Accueil
Ma vie de libraire chez Duquesne (X) : Veyran (sale) menteur certifié, le TPE de nouveau HS, un grand serviteur de la vérité historique (Pierre Monnier)...
Cher JCG avant même d’évoquer un ouvrage que vous avez apprécié en 2025, auriez-vous une bonne nouvelle à nous annoncer…
Oui, une très bonne, excellente même ! Grâce à la détermination d’un veuf inconsolable, un certain Marc Doyer, un macroniste repenti ayant perdu sa femme Mauricette après qu’icelle eut été « vaccinée» par le produit Pfizer, la justice reconnaît désormais ce fait pour le moins inouï et qui mérite sanctions et réparations : l’ancien ministre de la santé, l’exécrable Olivier Véran, et l’actuel président, le très méprisable Emmanuel Macron, ont sciemment menti au sujet du vaccin contre la Covid-19 en affirmant que la phase 3 des essais cliniques était, écoutez bien, « terminée depuis des mois ».
Ma vie de libraire chez Duquesne (IX) : de quelques lectures sur la France d'hier, avec Galtier-Boissière et Sébastien Le Fol...
Avant de revenir sur vos lectures de l’année 2025 qui méritent d’être vantées, deux mots sur la prune de 135 euros qui, d’après mes sources, vous aurait rendu très nerveux quand vous en avez eu connaissance…
N’employez point le conditionnel, cher Bois-Renard, vos sources sont excellentes ! J’ai effectivement perdu ma bonne humeur en apprenant de la bouche de ma mère - propriétaire de la voiture utilisée par votre serviteur - qu’elle avait reçu une prune de 135 euros. Et savez-vous pourquoi ? Parce que j'aurais eu le front de stationner sur une place réservée aux handicapés ? Nenni ! Pour avoir simplement - écoutez bien - déposé mon fils et ma future bru en haut de l’avenue Robert-Buron, à deux pas de la gare de Laval, le dimanche 25 janvier, à 18 H 42 exactement. L’opération a dû prendre 20 secondes tout au plus !
Ma vie de libraire chez Duquesne (VIII) : réflexions et souvenirs divers sur 2026 et 2025
Cher JCG, mon petit doigt m'a dit qu'une fois de plus votre célèbre box Bouygues Telecom avait été pour le moins décevante en janvier…
Oui, elle a rendu de nouveau impossible tout paiement par carte bleue durant quatre jours pleins…On a beau avoir l’habitude de ce genre de panne (un mois complet, souvenez-vous, en novembre dernier), c’est toujours un grand déplaisir pour un vendeur de devoir refuser un client potentiel qui n'a pas d'autre moyen de paiement en sa possession. Prévenue par mes soins, «ma» maison mère demanda illico presto au technicien de BT (Bouygues Telecom) de revenir dans la boutique «voir où était le problème». Mais, comme la précédente, cette intervention n'a servi à rien - si ce n'est à me crisper...
Ma vie de libraire chez Duquesne (VII) : quand la mort fauche des amis chers......
Cher JCG vous avez évoqué lors de notre dernier entretien la disparition d’un ami de 77 ans qui nous a quittés dernièrement, un certain Daniel. Si j’ai bonne mémoire vous avez également indiqué qu’il avait eu droit à un portrait dans votre Dictionnaire affectueux des anciens clients de la Librairie gauloise.
Oui, il a eu droit à un portrait que je me réjouis aujourd’hui, primo, d’avoir écrit et deuzio de lui avoir lu, car il l'avait beaucoup apprécié. Il le trouvait en effet très pertinent, bien qu’il n’entrât point dans certains détails. Peu de clients de la Librairie dite gauloise ont eu ce privilège, une grosse quinzaine, pas plus. Force est de reconnaître que je pensais éditer plus rapidement mes trois volumes de souvenirs. Des problèmes techniques et financiers ont retardé leur publication mais je compte bien passer à l’action et transformer l’essai en 2026…
Ma vie de libraire chez Duquesne (VI) : Quand la mort fauche certains auteurs (Malliarakis, Gwénaëlle de Malleissye...
Cher JCG j’ai appris dernièrement la mort de Jean-Gilles Maliarakis, que vous voyiez de temps à autre chez Duquesne-Diffusion.
Oui, j’ai reçu plusieurs fois cette figure incontournable de la droite nationaliste qui avait repris, en 1976, et dirigé, jusqu'en 1995, La Librairie française fondée par Henry Coston en 1952. Auteur de différents essais publiés dans sa maison d'édition du Trident (La Terreur rouge, L'histoire recommence toujours...), il nous rendait visite en fonction des commandes que Chiré lui adressait.
