine ou une trentaine d’années…

J’avais beaucoup aimé Pas d’orchidées pour Miss Blandish, son tout premier, qui date de 1939 et en a fait une vedette immédiatement…

Celui-là est terrifiant ! Souvenez-vous de la Mère Grisson, la mère de l’épouvantable Slim, et qui dirige d’une main de fer le gang du même nom…

Une sale bonne femme inoubliable…

… et que Chase présente ainsi : 

« M’man Grison était énorme, obèse, adipeuse. Des bajoues pendaient de chaque côté de son menton. Elle avait les cheveux teints d’un noir agressif., frisottés et ternes, et ses petits yeux brillaient: on aurait dit des éclats de verre inexpressifs . Toute une bijouterie de pacotille scintillait sur son opulente poitrine avachie. Elle était vêtue d’une robe sale en dentelle crème. Ses bras de débardeur, striés de veines et comprimés par les mailles de la dentelle, ressemblaient à des boudins de pâtes passés au laminoir. Sa force physique valait celle d’un homme. C’était une vieille femme hideuse, et tous les membres du gang, Slim compris, tremblaient devant elle. » 

Je m’en souviens parfaitement. Une terreur, cette M’man. 

Côté policier, je lis également les ouvrages de mon auteur islandais préféré, Arnoldur Indridason (le seul que je connaisse!). J’ai terminé hier mon 4e titre de lui, La Cité des Jarres. Quelle histoire ! C’est glauque, comme toujours, mais finement décrit. Le flic, Erlendur, divorcé, fille droguée, fils qu’il ne voit plus, n’a rien d’un boute-en-train. Mais il me plaît bien. Voilà le genre de remarque qui lui trotte dans la tête :

« La pluie cinglait la voiture et Erlendur, qui ne suivait pas le bulletin météo, se demanda si elle allait s’arrêter un jour. Peut-être s’agissait-il d’une version abrégée du déluge, pensa-t-il en lui-même en regardant à travers la fumée bleutée de la cigarette. Il n’était peut-être pas inutile de laver les péchés du genre humain de temps à autre. »

Bien vu ! 

Plus loin, il assiste à une scène - ô combien pénible - d’exhumation d’un corps. 

« Il eut tout à coup l’impression d’avoir déjà vécu cette scène, comme s’il avait déjà vu tout cela en rêve et, pendant quelques instants, l’espace auquel il faisait face prit un caractère onirique ; ses collègues, debout, qui plongeaient leur regard dans la tombe, les employés municipaux vêtus de leurs combinaison orange et inclinés sur leurs pelles, le prêtre et son épais imperméable noir, la pluie qui s’écoulait dans la tombe et en remontait à chaque pelletée, comme si le trou saignait.

« Etait-ce exactement ainsi qu’il avait vu la scène en rêve ? 

 

« Puis la sensation s’évanouit et comme c’est toujours le cas quand une telle chose se produit, il n’avait aucun moyen de comprendre d’où elle provenait. Pourquoi avait-il l’impression de revivre des événements qui ne s’étaient jamais produits ? Erlandur ne croyait pas aux présages, aux visions et aux rêves, pas plus qu’à la réincarnation ou au karma, il ne croyait pas en Dieu ni à la vie éternelle, bien qu’il eût très souvent lu des passages de la Bible ; il ne croyait pas non plus que son comportement au cours de cette vie déciderait de l’endroit où il irait ensuite, le paradis ou bien l’enfer. Il lui semblait que la vie elle-même offrait un compromis des deux.» 

J’apprécie de trouver des considérations comme celles-là dans un roman policier, cela me rapproche du personnage principal, en l’occurrence le sieur Erlandur… 

Passons aux touites qui vous ont plu ces derniers jours…

J’en ai lu un ce matin, les propos d’un certain Pierre Brochand, qui fut le patron de la DGSE (entre 2002 et 2008). Ils se trouvent dans un entretien qu’il a accordé au Figaro..

Je l’ai apprécié car ils collent parfaitement à ce que de nombreux Français pensent désormais depuis les dernières manifestations de rues…

Vous voulez parler de la visite du pape Léon XIV ?

Nenni ! je parle toujours des manifestations des deux samedis qui ont permis à certains de comprendre, enfin, que nous avons sur notre sol des «Français de papier» qui n’attendent qu’une occasion d’en découdre avec les souchiens…

Je vous écoute…

«Une majorité de naissances (2040) et de population (2070) extra-européennes fixent inéluctablement notre horizon. Ce que je sais du monde me permet d’affirmer que pareil scénario ne sera pas imprégné de bienveillance. L’immigration, et les bagages qu’elle a apportés, ont déposé un magma incandescent, sous-jacent à notre société, qui ne s’éteint pas avec les générations, et ne demande qu’à entrer en éruption, sur la base de conflits non négociables persistants (discorde religieuse, hétérogénéité des mœurs, narratif colonial, fléau du racialisme). Ces éruptions ont déjà eu lieu. Elles devraient se reproduire, avec une fréquence et une intensité accrue, dans un climat de plus en plus défiant, au fur et à mesure que l’implacable rouleau compresseur de la démographie produira ses effets. À mes yeux, c’est moins, hélas, un pronostic qu’une certitude.»

Fallait voter Le Pen en 2002…

Nous l’avons déjà dit et déploré cent fois…

Puisque j’évoque l’immigration, un mot sur l’anniversaire (80 piges) du grand écrivain Renaud Camus…

«Grand écrivain», certes, si vous le dites,  mais piètre politique qui, en matière de « grand remplacement », n'a retenu aucune leçon de ceux qui l'ont courageusement précédé (Cousteau, Le Pen, Raspail...). 

C’est vrai qu’il n’évoque jamais les réseaux sionistes…

Lesquels le sont d'une manière très claire dans le touite suivant, anonyme : 

« Trois forces en France et en Occident ont intérêt tant à l’immigration de masse qu’à la diabolisation des immigrés. 

► Les réseaux sionistes internationaux ont besoin d’une société cosmopolite et éclatée pour prévenir tout sursaut patriotique contre leur pouvoir. Ils veulent empêcher les tensions verticales (peuple contre élites) en attisant les tensions horizontales (autochtones contre immigrés). Mais ils ont aussi besoin de garder les immigrés arabo-musulmans et la gauche antisioniste sous contrôle. 

► Le grand capital a besoin de l’immigration massive pour les mêmes raisons, mais aussi pour tirer les salaires à la baisse par le dumping social. Il a intérêt à distraire le peuple par une politique du « diviser pour mieux régner », en opposant les travailleurs entre eux. 

► La franc-maçonnerie de haut grade poursuit son projet de République universelle, transcendant les barrières nationales, ethniques et religieuses. L’immigration massive sert ce projet en diluant les identités nationales. Mais l’attachement des immigrés à leur foi et à leurs traditions lui pose un problème majeur. 

« Ces trois forces, fauteuses de guerre civile, sont au pouvoir en France. Seul un mouvement patriotique refusant de se soumettre à ces trois acteurs pourrait mettre un terme à la dynamique de submersion migratoire subie par le peuple français. »

Très justement dit.

Je suis également tombé sur une vidéo de Soral et en ai retenu la citation suivante, qui est facile à retenir et résume parfaitement la politique française depuis la Révolution…

Je vous écoute…

«La république c’est la Loge et la Loge c’est la Synagogue.»

Si j’étais prof en fac, je monterais en chaire pour la prononcer lors de mon premier cours, puis je quitterais illico presto l’amphithéâtre en disant à mes chers élèves : « C’est tout pour aujourd’hui, à la semaine prochaine…»

Quel dommage que mon entourage lavallois, qui ne lit aucun ouvrage sur le sujet, ne puisse pas la comprendre...

Revenons à l’immigration, à la position de LFI par exemple…

Pourquoi pas ? J’ai vu ce jour, une photo de Mélenchon qui prend la parole à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Derrière lui se trouvent plusieurs élus du département, tous congoïdes. Une fois encore le commentaire de Jonathan Sturel est excellent. Le voici :  

« Vous ne verrez pas d'image plus colonialiste, paternaliste et infantilisante que celle-ci. Ce vieux blanc en fin de parcours incarne exactement ce que la clique derrière déteste complètement : un blanc qui joue les défenseurs des Noirs en se mettant devant eux, c'est-à-dire en insinuant qu'ils ne sont pas capables de se défendre par eux-mêmes. 

« Les courants indigénistes et afros parlent à ce sujet de «white savior» (ou whitesaviorism), pour dénoncer ces personnes blanches, hommes ou femmes, qui, sous prétexte d'aider à l'émancipation des Noirs, les enferment en réalité dans un statut d'éternels assistés qu'il faut tenir par la main. 

« Cette vieille saloperie de Mélenchon a réuni quelques Noirs derrière lui pour remplir le décor d'une mise en scène tout à sa propre gloire, exactement comme si ces Noirs étaient ses trophées, des prises de guerre qu'il exhibe aux autres Blancs en leur disant : «Voyez comme j'ai réussi, moi, à les domestiquer !». 

« Les militants indigénistes proches de LFI acceptent de jouer les personnages secondaires dans ce genre de scénographie lunaire uniquement parce qu'ils sont convaincus que c'est un simple mauvais moment à passer et qu'après cela, très bientôt, ce vieux con se retirera du jeu de lui-même ou sous la pression de ses propres troupes coloniales, après quoi ces mêmes troupes pourront alors pleinement orienter leur politique dans une direction totalement communautariste, séparatiste, afro-identitaire et anti-blanche. L'antiracisme blanc des milieux gauchistes est plein de couillons qui se prennent pour les libérateurs dont les Noirs ont besoin... Ils n'ont pas compris qu'ils ne sont qu'un troupeau de petits chevaux de Troie. »

C’est excellent ! 

Oui, retenez ce nom : Jonathan Sturel. Tous ces touites sont intéressants.

Immigration, encore quelques mots sur le sujet ?

Un samedi, je croise dans la boutique un jeune blanc aux yeux bleus qui critique les ouvrages que je vends. «C’est spécial chez vous !» 

Il se prétend de gauche et votera pour Mélenchon aux présidentielles, si le papi franc-maçon ne se fait pas «grand-remplacer» par Boly de Saint-Denis.

J'ai dit à ce jeune que Mélenchon détestait les blancs d’une manière générale et les blancs aux yeux bleus en particulier. Sa copine métisse m'offre son plus beau sourire. 

Je lui dis qu’une société se doit de veiller à préserver son homogénéité ethnique, que les sociétés multiculturelles deviennent rapidement des sociétés multifrictionnelles, etc. 

Des banalités que nos ancêtres connaissaient d’instinct… 

Certes ! Mais mon interlocuteur semble trop c. pour comprendre... Nous nous quittons cependant bons amis, en nous serrant la pince…

Immigration, encore une remarque ? 

Oui, le mois dernier, je me suis permis d’engueuler une huile du Medef que je croise à la sortie de la messe. Je lui ai dit que son mouvement mondialiste n'aurait jamais dû recevoir « la Hyène teutonne » lors de son congrès d'été. Et que, peu de temps après, des membres de son mouvement patronal avaient applaudi des politicards favorables à l'immigration. 

Cette huile m'a répondu que le Medef voulait 15 000 immigrés supplémentaires chaque année en France !!!! Du délire ! Un seul mot devrait les enflammer, tous ces chefs d’entreprise qui ne sortent jamais dans les rues pour y faire leurs courses : rémigration ! 

Espérons qu'un jour ces irresponsables se trouveront nez à nez avec un migrant dans leur cuisine ou leur salle de bain. 

Immigration une dernière chose ? 

J’ai découvert une caricature allemande de 1932 qui montre des blancs qui déjeunent ensemble dans un petit espace surplombé d’un étage sur lequel ne se trouvent que des congoïdes embourgeoisés : « Naturalisation de la France dans 100 ans. Les derniers Français blancs sont la plus grosse attraction du zoo de Paris». 

Hitler, le dictateur le plus haï des merdias français, dans Mein Kampf je crois ou l’un de ses discours, avait prévu l’africanisation de la France… 

Dans trois siècles…

Et vous, vous avez combattu l’africanisation de Laval…

A ce sujet, je suis retourné chez Emmaüs à Laval et peux vous certifier que l'africanisation avance à un rythme soutenu. Bientôt, il n'y aura plus un seul retraité blanc à tenir une caisse, un rayon... Plus un seul ! Mais ai-je encore le droit d'écrire ce genre de remarque sans être dénoncé comme « raciste» ? 

Encore une perle…

Une certaine Vel, qui dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…

« lls ont réussi l’exploit : Faire de la France le seul pays au monde où les autochtones sont traités comme des étrangers sur leur propre sol. Et le plus dingue ? Une partie des Français applaudit encore.» 

C’est pas mal, mais certains étrangers sont mieux traités que les autochtones ! Ils bénéficient d’un a priori favorable, passent pour avoir souffert, profitent du racisme anti-blanc…

Allez un dernier touite sur le sujet: «Nous imposer l'immigration de masse n'est pas un projet visant le bien commun. C'est le sabotage délibéré d'une nation, d'une race et d'une culture par la destruction de son ADN.»

Un autre touite qui a retenu votre attention…

Jeanne-Françoise Hutin, présidente d’honneur du journal Ouest-France, a remis ses insignes de la Légion (dite) d'honneur à l’Élysée. Motif : la loi sur la fin de vie, contraire selon elle au «Tu ne tueras point » 

Pourquoi l'avoir acceptée ? 

Oui. Et ce d’autant plus qu’elle l’a reçue des mains du psychopathe poudré en plus ! 

Un mot sur les deux auteurs que vous vendez le plus actuellement, Sarah Knafo et Philippe de Villiers, la franco-marocaine et le Vendéen…

Je ne pensais pas qu’un jour je donnerais raison à cet immonde personnage qu’est Bruno Le Maire ! Lequel a mouché «la belle Sarah» qui souhaite supprimer 800 000 postes de fonctionnaires si elle était au pouvoir…

Réponse de Le Maire : « Le 1er poste de fonctionnaire que l’on pourrait supprimer @knafo_sarah c’est le vôtre. Le jour où ça tourne mal pour vous, vous retrouverez votre poste. J’ai démissionné de la fonction publique. Vous non.»

Ce qu’avait également fait Philippe de Villiers, si j’ai bonne mémoire…

Oui, bravo Monsieur le Vicomte !

En revanche, ses déclarations de je ne sais plus quel jour m’ont déçu : 

« À la place d’Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, je décréterais l’état d’urgence. Il permet de donner aux forces de l’ordre des moyens d’action renforcés : restrictions de circulation, couvre-feu, assignations à résidence, dissolution de certains groupements, interdiction de certaines manifestations ou rassemblements. Aujourd’hui l'État se traîne aux pieds des émeutiers. Il est temps qu'il reprenne la main.»

L'état d'urgence ? Mais c'est ce que souhaite Macron pour nous contrôler complètement et rester au pouvoir, via l'article 16. Il pourra ainsi vacciner la France entière, entre autres méfaits. 

Exactement. A se demander si Villiers comprend les choses ou appartient à l’opposition contrôlée…

Poser la question, c’est y répondre, cher JCG…

Je suis d’accord, cher Bois-Renard et vous dis à bientôt ! pour évoquer la venue du pape qui a fait plaisir à des millions de Français…