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Ma vie de libraire chez Duquesne (XII) : les succulents souvenirs de Pierre Tchernia nous font revivre Fernandel, Blondin, Aymé, Jean Richard...
Cher JCG, quel livre avez-vous lu ou feuilleté tout dernièrement ?
Ayant eu la bonne surprise de pouvoir bénéficier de mon samedi 2 mai, j’ai pu renouer avec ma vieille habitude lavalloise d’aller flâner chez Emmaüs pour y dénicher des ouvrages d’occasion sur des sujets parfois sérieux, souvent légers. J'ai rapporté de ma promenade, entre autres, un livre de souvenirs de Pierre Tchernia (1928-2016), « Monsieur Cinéma », un pionnier de la télévision française que je regardais jadis avec une régularité justifiée par une qualité certaine. Son ouvrage, paru en 2003, est titré Magic Ciné, du nom de la salle de banlieue où enfant, le petit Pierre Tscherniakowsky a découvert l’une des grandes passions de sa vie, le cinéma.
Ma vie de libraire chez Duquesne (XI) : Une vie de Jésus caviardée, Maurice Caillet l'ancien franc-mac devenu catho...
Re-bonjour, cher JCG ! Comme nous sortons de la semaine pascale, j’aimerais que nous privilégiions, une fois n’est pas coutume, vos dernières lectures catholiques et qu’on laissât provisoirement tomber A l'ombre des grandes têtes molles, le premier volume des mémoires de Pierre Monnier abordés fugacement la dernière fois que nous avons parlé littérature…
Je suis d'accord et me réjouis de vous annoncer que j'ai enfin lu Jésus-Christ, sa vie, sa passion, son triomphe, du Père Augustin Berthe, publiée en 1906. Depuis le temps que j'avais ce titre sous les yeux chez Duquesne, mais aussi, entre 2017 et 2022, dans ma précédente maison. Je ne pouvais pas ne pas m'y plonger avant l'âge de la retraite. J'ai donc profité du dernier carême pour l'ouvrir et le lire avec la plus vive attention. J'avoue m'être régalé de vivre de longues heures avec le Christ...
Retour sur les Municipales en général et à Laval en particulier...
Avant de revenir sur certaines de vos lectures passées, deux mots sur l’actualité politique française et, plus précisément, sur les municipales en général et celles de Laval en particulier qui se sont déroulées il y a un mois…
Sur les premières, deux constatations relevées par tous les commentateurs patentés : de l’abstention, en veux-tu en voilà ; et, nouveauté 2026, l’élection de plusieurs maires issus de l’immigration africaine. D’aucuns se réjouiront de voir des « congoïdes de chez nous » accéder - enfin ! - aux postes de commande de leurs communes. D’autres y verront une nouvelle - et dramatique - étape dans la fin programmée des Français blancs, des Français dits de souche.
Ma vie de libraire chez Duquesne (X) : Veyran (sale) menteur certifié, le TPE de nouveau HS, un grand serviteur de la vérité historique (Pierre Monnier)...
Cher JCG avant même d’évoquer un ouvrage que vous avez apprécié en 2025, auriez-vous une bonne nouvelle à nous annoncer…
Oui, une très bonne, excellente même ! Grâce à la détermination d’un veuf inconsolable, un certain Marc Doyer, un macroniste repenti ayant perdu sa femme Mauricette après qu’icelle eut été « vaccinée» par le produit Pfizer, la justice reconnaît désormais ce fait pour le moins inouï et qui mérite sanctions et réparations : l’ancien ministre de la santé, l’exécrable Olivier Véran, et l’actuel président, le très méprisable Emmanuel Macron, ont sciemment menti au sujet du vaccin contre la Covid-19 en affirmant que la phase 3 des essais cliniques était, écoutez bien, « terminée depuis des mois ».
Ma vie de libraire chez Duquesne (IX) : de quelques lectures sur la France d'hier, avec Galtier-Boissière et Sébastien Le Fol...
Avant de revenir sur vos lectures de l’année 2025 qui méritent d’être vantées, deux mots sur la prune de 135 euros qui, d’après mes sources, vous aurait rendu très nerveux quand vous en avez eu connaissance…
N’employez point le conditionnel, cher Bois-Renard, vos sources sont excellentes ! J’ai effectivement perdu ma bonne humeur en apprenant de la bouche de ma mère - propriétaire de la voiture utilisée par votre serviteur - qu’elle avait reçu une prune de 135 euros. Et savez-vous pourquoi ? Parce que j'aurais eu le front de stationner sur une place réservée aux handicapés ? Nenni ! Pour avoir simplement - écoutez bien - déposé mon fils et ma future bru en haut de l’avenue Robert-Buron, à deux pas de la gare de Laval, le dimanche 25 janvier, à 18 H 42 exactement. L’opération a dû prendre 20 secondes tout au plus !
