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Ma vie de libraire chez Duquesne (XIV) : abbé Mugnier, Céline et son Mea culpa...
Cher JCG, je reviens vers vous près d’un mois après votre retour de vacances, le 25 août…
Oui, je suis réapparu une semaine plus tôt au 27, avenue Duquesne, pour réceptionner des caisses de livres que je devais impérativement envoyer à Chiré pour leurs 56e journées chouannes… Outre le fait de « rendre service » à la maison qui m’emploie depuis janvier 2025, je n’ai pas regretté de revenir travailler plus tôt que prévu, car j’ai croisé, lors de la dernière semaine d’août, nombre de clients enchantés de pouvoir renouer avec, j’ose le dire, leur libraire préféré…
Amis lecteurs, tous aux Journées chouannes de Chiré les 5 et 6 septembre prochains !
Cher JCG, je vous ai entendu sur Radio Courtoisie le mercredi 22 juillet dans l’émission de Benoît Mancheron nous inviter à participer aux 56e Journées chouannes que la maison Chiré organise chez elle, dans le Poitou, les 5 et 6 septembre prochains.
L’éditeur de Via Romana et ancien libraire (il a travaillé chez Duquesne Diffusion pendant de longues années), le sympathique Benoît Mancheron, m’a en effet permis de vanter ce grand rendez-vous d’amitié française. Mais avant d’en dévoiler le programme (qui n’est pas encore définitif à l’heure où je vous parle), je suis revenu sur la période 1966-2026, sur ces 60 années de combat contre-révolutionnaire que Chiré a menées - et continue de mener - pour défendre les valeurs de la France catholique..
Cousinade Gruau O6/O6/2026
La cousinade Gruau 2026 a été une réussite de A à Z, si j'en crois tous ses participants. Force est de reconnaître que la pluie s'est arrêtée de tomber une petite heure avant l'arrivée des premiers invités (vers 10h30) et que le soleil ne nous a pas lâchés de la journée, ce qui compte énormément pour ce genre de manifestation. Plusieurs cousins m'ayant demandé de pouvoir se procurer mon discours d'ouverture, prononcé lors de l'étape à La Craulière, je le publie dans sa version longue, intégrale. Les parties qui n'ont pas été lues samedi 6 juin se trouvent entre parenthèses...
Ma vie de libraire chez Duquesne (XIII) : Macron Président toxique, Michel de Saint-Pierre écrivain tonique...
Cher JCG, je reviens vers vous pour évoquer de nouveau les souvenirs truculents de Pierre Tchernia tirés de Magic Ciné, un livre écrit avec Olivier Barrot qui semble vous avoir beaucoup diverti…
Disons que j’y ai découvert des traits d’esprit qui m’ont séduit. Ils émanent tantôt d’acteurs ou d’animateurs de télévision dont je connais les noms, tantôt d’inconnus que je me réjouis d’avoir découverts. C’est, par exemple, le cas d’un certain Julien Carette (1897-1966), un artiste des années trente que Tchernia admirait au même titre qu’Arletty et Michel Simon. «un petit Parigot malin, touchant, cocasse, qui a disparu tragiquement après avoir tourné cent vingt films».
Ma vie de libraire chez Duquesne (XII) : les succulents souvenirs de Pierre Tchernia nous font revivre Fernandel, Blondin, Aymé, Jean Richard...
Cher JCG, quel livre avez-vous lu ou feuilleté tout dernièrement ?
Ayant eu la bonne surprise de pouvoir bénéficier de mon samedi 2 mai, j’ai pu renouer avec ma vieille habitude lavalloise d’aller flâner chez Emmaüs pour y dénicher des ouvrages d’occasion sur des sujets parfois sérieux, souvent légers. J'ai rapporté de ma promenade, entre autres, un livre de souvenirs de Pierre Tchernia (1928-2016), « Monsieur Cinéma », un pionnier de la télévision française que je regardais jadis avec une régularité justifiée par une qualité certaine. Son ouvrage, paru en 2003, est titré Magic Ciné, du nom de la salle de banlieue où enfant, le petit Pierre Tscherniakowsky a découvert l’une des grandes passions de sa vie, le cinéma.
